La mort tragique de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF à Goma, constitue un véritable drame dans un conflit déjà meurtrier.
Survenue le 11 mars 2026 lors d’une frappe de drone dans une zone résidentielle de Goma (actuellement contrôlée par le M23 et les forces rwandaises qui le soutiennent), cette perte met cruellement en lumière les responsabilités premières du Rwanda dans l’escalade en cours.
Que la frappe mortelle provienne :
- d’un drone mal ajusté des Forces armées de la RDC (FARDC), visant des positions rebelles mais touchant un quartier civil,
- ou d’une opération sous fausse bannière (false flag) menée par le M23 ou ses soutiens pour accuser Kinshasa,
la responsabilité stratégique et politique première incombe au Rwanda.
En tant que principal sponsor, coordinateur et pourvoyeur militaire du M23 — comme l’attestent de multiples rapports onusiens, occidentaux et régionaux depuis 2022 —, Kigali porte la responsabilité fondamentale de la poursuite du conflit, de l’occupation de Goma et des conditions qui rendent possibles de tels drames.
Dans une zone saturée de drones et de frappes aériennes, créer une opération false flag devient techniquement aisé.
Le chaos sonore et visuel d’un bombardement permet à une partie de frapper une cible civile ou symbolique sur son propre territoire (ou dans une zone qu’elle contrôle), puis d’en attribuer immédiatement la responsabilité à l’adversaire.
L’objectif classique : inverser les rôles médiatiques et diplomatiques, transformer l’agresseur en victime outragée, susciter l’indignation internationale et discréditer l’ennemi.
La traçabilité réelle des drones militaires reste souvent approximative en temps réel, surtout quand les débris sont rapidement évacués ou manipulés.
Le M23 a communiqué avec une rapidité inhabituelle sur l’événement, diffusant vidéos et accusations quasi instantanément — un pattern qui contraste avec ses habitudes antérieures lors de frappes congolaises avérées sur ses positions.
Paul Kagame et le régime rwandais ont été associés à plusieurs reprises à des tactiques de ce type dans des conflits passés.
Des témoignages recueillis par des enquêteurs de l’ONU et des sources crédibles (notamment dans des contextes d’enquêtes sur les années 1990-1994) évoquent des infiltrations de commandos du FPR déguisés en Interahamwe ou en soldats gouvernementaux pour commettre ou amplifier des massacres et diaboliser l’adversaire hutu, renforçant ainsi la légitimité internationale du FPR.
Sources : https://t.co/4gRhDGl9lu
De même, pendant la guerre de brousse en Ouganda (1981-1986), Yoweri Museveni — mentor de Kagame à l’époque — a utilisé des tactiques comparables : ses combattants de la NRA portaient des uniformes de l’armée d’Obote pour harceler et tuer des civils, sapant la crédibilité du régime en place.
https://t.co/bDIr3gY2Xn
Le colonel Sam Kutesa a lui-même admis (dans son ouvrage Uganda’s Revolution et des interviews) avoir infiltré les forces adverses pour semer le chaos et discréditer l’ennemi.
Dans le contexte actuel — drones congolais actifs contre le M23, zone de Goma sous contrôle rebelle, enjeux diplomatiques majeurs —, l’hypothèse d’une manipulation ne peut être écartée d'un revers de main.
Une enquête indépendante internationale (ONU, experts balistiques, analyse des fragments et trajectoires) est indispensable pour établir les faits.
Mais quel que soit le résultat de l'élucidation des faits, la responsabilité du Rwanda demeure entière.
Le rapport des experts de l'ONU est accablant pour Kigali et son proxy, le M23. Extraits en substance :
1. Manipulation idéologique et amalgame criminel
L'usage délibérément vague du terme "FDLR" crée un amalgame odieux entre communautés hutu inoffensives et le groupe armé FDLR, rappelant les méthodes du FPR : enrôlement par endoctrinement de tutsi (Banyamulenge) conditionnés dès la première guerre du Congo pour commettre les atrocités documentées dans le rapport Mapping considérées comme des actes de génocide contre les réfugiés hutu, femmes, enfants et vieillards...
