This is a meteorite: the mixture of the iron-nickel alloy and olivine originated from a small protoplanet out of the dawn of the Solar System. And, bonus, it's perfectly polished [source, read more: https://t.co/61ew1SfH10]
C'est très ambivalent comme évolution.
D'un côté, l'épaisse solitude infranchissable d'autrefois nous forçait à puiser en nous bien plus profondément pour y trouver la consistance nécessaire à résister aux espaces infinis qui effraient.
De l'autre, c'était parfois extrêmement douloureux.
Donc on progressait à la dure.
Et on était en même temps bloqués dans nos petits espaces-temps individuels.
Je ne repartirais pas en arrière, mais je suis inquiet de l'espèce de légèreté universelle qui s'annonce.
On ne dit pas assez ce que doit sans doute le discours de Mélenchon sur la "nouvelle France" à sa jeunesse d'enfant de chœur. Son discours est une forme de paulinisme devenu fou. On y retrouve en effet, déformés, sécularisés et même "profanés", bien des paradigmes de la théologie de saint Paul : l'Ancien et le Nouveau, le "vieil homme" pécheur et le "nouvel Adam" rédempteur.
La vieille France est encore invoquée (comme pouvait l'être la Bible) pour sa promesse universaliste, mais pour que s'accomplisse la promesse de ses prophètes, les vieilles institutions doivent mourir ; l'héritage doit être transmis à des nouveaux venus dans l'Alliance ; la Synagogue vieillissante et déchue, devenue aveugle à son propre message (i. e. la France des tout blancs tout moches et des fachos), doit céder la place à l'Église universelle (la France créolisée, véritable horizon de la promesse républicaine). Jérusalem n'est plus dans Jérusalem, le Temple a fait son temps : l'avenir est dans la périphérie, dans la banlieue, dans les quartiers.
Ces emprunts à des "idées chrétiennes devenues folles" ne sont certes pas une nouveauté dans la rhétorique révolutionnaire, et Mélenchon se contente ici de substituer approximativement la figure rédemptrice de l'immigré au prolétaire de Marx et Engels. Mais saisir l'empreinte théologique de cette rhétorique permet aussi de comprendre comment, chez le leader de La France insoumise, se nouent aisément un antijudaïsme de moins en moins masqué et une détestation de plus en plus assumée de la "vieille France".
Si je résume, le milieu du showbiz c’est :
- Des gens qui savaient mais n'ont rien dit pendant 10 ans,
- des gens qui signent une tribune pour s’excuser le lendemain,
- des gens qui font de grands discours moralisateurs aux remises de prix avant de se repoudrer le nez et d'engloutir champagne et petits-fours
...
En fait les artistes, c’est Dodo la Saumure qui te fait un cours sur le vœu de chasteté.
Elon Musk a raison, et il y a une explication très simple à cela :
Le secteur privé recrute sur les compétences et les résultats. L'université recrute sur les titres et le conformisme.
Quand un étudiant termine son Master et réalise que son profil n'intéresse pas le privé, la tentation est grande de s'enfermer 3 ans de plus pour décrocher un doctorat. On passe de "demandeur d'emploi" à "chercheur". C'est plus valorisant sur le papier, mais le réveil est brutal.
On se retrouve avec des profils comme Sandrine Rousseau : un doctorat en économie en poche, mais une méconnaissance totale des rouages concrets de la création de richesse.
Le CNRS aussi, où les bons chercheurs sont rares …
Oui Tatiana.
Tout comme nous sommes aussi la seule espèce qui :
– vaccine ses petits,
– stérilise son eau,
– invente des antibiotiques,
– construit des frigos pour éviter les toxines naturelles,
– lave ses aliments avant de les manger,
– contrôle les champignons, insectes et bactéries qui détruisent les récoltes,
– et double son espérance de vie en un siècle.
Aujourd’hui, au Jardin Jacques Martial, Paris honore les 4 millions de victimes de l’esclavage dans l’espace colonial français. 4 millions d’êtres humains réduits au silence, privés de leur nom et de leur dignité.
L’esclavage fut un crime contre l’humanité. La loi Taubira de 2001 l’a reconnu. Pourtant, certains osent encore le nier ou le minimiser. Paris ne les laissera pas faire et fera vivre la mémoire pour ne pas oublier.
Souhaitons que très bientôt le code noir soit abrogé, non pour effacer les traces de cette indignité, mais pour affirmer qu'il faut regarder cette histoire en face pour rendre leur dignité à ces femmes et à ces hommes qui ont été esclaves.
Crédits 📸 : Jean-Baptiste Gurliat !
Pour ceux qui continuent de "croire en la justice de mon pays", ce genre d'affaires est un rappel salutaire : la location dans ce pays est devenu une véritable roulette russe, et la "justice" aggrave largement la situation.