🇺🇸 Los Ángeles: un provocador con el torso al descubierto golpea a varios pasajeros en el metro. De pronto, un hombre aparece y con un mataleón bien ejecutado lo pone a dormir.
Ese hombre actuó valientemente. Usar la fuerza debida en el momento preciso evita problemas mayores.
"Je n’aurais pas signé la tribune anti-Bolloré (…)
C’est alimenté par la CGT, par tout ça, tout le monde est soupçonné de fascisme, d’extrême droitisation… Ça me fatigue !" Patrick Chesnais 💯
Muslim man screams “Allahu Akbar” and throws a bag in the New York subway.
Instant panic.
People immediately start running in fear for their lives. Understandably so, it could very well be a bomb.
He just stands there, thinking it’s funny. Then he wonders why no other religious group causes this level of fear and anxiety.
He later claimed it was all just a prank to ‘expose Islamophobia.’
ENGLAND: A Palestinian refugee from Gaza, who arrived claiming to be fleeing a ‘genocide’, was arrested for attempting to rape a 14-year-old girl.
He defended himself: “According to Sharia law, raping a non-Muslim girl is legal. I only follow Allah and Sharia law.”
Pure evil!
La 4eme dimension ??!
Non non ! C’est bel et bien la France !
Écoutez le témoignage de cette femme apeurée qui a suivi son GPS…🤮🤮🤮
Propos recueillis par @VincLapierre ⤵️⤵️
⚡️ « Le pacte migratoire prévoit la relocalisation forcée des migrants, 20 000 euros de pénalité pour les États qui refusent d’en accueillir, une simplification du regroupement familial et une subvention de 12 000 euros pour chaque mineur non accompagné. C’est cela, la réalité de ce pacte qui va entrer en vigueur dans les prochaines semaines. »
Réécouter l’émission 🔗 https://t.co/J7uJ4y7bXO
🗣️@v_joron alerte sur les mesures du pacte migratoire européen et leurs conséquences pour les États membres.
🚨 MEURTRE IMMONDE DE LYHANNA 😡💔
LE CONTRAT SOCIAL EST BRISÉ.
ET CETTE FOIS, IL FAUT NOMMER LES RESPONSABLES.
Il y a le monstre qui tue.
Mais il y a aussi tout le système qui permet aux monstres de recommencer.
- Les juges qui relâchent.
- Les magistrats qui minimisent.
- Les experts qui trouvent toujours des excuses.
- Les administrations qui ferment les yeux.
- Les politiques qui parlent, qui promettent, qui compatissent, puis qui ne changent rien.
- Les autorités qui savaient, qui auraient dû prévoir, qui auraient dû empêcher.
Et à la fin, ce sont nos enfants qui paient.
Lyhanna est morte.
Une enfant.
Une petite fille.
Et derrière son visage, il y a toutes les autres victimes que ce pays enterre pendant que les responsables continuent de se renvoyer la balle.
Putain, c’est fini.
Ils ont tout cassé.
On avait accepté un pacte simple :
Nous renonçons à nous faire justice nous-mêmes.
Nous remettons à l’État le monopole de la violence légitime.
Nous respectons les lois.
Et en échange, l’État protège nos familles.
Mais si l’État ne protège plus les enfants, alors à quoi sert-il ?
CE PACTE EST BRISÉ.
Quand des criminels dangereux sont remis dehors, quand des profils inquiétants sont sous-estimés, quand des alertes ne sont pas suivies, quand la justice préfère expliquer les bourreaux plutôt que protéger les innocents, alors ce n’est plus une erreur.
C’est une faillite.
Une faillite morale.
Une faillite judiciaire.
Une faillite politique.
Une faillite d’État.
Les juges doivent rendre des comptes.
Les responsables administratifs doivent rendre des comptes.
Les ministres doivent rendre des comptes.
Les élus qui ont laissé pourrir ce système doivent rendre des comptes.
Parce qu’à force de tout excuser, tout aménager, tout relativiser, tout psychiatriser, tout diluer dans des procédures interminables, on finit par oublier l’essentiel :
Une enfant devait vivre.