2. Recrutement forcé et coercition systématique
Le recrutement forcé s'est intensifié dans les zones occupées par l'AFC-M23 et la RDF.
Hommes et garçons mineurs sont raflés sous prétexte de vérifications d'identité ou lors de rassemblements publics.
Malgré des mois d'endoctrinement, les désertions massives obligent le commandement du M23 à imposer la loyauté par la terreur : tortures, châtiments inhumains et exécutions sommaires à Rumangabo, Bunagana et Chanzu.
Les évadés témoignent de famine, maladies non soignées et sévices corporels rappelant les techniques de conditionnement des Banyamulenge depuis la première guerre du Congo :
« Dans un cas d'espèce, deux individus qui avaient été enlevés par l'AFC/M23 avec un groupe de 35 jeunes hommes en avril 2025 ont réussi à s'échapper et à témoigner en juin.
Ces individus ont confirmé que les conscrits qui se connaissaient avaient été séparés afin d'empêcher la solidarité parmi les recrues ou leur évasion.
Les deux évadés ont décrit que les stagiaires à Rumangabo étaient maintenus dans des conditions difficiles marquées par la faim, des maladies non traitées et des abus physiques, y compris la torture.
Ils ont également indiqué que 13 individus de leur groupe avaient été exécutés. » (P.51)
Rappel (hors rapport) des Méthodes d'endoctrinement :
❌ Stress prolongé et débilitation :
❌ Excitation émotionnelle intense : la peur est amplifiée .
❌ Effondrement et suggestibilité : une fois le seuil dépassé, l’individu devient une « ardoise blanche ».
C’est alors que l’idéologie est « inséminée » :
❌ Consolidation : récompenses, pression narrative constante, rejet des narratifs "ennemi" ancrent la vision imposée .
3. Intégration directe des forces rwandaises et massacres de civils
Des sources fiables confirment l'intégration massive d'éléments RDF dans le M23.
À Goma et Bukavu, opérations conjointes menant à détentions arbitraires, conscriptions forcées, tortures, viols, privations et exécutions.
Du 9 au 27 juillet, au moins 300 civils massacrés dans le groupement de Bashali (Nyamilima, Kibirizi, Burungu, Rambura...) pour "collaboration" présumée avec les FDLR.
Des corps ont été jetés dans les rivières et les enterrements interdits.
Camps civils systématiquement incendiés.
4. Soutien militaire décisif du Rwanda
Entre 6 000 et 7 000 soldats RDF (estimation prudente), restent déployés au Nord et Sud-Kivu, équipés de technologies sophistiquées.
Leur présence est déterminante pour les conquêtes du M23 (Bwiza, etc.) et le contrôle des fronts.
De avril à octobre 2025, le M23 est responsable de 45 % des exécutions sommaires en RDC, violation la plus fréquente.
5. Administration parallèle et nettoyage ethnique
Le M23 installe une administration parallèle : remplacement des autorités coutumières par des fidèles (ex. nomination illégale de Mwami à Bwito), destruction d'archives d'État et titres fonciers.
Parallèlement, expulsions forcées de populations hutu du Nord-Kivu et retours forcés vers le Rwanda (1 798 personnes transférées du 17 au 22 mai).
Retours clandestins de prétendus Congolais pro-rwanda facilités dans Masisi et Rutshuru.
Ces actions révèlent une stratégie délibérée de substitution démographique : chasser les populations notamment Hutu, essentialisés et diabolisés par les discours de haine rwandais pour les remplacer par des groupes pro-Kigali
https://t.co/E9tkUFNGf1
Tous les migrants et les malfrats que l'Occident ne veut plus voir sur son sol sont envoyés dans un dépotoir en Afrique de l'Est. Devinez où ? Les futurs délinquants qui attaqueront les paisibles Congolais chez eux arrivent... Courage aux victimes de RDC
https://t.co/Cw1DHkCRQX
Il n'y a que ce rapport de force que les congolais doivent opposer à nos bourreaux internes et externes. Il est temps que le peuple décide de chasser Tous ces criminels qui ont le pays en otage. Trop c'est trop!
