#RDC…
Cet homme est un véritable génie du droit !
Quelle pertinence dans l’analyse et quelle clarté dans l’argumentation ! 👏👏👏
Après avoir suivi le Space du brillantissime Stanys @StanysBujakera , j’ai été particulièrement impressionné par la qualité et la rigueur des interventions du Professeur Paul Gaspard @NgondankoyG
Un niveau exceptionnel. 👌
Tout mon Respect Prof 👏👏
La lettre de motivation.
La partie que presque tout le monde écrit… et que presque personne ne lit.
Depuis des années, on apprend aux candidats à commencer leurs lettres par les mêmes phrases mortes.
« Je viens par la présente vous adresser ma candidature… »
« Suite à votre annonce publiée sur… »
« Titulaire d’un Master en… »
Arrêtons deux minutes.
Un recruteur ouvre votre candidature.
Il a déjà vu votre CV.
Il reçoit parfois 100 à 300 candidatures pour un seul poste.
Et votre première phrase lui explique…
que vous postulez.
C’est exactement ce qu’il sait déjà.
C’est comme entrer dans une salle et dire :
Bonjour, je suis entré dans la salle.”
La vérité brutale est la suivante :
la première phrase d’une lettre de motivation décide si la deuxième sera lue.
Et la majorité des candidats la gaspille.
Prenons un exemple réel.
🆘 Version classique :
« Suite à votre annonce publiée sur LinkedIn, je vous soumets ma candidature au poste de chargé de projet. »
Traduction pour un recruteur :
◉ rien de nouveau
◉ aucune valeur
◉ aucune raison de continuer
🤝 Maintenant regardez une autre ouverture.
« Votre entreprise ouvre trois nouvelles agences cette année.
Ce type d’expansion échoue souvent pour une raison simple : les équipes locales ne sont pas préparées à la croissance.
C’est exactement le problème que j’ai traité dans mon dernier poste. »
Vous sentez la différence ?
La première parle du candidat.
La seconde parle du problème de l’entreprise.
C’est là que beaucoup se trompent.
La lettre de motivation n’est pas un document pour raconter votre vie.
→ Elle sert à répondre à une seule question que le recruteur se pose :
Pourquoi devrais-je continuer à lire ?
La plupart des lettres ressemblent à ceci :
→ une introduction administrative
→ une répétition du CV
→ des mots creux : motivé, dynamique, passionné
→ une conclusion polie
Résultat :
le recruteur a déjà tout vu dans le CV…
et ferme la lettre.
Une bonne lettre de motivation fait l’inverse.
Elle commence par une idée.
❌ Pas par une formalité.
Elle montre que vous comprenez :
→ l’entreprise
→ le problème du poste
→ l’impact que vous pouvez avoir
Si votre première phrase ne crée pas de curiosité,
la suite ne sera jamais lue.
C’est la réalité du recrutement.
Alors je suis curieux.
Quand vous avez écrit votre dernière lettre de motivation…
par quelle phrase avez-vous commencé ?
Je veux voir vos vraies phrases dans les commentaires.
Demain, je vais montrer les premières phrases qui obligent un recruteur à continuer la lecture.
🔄 Partage.
🤭 N'oublie pas de me suivre
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↳ Si tu me découvres, je suis Jimanel LWIGULIRA.
Coach et Consultant RH.
→ Déjà +500 Professionnels RH formés et 50 entreprises accompagnées
#RDC: « Le président Tshisekedi a un mandat jusqu’en 2028 (…) moi je suis républicain », a déclaré Bahati Lukwebo critiquant ses collègues de l’Union Sacrée de la Nation qui estiment que le chef de l’État exerce une « mission illimitée ». Bahati Lukwebo a insisté sur le respect de la Constitution comme base légale de l’action publique en RDC.
Ceux qui attendaient, après la suspension des activités du PPRD par le Ministre de l’Intérieur (début octobre 2025), que ce grand parti de l’opposition soit dissous par le Conseil d’État sur base du réquisitoire du Ministère public du 30 octobre 2025, saisi le 6 novembre 2025, peuvent désormais comprendre.
Pendant tout ce temps, le PPRD s’interrogeait : comment une matière pénale, relevant du Parquet et du Tribunal de grande instance, encadrée par un délai strict de 15 jours renouvelable une seule fois (loi de 2004 sur les partis politiques), pouvait-elle être artificiellement transformée en contentieux administratif devant le Conseil d’État ?