Une famille devait être protégée.
Un criminel dangereux ne devait jamais pouvoir recommencer.
Psychologiquement, c’est une trahison totale.
Quand une victime souffre, elle peut encore espérer guérir si elle sait que la société la croit, la défend, la protège, et empêche le coupable de recommencer.
Mais quand le système échoue, quand les autorités se défaussent, quand les politiques récitent leurs phrases creuses, quand la justice semble plus préoccupée par le sort des criminels que par celui des victimes, c’est une deuxième agression.
Une trahison.
Une humiliation.
Un abandon.
La confiance de base s’effondre.
Les parents ne se sentent plus protégés.
Les enfants ne sont plus en sécurité.
Les familles vivent avec la peur au ventre.
Et pendant ce temps, ceux qui devraient assumer parlent de “drame”, de “dysfonctionnement”, de “procédure”, de “suivi”, de “prise en charge”.
Non.
Ce ne sont pas des mots qui manquent.
C’est du courage.
C’est de la responsabilité.
C’est de la fermeté.
C’est la protection des innocents.
Lyhanna n’est pas une statistique.
Ce n’est pas un fait divers.
C’est le symbole d’un pays qui n’arrive plus à protéger ses enfants.
On n’est plus protégés.
On est livrés.
Nos enfants sont devenus du gibier pour des monstres que le système n’a pas su arrêter.
RÉVEILLEZ-VOUS BORDEL.
Les juges.
Les autorités.
Les politiques.
Les administrations.
Tous ceux qui ont le pouvoir d’empêcher cela et qui ne le font pas doivent être tenus pour responsables.
Le pacte est mort.
Et si l’État ne respecte plus sa part, alors il ne doit plus s’étonner que le peuple n’ait plus aucune confiance à lui accorder.
Ça suffit.
Vraiment.
ÇA SUFFIT.
ON A LA RAGE 🤬🤬🤬
En #MairiedeCannes, après ma tournée matinale de contrôle des espaces publics. A ce sujet, l’individu qui avait dégradé plusieurs lampadaires à Bocca Cabana en avril dernier (j’avais rédigé un post à ce sujet), que nous avions identifié et interpellé, avec dépôt de plainte de la Ville et un suivi rigoureux de notre part, vient d’être condamné à rembourser la totalité des frais de réparation à la Mairie de Cannes (21 000 euros). Il a en outre été condamné à 12 mois de prison (détention à domicile).
Je salue cette décision de Justice qui devrait être systématisée.
Il n’y a pas de société sans responsabilité individuelle, c’est depuis toujours ma conviction. Ce n’est pas aux contribuables, c’est-à-dire nous tous, de payer les dégradations des autres.
Très bon jeudi à vous et vive Cannes
🚨 MEURTRE IMMONDE DE LYHANNA 😡💔
LE CONTRAT SOCIAL EST BRISÉ.
ET CETTE FOIS, IL FAUT NOMMER LES RESPONSABLES.
Il y a le monstre qui tue.
Mais il y a aussi tout le système qui permet aux monstres de recommencer.
- Les juges qui relâchent.
- Les magistrats qui minimisent.
- Les experts qui trouvent toujours des excuses.
- Les administrations qui ferment les yeux.
- Les politiques qui parlent, qui promettent, qui compatissent, puis qui ne changent rien.
- Les autorités qui savaient, qui auraient dû prévoir, qui auraient dû empêcher.
Et à la fin, ce sont nos enfants qui paient.
Lyhanna est morte.
Une enfant.
Une petite fille.
Et derrière son visage, il y a toutes les autres victimes que ce pays enterre pendant que les responsables continuent de se renvoyer la balle.
Putain, c’est fini.
Ils ont tout cassé.
On avait accepté un pacte simple :
Nous renonçons à nous faire justice nous-mêmes.
Nous remettons à l’État le monopole de la violence légitime.
Nous respectons les lois.
Et en échange, l’État protège nos familles.