L'ancien ministre de la Défense et patron des services secrets congolais, Honoré Ngbanda, avait alerté ses compatriotes de l'agression durable du Rwanda contre la RDCONGO sous Joseph Kabila. Il n'a pas été entendu. L'actualité permet de le réécouter
https://t.co/myQTunsV80
En ce 7 avril 2025, je reposte ici un texte que j’ai écrit et publié l’année passée :
" Il y a 30 ans le 6 avril, un attentat - l’abattage, par le Front Patriotique Rwandais (FPR) de #PaulKagame, de l’avion transportant les présidents #Habyarimana et #Ntaryamira - a lancé le coup d’envoi du massacre de millions de personnes.
Des #Tutsis, des #Hutus, des #Twas et des #Congolais.e.s ont été tués dans plusieurs #gén0cides qui se sont enchainés, dont celui des Congolaises et des Congolais qui perdure jusqu’aujourd’hui.
Ces gén0cides de 94, 96 puis 98 n’auraient pas pu avoir lieu, n’auraient pas pu démarrer sans l’orchestration ni le financement de grandes puissances occidentales.
Division entre les peuples, manipulations pour relancer des velléités ancestrales entre ethnies de toute la région des Grands-Lacs Africains, … La séparation a toujours été l’outil principal utilisé par les très non-civilisées puissances coloniales afin de leur permettre de générer de grands profits économiques.
Armement, avantages diplomatiques et économiques, … les grands toutous, proxys, bras rallongés des oligarchies occidentales, qui sont dans les pouvoirs rwandais, ougandais, congolais depuis 30 ans ; sont les complices de ces massacres de nos frères et sœurs, de nos mamans, de nos papas, de nos bébés… ils ont accepté de servir la cause coloniale, de créer et piloter des milices qui exploitent et exportent nos ressources dans un contexte de barbarie sans nom.
Ils ont accepté d’anéantir les leurs et pour cela, nous les condamnons davantage.
S’auto-détruire en détruisant les siens, voilà un comportement traumatique de personnes qui doivent, en plus de se faire juger, aller rapidement se faire soigner…
Que personne ne se trompe, il ne s’agit pas ici de « guerres entre africains » ni de « conflits inter-ethniques » !
Aujourd’hui, je commémore la mémoire de tou.t.e.s ces mort.e.s africain.e.s qui n’avaient rien demandé, qui, la plupart du temps, ne savaient rien des enjeux et des intérêts géo-politiques et géo-économiques qui ont causé leurs morts.
Ce peuple qui agonise comme des mouches sur ces terres si « riches » en minerais stratégiques … une « richesse » qui n’aura même jamais intéressés les victimes… Des millions et des millions de morts, bien plus de 10 millions… et les chiffres augmentent chaque jours…
Ce n’est PAS par une « paix » immediate mais si éphémère que nous nous en sortiront et encore moins en faisant appel à l’aide ou à l’humanité de la “communauté internationale”, de dirigeants de ces puissances qui n’ont aucun intérêt à ce que ce chaos qu’ils ont créé ne s’arrête.
Il nous faut, NOUS-MÊME, lutter pour la justice et contre l’impunité… Mais il nous faut surtout avoir de quoi nous défendre face à ces barbares qui passent leur temps à se faire la guerre entre eux pour nos ressources, mais sur NOS terres… nous détruisant physiquement, identitairement et psychologiquement au passage.
La guerre nous devons la mener contre ceux qui tirent les ficelles et contre les traîtres à leur service qui sont à la tête de nos pays sur le continent…
Honte à ces africains qui jouent le jeu de notre division et de notre disparition...
Il faut combattre ce système colonial (qui ne porte plus ce nom là, mais qui dans les faits perdure)… nommons ces politiques nationales étrangères américaines, occidentales, par leurs noms : des politiques coloniales !
