Nous souhaitons vivement la création d'un ministère en charge de la Mémoire Collective Nationale, Intégration Nationale et Nouvelle Citoyenneté.
Réécrire notre histoire et Ne jamais l'oublier pour un avenir
@Presidence_RDC@Fatshi20@PrimatureRDC@central_sage@LitsaniChoukran
@Observateur_X@felix_nkumbu Ils adhèrent au plan de réforme constitutionnelle sachant que c'est irréversible mais tout en préparant un puissant venin...
Et si le perchoir de L' Assemblée Nationale revenait juste à un congolais? Quand allons-nous arrêter ces histoires de tribus ? Il n'y a que des congolais
#RDC@Presidence_RDC@PrimatureRDC@Guy_Loando
#RDC : Les occupants de fait de la coalition meurtrière RDF-M23 n’ont aucune compétence, aucune légalité pour fixer les frais de scolarité dans les parties du pays qu’ils occupent.
Ce n’est pas non plus par leurs décisions iniques qu’ils peuvent penser remettre en cause la gratuité de l’enseignement primaire, principe constitutionnel intangible, irréversible et non négociable.
Dans leur quête de butin, ils veulent rançonner les pauvres parents d’élèves déjà suffisamment meurtris et étouffés par leur gouvernance par crimes en leur demandant de payer des frais déjà pris en charge par le Gouvernement central.
Ni à #Goma, ni à #Bukavu, ni à aucun endroit, les parents ne doivent payer ces frais illégaux.
#CongolaisTelema !!!!
#ToutPourLaPatrie !!!!
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!!
Il y a une volonté délibérée de désinformer sur ce document.
Il est important de rappeler que Goma reste une entité diplomatiquement rattachée à Kinshasa. Le fait que Nairobi propose, dans le même document, des représentants à Kinshasa et à Goma n’a donc rien d’inhabituel : conformément aux usages, ces désignations doivent être validées par Kinshasa avant toute prise de fonction. Le poste consulaire de Goma était d’ailleurs déjà prévu.
Contrairement à ce qu’affirment certains journalistes, Ruto n’a pas « nommé » de nouveaux ambassadeurs. Le document officiel parle de désignations, un pouvoir limité qui reste soumis à deux étapes indispensables : l’approbation des instances compétentes au Kenya (notamment le Parlement, comme c'est d'ailleurs précisé sur le document) et l’agrément des États d’accueil. Ces propositions n’ont donc aucune portée unilatérale ni automatique.
SEM Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, accompagné de la Très Distinguée Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, a procédé à l’allumage de la flamme du Genocost, symbole du souvenir éternel des millions de victimes congolaises.
Ce moment fort a été suivi du dépôt d’une gerbe de fleurs, en hommage aux innocents tombés dans l’indifférence du monde.
Le couple présidentiel, entouré de quelques autorités, a ensuite visité le musée immersif du Mémorial de Kinshasa, un lieu de mémoire, de vérité et de transmission, pour que justice soit rendue et que plus jamais cela ne se reproduise.
Ne pas oublier.
Ne jamais répéter.
Commencer à guérir.
Pour plus de photos : https://t.co/MyXxKSPBN7
Quand viendra enfin le temps de refonder l’État, il faudra, en priorité, repenser en profondeur la place des institutions religieuses dans la République. Il ne s’agira pas d’un simple ajustement, mais d’un acte fondateur : remettre les choses à leur juste place, rétablir les frontières entre le temporel et le spirituel, entre l’autorité publique et les intérêts confessionnels.
Les Églises, toutes confessions confondues, devront être tenues à l’écart des sphères de décision publique, qu’il s’agisse de l’éducation, de la santé, des politiques sociales, ou de la morale publique. Il ne s’agit pas de nier leur présence dans la société, mais de clarifier leur rôle : celui d’acteurs de foi, non d’autorité. Leur influence croissante dans des domaines réservés à l’État est le symptôme d’un déséquilibre profond, d’un vide de gouvernance que l’État a abandonné – volontairement ou par faiblesse.
Ce vide, il faut le combler non par des prêches mais par des politiques publiques dignes de ce nom. Ce n’est pas à une Église, à quelque congrégation ou ministère religieux que revient la mission d’organiser l’enseignement, de fixer des normes sociales ou de servir de boussole éthique pour une République. Ces tâches, ces responsabilités, relèvent exclusivement de l’État. Il est temps de le rappeler avec force.