Mais si l’État ne protège plus les enfants, alors à quoi sert-il ?
CE PACTE EST BRISÉ.
Quand des criminels dangereux sont remis dehors, quand des profils inquiétants sont sous-estimés, quand des alertes ne sont pas suivies, quand la justice préfère expliquer les bourreaux plutôt que protéger les innocents, alors ce n’est plus une erreur.
C’est une faillite.
Une faillite morale.
Une faillite judiciaire.
Une faillite politique.
Une faillite d’État.
Les juges doivent rendre des comptes.
Les responsables administratifs doivent rendre des comptes.
Les ministres doivent rendre des comptes.
Les élus qui ont laissé pourrir ce système doivent rendre des comptes.
Parce qu’à force de tout excuser, tout aménager, tout relativiser, tout psychiatriser, tout diluer dans des procédures interminables, on finit par oublier l’essentiel :
Une enfant devait vivre.
Une famille devait être protégée.
Un criminel dangereux ne devait jamais pouvoir recommencer.
Psychologiquement, c’est une trahison totale.
Quand une victime souffre, elle peut encore espérer guérir si elle sait que la société la croit, la défend, la protège, et empêche le coupable de recommencer.
Mais quand le système échoue, quand les autorités se défaussent, quand les politiques récitent leurs phrases creuses, quand la justice semble plus préoccupée par le sort des criminels que par celui des victimes, c’est une deuxième agression.
Une trahison.
Une humiliation.
Un abandon.
La confiance de base s’effondre.
Les parents ne se sentent plus protégés.
Les enfants ne sont plus en sécurité.
Les familles vivent avec la peur au ventre.
Et pendant ce temps, ceux qui devraient assumer parlent de “drame”, de “dysfonctionnement”, de “procédure”, de “suivi”, de “prise en charge”.
Non.
Ce ne sont pas des mots qui manquent.
C’est du courage.
C’est de la responsabilité.
C’est de la fermeté.
C’est la protection des innocents.
Lyhanna n’est pas une statistique.
Ce n’est pas un fait divers.
C’est le symbole d’un pays qui n’arrive plus à protéger ses enfants.
On n’est plus protégés.
On est livrés.
Nos enfants sont devenus du gibier pour des monstres que le système n’a pas su arrêter.
RÉVEILLEZ-VOUS BORDEL.
Les juges.
Les autorités.
Les politiques.
Les administrations.
Tous ceux qui ont le pouvoir d’empêcher cela et qui ne le font pas doivent être tenus pour responsables.
Le pacte est mort.
Et si l’État ne respecte plus sa part, alors il ne doit plus s’étonner que le peuple n’ait plus aucune confiance à lui accorder.
Ça suffit.
Vraiment.
ÇA SUFFIT.
ON A LA RAGE 🤬🤬🤬
À écouter intégralement et attentivement. Révélateur, à travers la tragédie absolue qu’est la mort d’un enfant, de la dysfonction publique de la Justice.
Ce témoignage si digne de la mère d’Elias décrit une réalité révoltante : les victimes sont méprisées, maltraitées, quand de facto les voyous sont protégés.
LA JUSTICE EST CENSÉE ÊTRE RENDUE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS.
Il est temps que ce principe redevienne effectif. La responsabilité des juges doit être une réalité, le droit des victimes respecté, la société protégée.
🔴 Royaume-Uni 🇬🇧 | Le dernier Juif d’une famille britannique vieille de 400 ans fait ses valises pour Israël
Ses parents sont déjà partis
Ses cinq sœurs aussi.
Baruch raconte qu’on lui crie « Free Palestine » et « Tu n’as rien à faire ici » dans la rue.
Il a même été menacé de recevoir de l’acide au visage simplement parce qu’il est juif
Sa famille vivait en Angleterre depuis près de 400 ans.
Baruch est le dernier à partir
La chute de l’Occident ne commence pas quand les Juifs arrivent
Elle commence quand ils partent
#RoyaumeUni #Israël #Juifs #Antisémitisme #Aliyah #LaChuteDelOccident
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.