Et une pensée pour tous les incrédules qui ont répété que Pangram 4 ne marchait pas, et que c'était de l'hostilité raciste, etc. La vérité importe davantage que vos signalements de vertu feinte.
"le militantisme pacifiste ne marche pas. Nelson Mandela a appelé à prendre les armes à un moment donné."
Quelle folie. Le genre de bêtises qu'on entend chez les sympathisants libertaires en ce moment.
L'ANC gagne enfin dans les années 1980 avec la grève, la désobéissance civile non violente, le boycott et la manifestation. Quand Mandela négocie en 1994, aucune de ses positions de force ne repose sur la guerre civile. Il avait pour lui le nombre, le travail et la moralité.
Quand dans les années 1960 son groupe choisit la violence, ils se font écraser. Ça a été une décision qui a repoussé de décennies entières l'issue de la lutte.
Ce ne sont pas des idées à manier avec approximation. Non, Mandela n'aurait pas justifié les pillages d'hier. Il aurait été avec les manifestants et regretté les erreurs telles qu'articulées dans cet extrait vidéo.
L'histoire mérite mieux que les mensonges de l'ultra-gauche, en quête de mythes justifiant ses turpitudes.
Par ailleurs, ce n'est pas un détail non plus, mais il faut être sacrément méprisant des victimes de l'apartheid pour les comparer avec la France de 2026. Le racisme des faux vertueux.
« Faut appeler les “pour”, peut-être ? » 👀
Cocasse : j’ai consulté la vidéo du vote contre l’excision au conseil municipal de Saint-Denis. Non seulement Bally Bagayoko s’abstient bien, mais il cafouille au moment du scrutin : oubliant d’appeler les votes « pour », il annonce que le texte est rejeté...
Bally Bagayoko : « Ce vœu-là n’est pas adopté… »
Katy Bontinck (élue PS) : « Faut appeler les “pour”, peut-être ? »
Bally Bagayoko : « Ah, donc oui… Les votes pour ? »
Le vœu est finalement adopté : 8 voix pour, 44 abstentions.
Le contexte : Marguerite Mboulé, élue socialiste, présente un texte visant notamment à répondre à l’offensive pro-excision qui a sévi au Mali cet été, et appelant à soutenir la proposition de « loi intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles.
Bally Bagayoko laisse alors la parole à sa première adjointe, Cécile Gintrac, ce qu’il fait rarement, signe de son malaise sur le sujet ? Celle-ci, dans une démarche très politicienne, demande de modifier le titre et le contenu du vœu pour en retirer le soutien à cette loi, au motif que des amendements défendus par LFI ont été rejetés à l’Assemblée nationale. Elsa Marcel, élue de Révolution permanente, annonce à son tour son abstention pour des raisons similaires.
La séquence est à voir en vidéo 👇
J'explique la séquence dans cet article : https://t.co/3WGaBTATnm
🏆 #PrixLittéraire : Thélyson Orélien maintenu au Prix Renaudot 2026.
Le Prix Renaudot resserre ses sélections pour son centenaire. Les finalistes seront désignés le 28 octobre, avant la proclamation des lauréats le 3 novembre chez Drouant.
🔗 https://t.co/KTfJBmhWBh
"Tout le monde doit faire des efforts… sauf les retraités."
Par pur électoralisme, la commission des finances vient de sauver leur niche fiscale. Même une toute petite réduction de l’abattement de 10%, ils n’en veulent pas.
Coût: 5Md€, à la charge des actifs.
INSUPPORTABLE!
Les travailleurs subissent des prélèvements colossaux, l’État est surendetté, et malgré ça on se retrouve avec des lycées en ruines, des profs payés au lance-pierres, une école en lambeaux. À un moment donné, refuser de poser la question des retraites nous emmène tous dans le mur
Voici pourquoi je trouve bienvenue la décision d’Anthropic d’intégrer un watermark aux textes générés par Claude. (Watermark qui ne concernera que les textes dont Claude aura lui-même choisi les mots, pas ceux pour lesquels le modèle aura servi à effectuer des recherches, à formuler des remarques critiques, à améliorer une formulation bancale, etc.)
Il n'y a que deux possibilités.
Première possibilité : le lecteur se moque de savoir si les mots ont été choisis par un humain ou par une machine. Il souhaite simplement lire les meilleurs textes possibles, comme le passager d’une voiture se moque de savoir s’il monte dans un taxi traditionnel ou dans un Uber, mais souhaite simplement obtenir le meilleur service.