La faillite de l’État ne saurait plus être utilisée comme prétexte pour justifier cette intrusion rampante des Églises dans les affaires publiques. Aucune légitimité démocratique ne leur a été donnée. Elles n’ont reçu aucun mandat du peuple. Elles ne sont ni élues, ni redevables devant les citoyens. Leur légitimité spirituelle, si elle existe, ne peut en aucun cas se substituer à la légitimité politique.
Refonder l’État, c’est aussi réaffirmer la souveraineté de la loi républicaine sur tout autre ordre moral.bCela suppose un courage politique certain, une lucidité sans concession, et une volonté claire : reprendre les prérogatives de l’État, et les honorer avec rigueur. Non pas contre la foi, mais pour la justice. Non pas contre Dieu, mais pour les citoyens.
@felix_nkumbu Vraiment, c'est terrible... Iniquité a atteint un niveau très élevé...
Apocalypse, 22:11 - Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore.
Tribune : Dossier Samuel Mbemba : un ministre n’est pas un technicien, mais un décideur !
Chers compatriotes,
Notre nation traverse une période décisive pour son secteur de la justice, et pourtant, une polémique stérile vient polluer le débat public. Depuis la démission du ministre d’État, ministre de la Justice, Me Constant Mutamba, l’intérim de ce portefeuille stratégique est assuré par le vice-ministre Samuel Mbemba. Aussitôt, des détracteurs mal intentionnés ont brandi une arme usée : l’absence de preuve d’un Master en droit obtenu à l’Université Libre de Bruxelles (ULB).
Or, la nomination d’un ministre ou d’un vice-ministre, en RDC comme ailleurs, n’est pas un casting pour un poste de juriste stagiaire. Un gouvernement n’est pas une officine technique, mais une équipe politique chargée de porter une vision, de trancher des priorités et de mobiliser des expertises. Exiger d’un ministre de la Justice qu’il brandisse un diplôme de droit, c’est méconnaître la nature même de sa fonction. Partout dans le monde, des non-juristes ont dirigé des ministères de la Justice, prouvant que la compétence ministérielle repose sur le leadership, non sur un parchemin.
En France, sous la Ve République, Alain Peyrefitte (1977–1981), énarque sans formation juridique, a marqué son époque par des réformes audacieuses en politique pénale. Jean Lecanuet (1974–1976), philosophe de formation, a su piloter le ministère grâce à son sens politique aiguisé. Gérald Darmanin, ministre de la Justice depuis 2024, diplômé de Sciences Po Lille, s’appuie sur son expérience administrative, non sur un diplôme de droit, pour gérer ce portefeuille complexe. Ailleurs, les exemples pullulent. Au Royaume-Uni, Chris Grayling (2012–2015), historien de formation, a conduit des réformes judiciaires malgré les controverses, prouvant qu’un ministre décide, là où les techniciens exécutent.
Ces exemples illustrent une vérité implacable : un ministre de la Justice n’est pas un scribe chargé de rédiger des lois, mais un stratège qui fixe le cap, un décideur. Il s’entoure d’experts – magistrats, avocats, conseillers – pour traduire sa vision en réalité. Exiger un diplôme spécifique, c’est réduire un rôle politique à une fonction bureaucratique. Personne n’attend d’un ministre de la Santé qu’il soit chirurgien, ni d’un ministre de la Défense qu’il soit général.
Les attaques contre Samuel Mbemba, qui mettent en doute un Master à l’ULB, sont une diversion. Me Mbemba, avocat de profession, n’a nul besoin d’un diplôme belge pour prouver sa valeur. Son parcours est une réponse suffisante à ses détracteurs. Élu à deux reprises député de Kinshasa/Lukunga, il porte la voix du peuple congolais avec une légitimité incontestable. Ses succès dans les dossiers de droit international, où il a défendu les intérêts de la RDC témoignent de sa maîtrise des enjeux stratégiques. Négocier avec des partenaires étrangers, protéger la souveraineté nationale, naviguer dans des contentieux complexes : voilà des compétences qui transcendent les salles de cours et que Mbemba possède à l’évidence.
