c'est exactement ma position : affirmer "c'est non-humain" est abusif. Mais affirmer "c'est forcément des essais russes" l'est tout autant. C'est le même saut, dans l'autre sens. Des centaines de cas restent clairement non expliqués : on ne sait pas. C'est d'ailleurs ce que dit le Pentagone lui-même. Le débat n'est pas "aliens vs Russes", c'est "étudier sérieusement vs classer d'office. Je vous recommande de lire les documents déclassifiés pour vous faire votre opinion sur le sujet
Our internal data shows Claude is accelerating AI development—a possible path to recursive self-improvement, or AI autonomously building a more capable successor.
It’s happening faster than we thought, and the implications deserve greater attention. https://t.co/OVVPJO7VQx
1/13 "We're at the foothills of the singularity."
— Demis Hassabis, Google I/O 2026.
Phrase virale. Reprise partout.
Mais le vrai signal est ailleurs.
Thread ↓
2/13 Le glissement des timelines AGI chez Hassabis :
→ 2023 : 5-10 ans → 2025 : "vers 2030" → 2026 : "as soon as 2030" / few years
Le vrai signal n'est pas la phrase mais c'est la contraction.
3/13 Pourquoi ça compte venant de LUI :
Hassabis ≠ Altman. Altman vend une vision. Hassabis vend de la science prudente. Neuroscientifique. Fondateur DeepMind. Nobel 2024. Longtemps sceptique sur les timelines agressives.
Mais quand lui raccourcit le calendrier → on écoute.
4/13 Mais piège. Post-Nobel, Hassabis n'est plus juste un chercheur. Il structure aussi le récit de Google. Il marketise aussi maintenant. L'écart Altman/Hassabis se réduit.
À prendre en compte avant d'avaler son message brut.
5/13 Google I/O 2026 n'était pas une conf produit.
C'était une déclaration de guerre.
Message implicite : "OpenAI n'a pas le monopole du futur."
Architecture du discours : montrer les briques, faire converger, suggérer une AGI proche.
Hassabis a confirmé : clôture délibérée, débattue en amont.
6/13 Crédible techniquement ? Ça dépend de la définition.
AGI faible = système qui rivalise avec un humain compétent sur la majorité des tâches cognitives numériques. → 3-5 ans. Plausible.
AGI fort = intelligence générale robuste, autonome, durable. → 5 ans. Très agressif.
7/13 Ce qui manque encore (énorme) : — apprentissage continu — world model causal — autonomie longue durée fiable — alignment robuste — grounding physique — efficacité-échantillon (10⁶ vs 10¹³ tokens) — génération hors-distribution. Les modèles interpolent brillamment. Ils ne créent pas encore.
8/13 Le moteur sous-estimé : l'effet récursif.
IA → améliore R&D IA → meilleure IA → accélération.
C'est ce que suggère Hassabis avec Gemini for Science.
Si la boucle tient → les timelines explosent.
9/13 Mais le contre-argument fort. La boucle est théorisée depuis Good (1965).
En pratique : gains linéaires, pas exponentiels.
Le bottleneck se déplace vers le physique : puces, énergie, robotique.
Une IA brillante coincée derrière un cycle fab à 18 mois n'accélère pas comme un script.
10/13 Le facteur que l'Occident sous-estime : la Chine.
DeepSeek. Qwen. GLM. Kimi. Doubao. Hunyuan.
Open-weight agressif.
Optimisation sous contrainte (sanctions puces). Déploiement industriel ultra-rapide.
Le fossé US-Chine se réduit plus vite que Washington ne l'avait modélisé.
11/13 La vraie question n'est plus "qui aura l'AGI en premier".
Mais c'est : qui déploiera "early AGI" à l'échelle d'une économie entière.
US = avance modèles. Chine = avance déploiement + État-stratège.
Pas évident.
12/13 Le coût caché de la phrase de Hassabis : elle verrouille une grille de lecture où la seule réponse rationnelle est d'accélérer.
Toute prudence = naïveté géopolitique. Toute régulation = cadeau à Pékin.
C'est le vrai message du I/O 2026. Et il est volontaire.
