Je vous présente le petit Preston Davey, bébé britannique de 13 mois.
Retiré à sa mère biologique à l’âge de seulement 5 jours (sa mère avait un lourd passé judiciaire), Preston a passé ses 9 premiers mois chez des parents d’accueil (Sandra et Paul Cooper) où il était décrit comme un bébé joyeux, épanoui et souriant.
En avril 2023, à environ 9 mois, il a été adopté par Jamie Varley, un enseignant de 37 ans (professeur), et son compagnon John McGowan-Fazakerley, 32 ans (directeur commercial).
Pendant les quatre mois qu’il a passés chez eux, Preston a été soumis à des sévices répétés et extrêmes, incluant des viols abominables :
• Il a subi 40 traumatismes (30 contusions externes visibles + blessures internes à la bouche, à la gorge, à l’anus, aux intestins et à la vessie, certaines compatibles avec des pénétrations forcées).
• Il a été emmené trois fois à l’hôpital pour des blessures (saignements de nez et convulsions, éruptions et ecchymoses, fracture du coude gauche). À chaque fois, les explications des adoptants ont été acceptées et il est rentré chez eux.
• Les services sociaux et des professionnels de santé l’ont vu plusieurs fois dans les semaines précédant sa mort sans détecter le danger.
Personne n’a osé dire quoi que ce soit de peur d’être traité d’homophobe.
Le 27 juillet 2023, Varley emmène bébé Preston aux urgences en arrêt cardiaque.
L’autopsie a établi la cause du décès : obstruction aiguë des voies respiratoires supérieures (probablement par étouffement ou introduction d’un objet dans la bouche). Comble du sordide, du sperme sera retrouvé dans ses poumons.
Varley a été condamné à la perpétué réelle et ne sortira jamais de prison et son compagnon, à 25 ans de prison pour complicité.
La peine de mort par pendaison pour ces deux raclures de cafards eut été le minimum.
Bonjour @leparisien, pourquoi omettre de dire que ce bébé avait été adopté par un couple d’homosexuels qui l’ont violé si sauvagement que ce pauvre petit cœur avait du sperme dans les poumons et les intestins perforés ?
Putain de dégénérés. La peine de mort serait trop douce.
Mise au point officielle du Grand Rex
Nous tenons à rétablir la vérité suite aux propos tenus par cet utilisateur @regelegorila sur cette plateforme.
Le Grand Rex n'a jamais engagé la moindre démarche, juridique ou autre, concernant les critiques formulées sur sa politique tarifaire. Cette critique est légitime et relève du débat public. Pour rappel, le Grand Rex a proposé des tarifs allant de 18€ pour le balcon, à 25€ pour la mezzanine et 50 places à 50€ pour l'orchestre à l'avant première de Marty Suprême.
La preuve en est simple : ses tweets et vidéos sur autres médias critiquant les prix sont toujours visibles sur ses comptes, à ce jour. Ils n'ont jamais fait l'objet d'une demande de retrait.
En revanche, d'autres tweets et vidéos, ceux contenant des propos injurieux à l'encontre du Grand Rex et de son directeur, Alexandre Hellmann, ont été supprimés par leur auteur, de lui-même, immédiatement après réception d'une mise en demeure. Ces propos relevaient de l'invective et du dénigrement personnel, constitutifs du délit d'injure publique prévu par l'article 33 de la loi du 29 juillet 1881.
Présenter aujourd'hui cette mise en demeure comme une tentative de faire taire une critique sur les prix est donc factuellement inexact, puisque cette critique n'a jamais été retirée et n'a jamais été visée.
Quant aux accusations d'intimidation ou de pression sur des distributeurs : elles ne reposent sur aucun élément, et nous les démentons fermement.
Nous resterons toujours ouverts au débat et à la critique constructive sur nos pratiques commerciales, mais pas aux attaques personnelles déguisées en opinion.
L'équipe du Grand Rex
@bluepegasusss@ObsMairiesRN@Portes_Thomas Ptdr, la culture doit se financer seule par l’intérêt que lui porte la population, les subventions à ces rats crevés doivent prendre fin immédiatement
@EboV_Szeras@space_goupil Y’a littéralement aucun innocent exécuté, tu es une merde qui utilise les mêmes prétextes éculés que cette ordure de Badinter