Cette polémique, amplifiée par la démission de l’ancien Garde des Sceaux, est d’autant plus indécente qu’elle ignore le rôle d’un vice-ministre en intérim : garantir la continuité de l’État et poser les jalons de réformes durables. Me Mbemba n’est pas un novice parachuté ; il est un acteur clé du ministère, déjà immergé dans ses dossiers. Sa mission est claire : assurer la continuité de l’action impulsée par Me Constant Mutamba, en synergie avec les magistrats, avocats, services sous tutelle et partenaires internationaux. Il ne s’agit pas de réécrire le code pénal de ses mains, mais de fédérer les acteurs, de trancher avec clairvoyance et de porter une vision pour une justice au service du peuple.
Hon Katuala
L’accord signé à #Washington, marque une étape décisive vers le retour de la paix dans l’Est de la #RDC. Il résulte d’une diplomatie cohérente et déterminée menée par le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO pour la paix
@Guy_Loando
L’accord signé à #Washington, sous la médiation des États-Unis, marque une étape décisive vers le retour de la paix dans l’Est de la #RDC. Il résulte d’une diplomatie cohérente et déterminée menée par le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, dont l’engagement en faveur de la paix et de la stabilité reste constant.
Le Gouvernement, sous la conduite de la Première Ministre, Madame @SuminwaJudith , a pleinement joué son rôle en appuyant ce processus par une action diplomatique, technique et politique de terrain, démontrant ainsi sa volonté de restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.
Nos remerciements vont également à nos partenaires américains, en particulier au Président @realDonaldTrump , pour leur appui actif à cette solution durable.
Nous soutenons fermement cette dynamique de paix, indispensable à la stabilité et au développement de notre pays. Restons mobilisés pour préserver cette voie de la raison.
#RDC #PaixàlEst #AccordsDeWashington #Diplomatie
Il y a deux mois encore…
Il y a à peine deux mois, certains se voyaient déjà à Kinshasa, renversant des institutions établies dans la douleur et le sang depuis 2006.
Ils rêvaient tout haut d’un coup d’État camouflé. Et ici même, ils célébraient sans vergogne les massacres de milliers de Congolais, à Goma comme dans tout l’Est de notre pays, perpétrés par l’armée rwandaise et ses alliés.
Personne ne l'a a vu venir. Ou plutôt, ceux qui en parlaient étaient moqués, taxés de paranoïa ou de nationalisme déplacé. Mais ce que Tshisekedi a fait doit être enseigné
Ce que le Président Félix Tshisekedi a réussi à faire, sans baguette magique et malgré nos faiblesses militaires, doit être étudié dans les écoles de politique et de diplomatie.
Avec lucidité et fermeté, il a tenu bon là où beaucoup auraient cédé. Il a arraché, dans des conditions extrêmement défavorables, ce qui pourrait devenir le point de départ d’une contre-offensive stratégique, une révolution diplomatique et politique contre les agresseurs de notre pays.
À ceux qui ont tenu : respect
Au Président de la République,
à toutes celles et ceux qui, dans l’ombre ou au front, ont lutté, tenu bon, négocié, travaillé pour défendre la République,
je vous salue.
Soyez fiers. Vous avez porté l’honneur d’un peuple.
Mais n’oubliez jamais : la lutte n’est pas terminée.
Ne baissez pas la garde.
La guerre contre l’humiliation, l’occupation et la résignation ne connaît pas de trêve.
Félicitations à vous. Pour aujourd’hui. Et courage pour demain.
La RDC a désormais une loi relative à l’aménagement du territoire. Ce texte législatif, porté par le ministre d'État @Guy_Loando en collaboration avec divers partenaires a été promulgué par le chef de l'État @fatshi13_ Tshisekedi lundi 23/6/2025.
@ArepOfficiel@Guy_Loando
La RDC a désormais une loi relative à l’aménagement du territoire. Ce texte législatif, dont l'initiateur est le ministre @Guy_Loando en collaboration avec divers partenaires a été promulgué par le chef de l'État Félix Tshisekedi lundi 23 juin 2025.
On le savait, rien n'est surprenant... RENDEZ-VOUS au procès de l'histoire qui certainement sera retransmis en direct de la RTNC...
Retenez cette phrase : ON N'ENTERRE PAS UNE GRAINE...
Il faut le dire sans ambages
L’aventure du M23 et de Kigali entre dans sa phase terminale.
Le mythe d’une insurrection triomphante, capable d’imposer une nouvelle configuration politique au pays se décompose sous nos yeux. Et dans cette déliquescence ,c’est toute une stratégie de déstabilisation , fondée sur le mensonge , la peur et les complicités internes qui s’effondre.