13/13 Conclusion : Hassabis parle probablement d'"early AGI". Pas de super-intelligence consciente.
Un système qui dépasse la majorité des humains sur la majorité des tâches cognitives économiques.
Atteignable. 3-5 ans. Et ça suffira à tout changer. Be ready !
@Fabien_Mikol Oui on est vraiment aux contreforts de la singularité. AGI ou proto AGI vers 2030 selon Hassabis mais probablement avant avec la Chine qui pousse très fort. Une révolution 10× plus rapide que l’industrielle. Le monde qu’on connaît va disparaître en quelques années. Be ready !
@wouilisam Enfin ! Burlison et Luna passent à l’offensive. Les contractors vont devoir cracher le morceau. La vérité sur les UAP arrive, et elle ne sera pas censurée. Accrochez-vous ça va secouer dans les semaines à venir !🔥 #DisclosureNow
1/ OpenAI vient de demander la création d'un organe mondial de gouvernance de l'IA dirigé par les USA… avec la Chine dedans. Beaucoup voient une bonne nouvelle. Moi je vois une manœuvre.
2/ D'abord, le contexte. Chris Lehane (VP Global Affairs OpenAI) a sorti cette déclaration quelques heures AVANT le sommet Trump/Xi à Pékin. Ce n'est pas un hasard. C'est un brief diplomatique déguisé en bonne intention.
3/ Le vrai sujet qu'OpenAI essaie de mettre sur la table :
Des boîtes chinoises utilisent les outputs des modèles américains pour construire leurs propres IA moins cher, moins de guardrails. OpenAI ne veut pas juste "gouverner l'IA". OpenAI veut protéger son IP à l'échelle mondiale.
4/ Le modèle proposé ? L'AIEA soit l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique. Traduction : ils comparent l'IA frontier à l'arme nucléaire. Ce glissement de cadre est le vrai coup de force. Une fois que le monde accepte cette analogie, tout ce qui suit en découle logiquement.
5/ Et puis il y a Mythos. Le nouveau modèle d'Anthropic qui vient de trouver des milliers de vulnérabilités critiques dans des systèmes réels. Les gouvernements ont paniqué. La Maison Blanche a paniqué.
Sortir une proposition de gouvernance mondiale JUSTE après ça, c'est du timing chirurgical.
6/ La vraie question que personne ne pose : qui siège dans cet organe ? Qui fixe les normes ? Qui contrôle les modèles et lesquels ? "Gouvernance mondiale" ça sonne bien. Mais le diable est dans le mécanisme d'exécution. Jusqu'ici : aucun traité. Aucun critère. Aucune contrainte réelle.
7/ Ce que j'observe depuis des mois dans ce secteur :
Les grandes boîtes IA ne demandent pas la régulation parce qu'elles ont peur d'elles-mêmes. Elles la demandent parce que la régulation construit des barrières à l'entrée que seuls les acteurs déjà en place peuvent franchir. C'est du lobbying habillé en responsabilité.
8/ Conclusion. L'IA vient de passer officiellement d'un sujet tech à un sujet de sécurité nationale. Ceux qui lisent ça comme une news de gouvernance ont 6 mois de retard. Ceux qui comprennent que le vrai jeu se joue sur QUI définit les règles ceux-là ont une longueur d'avance.
9/ On est en train de vivre l'équivalent des années 1945-1950 pour le nucléaire. Sauf que cette fois, le délai entre l'invention et la régulation se compte en mois, pas en décennies. Et les règles sont en train d'être écrites. Maintenant. Pas dans 10 ans.
10/ Si vous construisez quelque chose avec l'IA aujourd'hui, ce qui se décide à Pékin cette semaine va affecter vos outils, vos accès, vos coûts. Restez informés. Pensez à 18 mois.
Le Seigneur nous commande de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés (cf. Jn 13, 34) : c’est l’amour de Jésus qui fait naître l’amour en nous. Le Christ lui-même est la référence du véritable amour : cet amour fidèle pour toujours, pur et inconditionnel, cet amour qui se donne sans vouloir posséder. #EvangileDuJour