#RDC: Sur l'exécution budgétaire 2024
« Le budget ne ment pas », note Jean Keba. « Alors que les investissements sociaux, santé, eau, électricité, n'ont été exécutés qu'à hauteur de 3 à 12%, les dépenses de fonctionnement des institutions ont dépassé leurs prévisions de plus de 124%, et celles des ministères de près de 140%. Cela traduit un choix politique implicite : privilégier le train de vie des institutions au détriment des besoins fondamentaux de la population. » #LiveSpaceXic
Bandeko, est-il encore admissible qu’on ferme un aéroport international parce qu’une autorité politique va voyager ou atterrir ?
Plus d’une heure de fermeture de l’aéroport de Ndjili aujourd’hui.
Ça expose la vie des passagers et ça prive d’autres de leurs correspondances.
#RDC: Des combattants FDLR sont restés intégrés dans plusieurs groupes VDP/Wazalendo (CMC/FDP, FDDP, APCLS), ce qui leur permettait de renforcer leurs effectifs tout en dissimulant leur affiliation FDLR. Le rapport groupe d'experts ONU affirme que plusieurs officiers des FARDC et les autorités congolaises connaissaient et approuvaient cette pratique.
#RDC: À Lubumbashi, lors d'une messe d'action de grâce célébrée à la cathédrale Saints-Pierre-et-Paul pour le 66e anniversaire de l'indépendance, Mgr Fulgence Muteba Mugalu a dressé un bilan sévère de six décennies marquées par l'affaiblissement de l'État, les conflits armés et la corruption. Le président de la CENCO a appelé à un « dialogue sincère et inclusif » entre Congolais, le présentant comme un préalable incontournable à la réconciliation nationale, avertissant que sans cette démarche, « ce pays risque de se perdre définitivement ».
#RDC: “Je ne vous écris pas pour vous souhaiter une bonne fête nationale car il n'y a rien à célébrer : la Nation est en crise existentielle et en danger de balkanisation ou d'annexion et la souffrance des citoyens congolais, privés de tout, a franchi le seuil de ce qui est humainement tolérable” @DenisMukwege
Empêcher Delly SESSANGA d'exercer sa liberté de mouvement et de se rendre à l'étranger pour recevoir les soins nécessités par les blessures par balles qu'il a subies lors de la répression sanglante du sit-in constitue une grave violation des droits fondamentaux.
Après l'avoir grièvement blessé, le priver de soins appropriés est inhumain et inacceptable. Cette dérive confirme que le combat contre la tyrannie dans notre pays n'est plus une option, mais un devoir patriotique pour sauver notre démocratie et l'État de droit.
Nous appelons les partenaires de la RDC — les États-Unis, l'Union européenne, l'Union africaine, ainsi que toutes les organisations attachées à la démocratie et aux droits humains — à prendre la pleine mesure de ces violations répétées et à en tirer toutes les conséquences.
Empêcher un malade d'aller se faire soigner à l'étranger, et de surcroît un opposant politique, est une violation grave des droits humains.
Libérez le passeport de Delly SESSANGA pour qu'il aille se faire soigner.
Cette injustice dont le pouvoir se rend coupable est inacceptable
Traité de Rwandais hier à cause de sa morphologie... Yoane Wissa marque le 2e but de l'histoire de la RDC à la coupe du monde ! Des fois, c'est l'enfant qu'on a négligé qui vous sauve dans la vie !
Si tu veux vivre en paix et avec objectivité, le temps de prière devant et avec Dieu de chaque jour doit être ta priorité. Ne te laisse pas distraire et surcharger pour t'éloigner de ce moment privilégié.
Je raconterai à mon fils que j'ai vécu une époque où l'incompétence au sommet de l'État était telle que le Président de la République ne pouvait même plus accéder librement à certaines parties de son propre pays.
Info JA: Félix Tshisekedi a transmis mi-mai sa contre-proposition à Luanda. À la place du dialogue inclusif angolais, Kinshasa propose l'organisation d'« États généraux de la Refondation de l'État pour le Salut de la Patrie » avec 500 participants, sans Kabila et les groupes armés.
Un processus entièrement sous l'égide congolaise, dont Tshisekedi serait le premier convocateur et destinataire des conclusions.
Le texte évoque ouvertement un possible « changement ou adaptation de la Constitution » et l'avènement d'une « quatrième République », avec le maintien de Tshisekedi au pouvoir jusqu'à l'élection d'un nouveau président.
Une proposition que Luanda n'a pas acceptée : selon plusieurs sources, l'Angola refuse d'accompagner un processus qui exclurait l'AFC/M23 et Joseph Kabila, et qui déboucherait sur un changement constitutionnel susceptible de provoquer de fortes tensions politiques.
#RDC #Angola
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