Il faut combattre ce système économique capitaliste, car c’est un système qui ne peut pas fonctionner sans cycles de guerres, donc sans massacres et qui ne peut pas fonctionner sans l’exploitation d’une majorité par cette petite minorité de vampires multimilliardaires qui dominent le monde et qui en tirent les ficelles depuis leurs « tours d’ivoire », imposant au passage à travers les médias qu’ils financent et travers toutes ces institutions hypocrites, moralisatrices et détentrices de la "bonne pensée" ; une façon de se comporter et d'agir...
La solution est entre nos mains, elle est idéologiquement dans le panafricanisme, dans l’unité des peuples africains et afro-descendants et, malgré la complexité et la diversité des problématiques africaines, il faut que nous, africain.e.s, comprenions aussi que tant que le Kongo n’ira pas bien, l’Afrique ne pourra pas aller bien.
Soyons toutes et tous concentrés et faisons bien attention, car aujourd’hui, on ne nous apprend plus à penser, mais on nous impose QUOI PENSER !
Africaines et africains du continent, faites vos recherches et engagez-vous ! Sinon vous mourrez pour des choses que vous ne comprenez pas…
En ce jour, pensées profondes à toutes les victimes des génocides commis dans la région des #GrandsLacsAfricains depuis 1994 💔"
@babisema Tout est dit et c'est ce qui nous reste à faire. Il nous faut une vraie révolution à tous les niveaux! Le peuple doit sortir de cette aliénation qui nous empêche de se débarrasser de nos bourreaux qui sont à la fois internes et externes.
Ce document inédit du 28 août 1993, que j'ai découvert dans les archives de L'Elysée, révèle que le FPR de Kagame remercie la France et le président Mitterrand pour son rôle dans les négociations de paix avec Habyarimana. Alors, Mitterrand aurait-il poussé au génocide avec ça ?
Rwanda, pays pauvre d'Afrique, qui vole souvent les ressources minières de son voisin, la RDC, quémande 50 millions de livres sterling à la Grande-Bretagne pour recevoir des immigrés clandestins. Il faut travailler plutôt que de voler et faire la Manche
https://t.co/Qt0r8hFv2G
Bolloré Transport & Logistics Rwanda (BTL Rwanda), une filiale de la multinationale française, est l'un des plus grands transporteurs de minerais du Rwanda à l'étranger.
This lying killer will always play the victim to cover his human rights atrocities and economic crimes. One of the worst ‘human beings’ in the post - Adolf Hitler era.
Since 1996 to present, more than 12 million Congolese have been butchered due to his mineral wars in the DRC.
Pendant l’été 1994, Paul Kagame orchestra une stratégie criminelle post-génocide, rendue possible par une absence totale de morale et une maîtrise exceptionnelle de la guerre cognitive ainsi que des opérations psychologiques.
👉 Refus du cessez-le-feu en juillet 1994 :
Alors que les Forces armées rwandaises (FAR) étaient vaincues, Kagame rejeta les appels au cessez-le-feu lancés par l’ONU et la communauté internationale.
Pourquoi ?
Pour pousser délibérément deux millions de réfugiés hutus, dont 300 000 responsables du génocide, hors du Rwanda, vers la République démocratique du Congo (RDC).
Il est important de rappeler les massacres perpétrés par l’Armée patriotique rwandaise (APR) à Byumba le 8 février 1993, Front patriotique rwandais (FPR) ayant lançé une attaque majeure, violant le cessez-le-feu en vigueur, avec pour conséquences :
- Déplacements massifs : Cette offensive entraîna le déplacement d’environ un million de personnes, principalement des civils hutus, qui se réfugièrent autour de Kigali.
- Victimes civiles Hutu : Selon les estimations, elle causa la mort de 40 000 civils, essentiellement des Hutus.
- Exactions : Des massacres furent perpétrés par le FPR dans plusieurs localités, notamment à Ruhengeri et Byumba.
Le FPR fut accusé d’avoir commis des crimes contre l’humanité, incluant des exécutions de civils, des destructions d’infrastructures et des actes de terreur contre la population.