La réponse est tombée du Conseil d’État lui-même, via le greffe de la section du contentieux.
Après un week-end de suspens, nourri par des rumeurs de dissolution, une agitation du greffe à la recherche du siège du PPRD pour notifier soit une “décision”, soit — pour les plus dubitatifs — une audience ouvrant un procès manifestement contraire à la Constitution et à la loi, la surprise a été totale : Aucune décision. Aucune audience. Aucun procès.
Le PPRD n’a reçu que la simple signification d’un réquisitoire, hors délais légaux, sans suite judiciaire. La menace a fait plus de bruit que le droit.
Le silence gardé par l’initiateur du PPRD, le Raïs Joseph Kabila Kabange, n’est donc ni une faiblesse ni une fuite. C’est une force. Comme le dit la bible:
« L’Éternel combattra pour vous, et vous garderez le silence » (Exode 14:14).
Face à ce monologue politique que le régime prépare et veut imposer à tout le monde pour contourner le dialogue national inclusif de vérité qu’attend la Nation, le PPRD et le FCC affirment encore qu’ils ne légitimeront aucune forfaiture, comme ils ont refusé de légitimer les élections chaotiques de 2023, dont le chaos actuel est la conséquence directe. Libérer nos camarades du PPRD, V.P Aubin MINAKU, SP. Ramazani SHADARY, Dunia Kilanga, Parole Kamizelo, Kavul, etc. pris en otages aux termes de l’articles 223 du Code pénal congolais et de statut de Rome.
Le droit tient. Le PPRD tient. L’histoire jugera.
Kinshasa ajuste sa législation pour rendre possible le jugement des hauts officiers des forces armées en particulier les généraux de trois et quatre étoiles actuellement inculpés dans plusieurs dossiers sensibles.
Dans le système congolais, le rang du prévenu impose que la juridiction soit présidée par un officier d’un grade égal ou supérieur. Une exigence qui a récemment posé problème face au cas du général d’armée Christian Tshiwewe, ancien commandant en chef des FARDC, pour lequel ni la Haute cour militaire ni l’Auditorat général ne disposent aisément d’officiers plus gradés ou plus anciens pour siéger.
Pour lever cette impasse institutionnelle, le ministre de la Justice a soumis vendredi au Conseil des ministres un projet de loi modifiant le Code de procédure militaire. Le texte a été approuvé.
La réforme introduit une exception : un officier pourra désormais être jugé par des magistrats militaires d’un grade inférieur mais appartenant à la même catégorie, lorsque la composition du siège avec des juges plus gradés ou plus anciens s’avère impossible.
La mesure s’étend également aux officiers du ministère public appelés à requérir à l’audience.
Ce changement ouvre la voie à la tenue de procès visant des hauts gradés jusque-là difficilement justiciables en raison de leur statut hiérarchique.
1. Face à des pressions indécentes, les Révolutionnaires ont reculé pour mieux sauter.
2. Les affameurs d'un peuple rendu naïf, eux, se réjouissent des victoires factices et éphémères.
Ils oublient que, quoi qu'il arrive, toutes les villes et tous les territoires finiront inévitablement par tomber et que la RDC sera libérée du joug des malfaisants.
3. Ni les pourparlers de Washington et de Doha qui piétinent du fait que le Gourou n'en veut pas, ni les démarches kafkaïennes de Luanda et de Lomé, ne sauveront ce régime kleptocratique, ethniciste, meurtrier et terroriste.
4. La chute du Gourou et de sa bande des malfaisants est inscrite dans les étoiles.
Après 48 heures de malaise public, l’« émir de Salongo », Son Altesse Kakese Mukalenga wa Léon, s’est vu affublé de qualificatifs pour le moins… créatifs :
« imbécile heureux »,
« chef d’usine des mendiants »,
et surtout ce fameux : mendiants en pantalons en tissu soigneusement repassés.
Alors, on se pose calmement la question :
👉 c’est une insulte gratuite,
👉 ou juste une formule trop bien trouvée pour être ignorée ?
À vous de juger.
Moi, je regarde seulement le débat 😹
Le Sol et le Sous-sol appartiennent à l'État.
La Loi reconnaît à l’État Seul la responsabilité du Sol et du Sous-sol.
Loi nº25/62 du 30 décembre 2025 (article 53) @Presidence_RDC@PrimatureRDC
🇨🇩 #RDC — Qui pourra représenter le ministère public lors du procès visant le général d’armée Christian Tshiwewe Songesha, ancien chef d’état-major général ?
Une interrogation juridique persiste : l’article 67 de la loi n°023/2002 du 18 novembre 2002 portant Code judiciaire militaire prévoit que « le magistrat représentant le ministère public à l’audience doit être d’un grade supérieur ou au moins égal à celui du prévenu », rappelle l’ex-magistrat @bola2016.
Or, l’actuel auditeur général, le général Likulia, porte le grade de lieutenant-général, tandis que Christian Tshiwewe détient celui, supérieur, de général d’armée. Aucune norme n’a jusqu’ici résolu cette incompatibilité de grades.
Si, au niveau de la Haute Cour militaire, des officiers généraux d’armée en fonction, à l’instar de Gabriel Amisi, peuvent participer à la composition de la juridiction, cette possibilité ne s’étend pas à l’auditorat général, où la question demeure entière.
Une source proche estime que le Président de la République « peut assimiler l’auditeur général au rang de général d’armée juste pour le procès. Et après, l’AudGen redevient LtGen ».
🇨🇩#RDC ; Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Kinshasa–Kalamu, le magistrat Muteba Kazadi Jean-Jacques, est visé par une plainte pour arrestation arbitraire, torture et extorsion de signature.
La procédure est initiée par un père de famille qui accuse le magistrat d’avoir agi en complicité avec son ancienne compagne, laquelle chercherait à lui soustraire ses enfants.
Selon les allégations, le magistrat aurait orchestré le complot, ordonné une arrestation musclée et favorisé des actes de torture, afin de contraindre la victime à signer des documents mettant en péril ses droits parentaux.
Les faits dénoncés sont graves et le ministre de la justice a été informé 👇🏿
Au-moins, aujourd'hui tu viens de nous prouver que tu as le souci du grand Congo au cœur : mais lorsqu'on te manipuler par Jkk un tutsi rwandais pour mettre ta province natale que tu dirigeais à l'époque de son règne tu n'as pas su hausser ta voie !!!
1. Le Général Sylvain Ekenge est suspendu de ses fonctions de porte-parole des @FARDC_officiel.
Une suspension administrative au regard de la gravité des faits commis par le Général, et pour lesquels d'ailleurs le Chef EMG de l'Armée se justifie abondamment au travers de 4 longs paragraphes de son communiqué.
2. C'est juste une toute petite sanction disciplinaire, une sorte de demi-mesure, en attendant que le vent passe et que l'opinion publique oublie.
Elle ne correspond pas à un réel objectif de protection de la Nation, pourtant décrit par le Chef EMG lui-même en ces termes : "En cette période cruciale, l'État-Major Général appelle l'ensemble de la population à l'unité, à la cohésion et au rejet de tout discours de haine, afin de soutenir les FARDC dans l'accomplissement de leur noble mission".
Or, les faits commis par le Général Sylvain Ekenge sont très graves, justement en cette période cruciale que vit la RDC.
3. Dès lors, la sanction devrait être celle prévue par la loi pénale, tout en étant proportionnelle au risque que les faits commis par le Général font courir à la Nation.
En RDC, l'Ordonnance-loi n° 66-342 du 7 juin 1966 portant répression du racisme et du tribalisme, en son article 1er, dispose ce qui suit :
"Quiconque, soit par paroles, gestes, écrits, images ou emblèmes, soit par tout autre moyen, aura manifesté de l'aversion ou de la haine raciale, ethnique, tribale ou régionale, ou aura commis un acte de nature à provoquer celle aversion ou cette haine est puni d'une servitude pénale d'un mois à deux ans et d'une amende de cinq cents à cent mille francs, ou d'une de ces peines seulement.
Si l'infraction a été commise par un dépositaire de l'autorité dans l'exercice de ses fonctions, la servitude pénale sera de six mois au moins et l'amende de cinq mille francs au moins.
Si l'infraction a causé une désorganisation des pouvoirs publics, des troubles graves, un mouvement sécessionniste ou une rébellion, le coupable sera puni de la servitude pénale à perpétuité".
4. Partant, la grave situation que traverse aujourd'hui la RDC exige que la loi pénale soit appliquée sans faille.
Le Président Tshisekedi @fatshi13 fera-t-il traduire le Général Sylvain Ekenge en justice, suivant ce que prescrit la loi ?
Rien n'est moins sûr. Le régime de M. Tshisekedi ne le fera peut-être jamais.