Ces crimes de masse marqueront durablement les esprits des réfugiés hutus non génocidaires – largement majoritaires – et contribueront à les dissuader de retourner au Rwanda, au plus grand bénéfice de Paul Kagame.
👉 En juillet 1994, ses objectifs étaient les suivants :
- Vider partiellement le Rwanda : En expulsant environ deux millions de Hutus, il cherchait à libérer de l’espace pour accueillir des centaines de milliers de réfugiés tutsis ougandais et de la diaspora, fidèles à son régime.
- Déstabiliser la région : En déversant les génocidaires au Congo, il créa un chaos destiné à servir de prétexte à de futures ingérences.
Pour mener à bien cette stratégie, Kagame devait :
👉 Empêcher le retour des réfugiés :
Malgré des accords visant au rapatriement des réfugiés hutus, Kagame ordonna des massacres de masse contre les Hutus non génocidaires restés au Rwanda.
Ces exactions, commises par l’APR, visaient à dissuader les réfugiés de rentrer.
Ces massacres sont documentés :
- Le rapport Gersony (longtemps occulté) révéla que 30 000 personnes furent tuées dans l’est de la RDC par l’APR, rendant tout processus de retour impossible : https://t.co/q53k0tAwUQ
- Le massacre de Kibeho : https://t.co/E8FGf4yhyH
- Documentation sur les massacres du FPR : https://t.co/cLT1u1ANKf
👉 Bénéfices pour Kagame : Cette stratégie lui permis de débarrasser le Rwanda d’une partie de sa population hutu, tout en redistribuant terres et maisons à ses partisans tutsis.
En définitive, Paul Kagame s’est révélé être un stratège machiavélique qui, loin de chercher la réconciliation, a manipulé le chaos post-génocide pour vider le Rwanda d'une partie de ses populations Hutu, déstabiliser la région des Grands Lacs et consolider son emprise, au prix de massacres et d’une crise humanitaire orchestrée.
Il préparait ainsi le terrain et ses narratifs pour justifier sa première guerre contre le Zaïre.
@BestineKazadi@OIFrancophonie Et Ça vous coûte quoi de quitter cette organisation mafieuse et criminelle? N'est-ce pas là aussi de l'hypocrisie de votre part? Je Ne vois pas ce que la RDC gagne en étant membre de cette organisation.
Ce soir , Ne dormez pas sans vous rappeler que chaque jour, chaque heure, chaque minute et seconde ,Goma saigne,
Goma on tue, on y recrute de force des enfants , des jeunes, des adultes.
Les femmes y sont volés,
Les jeunes y sont exécutés sommairement,
Goma est une boucherie humaine
Un miroir,
M23 et Rwanda ont transformé la ville de Goma en cimetière.
Pourquoi l'Union européenne refuse de sanctionner le Rwanda après la demande de sanctions du parlement européen et les rapports accablants de l'ONU ?
Révélations sur la face cachée de la diplomatie européenne dans l'Afrique des Grands lacs et la censure sur les crimes en RDC
#GOMATRAGEDIEORGANISEE ! Le saviez-vous ? La nuit venue, nos populations vivant en périphérie de #Goma, se planquent jusqu'au matin dans les savanes environnantes. Ces choses te trouvent chez toi, ils t'enlèvent, te violent ou te tuent.
Si l’aéroport de Kavumu tombait entre les mains de l’occupant, j’appelle les congolais à aller envahir la piste d’atterrissage de Ndjili, à Kinshasa, pour empêcher Monsieur d’atterrir à son retour de Munich.
Pour lui donner un avant-goût de ce qu’est l’occupation et lui demander d’officialiser sa démission de ses responsabilités de chef de l’Etat. Le Congo ne peut plus supporter l’incompétence et l’indifférence.
@christiangeraud Au fait, ces gens ont confondu la gestion d'un foyer à la gestion d'un pays et surtout celle de la RDC avec tous les défis. Une telle incompétence soutenue par Un manque Total d'éducation est assimilable à un crime.