Sinon, il devrait également poursuivre certains membres de son Gouvernement, passés maîtres en incitation à la haine raciale et éthnique sur les antennes de la télévision nationale, la @rtncofficielle1.
5. Quoi qu'il en soit, le mal est déjà fait. L'opinion publique nationale et internationale sait aujourd'hui que les Congolais Tutsi sont la cible du régime de M. Tshisekedi et des FARDC.
Copyright : Frederic BOLA
Extraits de l’intervention du Professeur Bienvenu Wane à New York, lors de la conférence de plaidoyer pour la reconnaissance des génocides commis en RDC.
Retrouvez l’exposé complet ici : https://t.co/xrKbTSbVgD
#RDC: Le procès du lieutenant général Philémon Yav, ancien commandant de la 3ᵉ zone de défense dans l’est de la République démocratique du Congo – poste qu’il occupait avant son arrestation et après avoir été commandant de la 2ᵉ région militaire dans le Haut-Katanga –, s’ouvre ce vendredi 19 décembre 2025 devant la Haute Cour militaire. Poursuivi par le parquet général des Forces armées de la RDC (FARDC) dans deux affaires distinctes, il est accusé dans la première de trahison et d’incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline, tandis que dans la seconde, il est co-prévenu avec Issa Shauri Chibogo pour trahison et participation à un mouvement insurrectionnel.
RDC: Le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé BOJI SANGARA préside depuis cet après-midi une séance plénière, au Palais du Peuple.
À l’ordre du jour figurent notamment:
- la validation du mandat du suppléant de feu l’Honorable KITEBI KIBOL’ MVUL Patrice;
- l’examen et l’adoption de rapports des commissions mixtes paritaires Assemblée nationale–Sénat sur des textes clés;
- ainsi que la clôture de la session ordinaire de septembre 2025, occasion pour Aimé BOJI de dresser le bilan de son premier mois à la tête de la chambre basse du parlement.
La guerre ne peut jamais servir de prétexte à quiconque pour béatifier MOBUTU, dictateur sanguinaire notoirement connu. Les propos de Nzanga Mobutu, héritier d’un passé politique lourd et contesté, relèvent davantage d’une nostalgie d’un pouvoir révolu que d’une réflexion tournée vers les défis contemporains de la RDC. Le pays n’a nul besoin de dynasties recyclées ni de récits embellis : il attend des solutions concrètes, une vision crédible et une rupture claire avec les pratiques qui ont fragilisé l’État.
Instrumentaliser la guerre pour réhabiliter la figure de Mobutu est une faute politique et une aberration historique. Le régime qu’il a incarné a laissé un pays profondément affaibli, et en faire aujourd’hui un modèle relève d’une construction intellectuelle contestable et dangereuse. Les racines de la crise actuelle ne se comprennent qu’en tenant compte de cet héritage structurel, non en l’idolâtrant.
Quant à Félix Tshisekedi, le nouvel ami de Donald Trump, il n’a que ses yeux pour pleurer. Son bilan politique apparaît désormais au cœur de la crise que traverse la nation. Il a juré de défendre l’intégrité territoriale ; aujourd’hui, celle-ci recule sous nos yeux. La chute d’Uvira n’est pas un épisode isolé mais l’aboutissement logique d’une gouvernance hésitante, de choix stratégiques contradictoires et d’une incapacité persistante à anticiper les dynamiques régionales.
Ces revers militaires successifs exposent une ligne de commandement brouillée et une absence de vision. Au lieu d’écouter les avertissements et de rassembler les forces vives du pays, Tshisekedi s’est laissé enfermer dans un environnement de flatteries, de courtisanerie et d’illusions politiques. Résultat : un pouvoir déconnecté du terrain, surpris par chaque crise, toujours en réaction, jamais en initiative.
Aujourd’hui, alors que la situation se détériore, le commandant suprême apparaît débordée, cherchant déséspérément les soutiens de Donald Trump et de l’Émir du Quatar pour compenser l’effondrement de sa propre stratégie. Ce n’est pas ainsi qu’un État se défend, ni qu’une nation se reconstruit. Une direction politique qui se veut responsable ne se cache pas derrière des alliances de circonstance : elle affronte la réalité, assume ses décisions et protège son peuple.
Face à l’ampleur des failles actuelles, la responsabilité de Tshisekedi est clairement engagée politiquement, stratégiquement et moralement. Il doit en tirer toutes les conséquences et se retirer de la gestion du pays pour incompétence aggravée.