Dans ce cas-là, celui qui fait rédiger ses textes par Claude ne devrait voir aucun inconvénient à ce que son lecteur en soit informé. Si seule compte la qualité du résultat (et si, en outre, cette qualité est fonction de la quantité d’intelligence et de travail investie dans les prompts), la révélation du procédé de production ne change rien à la valeur du texte. Il est étrange de voir certains soutenir simultanément que 1) que la rédaction d’un texte par un modèle d’IA est faite dans l’intérêt du lecteur 2) qu’il est indispensable de pouvoir la lui dissimuler. Uber ne tente pas de se faire passer pour G7.
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Deuxième possibilité : le lecteur préfère lire un texte dont les mots ont été choisis par un humain. Plus il soupçonne qu’un bloc de texte est rédigé par une IA, moins il est enclin à le lire. Dans ce cas-là, l’opposition au watermark me semble problématique, pour deux raisons. La première (la moins intéressante) : il s’agit de vouloir duper son lecteur, de faire passer le travail de Claude (a minima le choix des mots, mais parfois davantage) pour le sien, afin que son lecteur accorde au texte l’attention qu’il ne lui aurait pas accordé s’il avait su la vérité.
Deuxièmement, en l’absence de watermark, la suspicion sur l’identité de l’auteur se généralise à tous les textes, humains ou non. Cette impossibilité de distinguer les deux catégories réduira l’envie de lire et les incitations à écrire. Elle nous conduira vers un monde dans lequel les humains ne liront plus (parce qu’ils n’auront pas très envie de lire la prose de Claude et Chat GPT) et n’écriront plus (car on ne les lira plus, les prenant pour des robots).
Une manière comprendre ce mécanisme est de faire une analogie avec le célèbre papier de George Akerlof sur la sélection adverse (The Market for Lemons). Akerlof décrit un marché de voitures d’occasion où les vendeurs connaissent la qualité de leur véhicule, mais où les acheteurs ne peuvent pas distinguer les bonnes voitures (d’une valeur de 10 000€) des mauvaises (d’une valeur quasi nulle). Si les acheteurs pensent que l’immense majorité des voitures sont bonnes, ils seront disposés à payer 9 500€, soit la valeur moyenne attendue d’une voiture prise au hasard. Mais pour certains propriétaires de bonnes voitures, 9 500€ est insuffisant, car ils savent que leur véhicule en vaut 10 000. Ils préfèrent donc se retirer du marché. La proportion de mauvaises voitures augmente. Les acheteurs le comprennent et révisent leur offre à la baisse : la valeur moyenne attendue n’est plus de 9 500 euros, mais de 8 000, puis de 7 000, puis de 3 000, etc. À chaque baisse, de nouveaux propriétaires de bonnes voitures renoncent à vendre. Cercle vicieux où les mauvaises voitures chassent progressivement les bonnes, jusqu’à provoquer l’effondrement du marché. C’est l’impossibilité de distinguer les produits de bonne et de mauvaise qualité (ou en tout cas : les produits ayant de la valeur aux yeux des acheteurs et ceux n’en ayant pas) qui provoque le phénomène.
Le même mécanisme peut se produire sur le marché des textes. La « rémunération » offerte par le lecteur est son attention. Lorsqu’il ne peut pas distinguer un texte humain d’un texte IA, il applique à chaque texte une probabilité d’être humain correspondant à l’authenticité moyenne des contenus sur Internet. Aujourd'hui, pour chaque bloc de texte que le lecteur rencontre, la probabilité qu’il le lise est plus faible qu’elle ne l’était avant l’arrivée des LLM. Il devient donc légèrement moins « rentable » pour un humain d’investir du temps dans l’écriture d’un contenu que l’on soupçonnera d’avoir été produit par une IA et qui sera récompensé par une moindre attention des lecteurs.
Peu à peu, sous l’effet conjugué du retrait des écrivains humains, de la multiplication des contenus produits par l’IA et de l’amélioration des modèles (qui rend les textes de Claude indiscernables de ceux des humains), le lecteur révise à la baisse la probabilité qu’un texte donné ait réellement été écrit par un humain. Le cercle vicieux recommence ; la proportion de contenus artificiels augmente encore, les lecteurs se désengagent davantage.
Bientôt, lorsque le lecteur comprendra que la probabilité qu’un texte sur internet soit rédigé par une IA est immense, il arrêtera de lire. Dans ce monde-là, peu de gens auront encore la motivation d’écrire. Nous n’y sommes pas encore car pour l’instant, chacun présume encore, « par défaut », qu’un texte a été écrit par la personne qui le signe. Il reste un « marché » de la lecture et de l’écriture (les voitures valent encore 9000€, ou 8000€). Mais les choses peuvent évoluer rapidement.
Bref, le watermark servirait ainsi à protéger la valeur des textes humains, en évitant au lecteur d'appliquer indistinctement à tous les textes un soupçon. C’est l’équivalent, dans le modèle d’Akerlof, d’une certification permettant aux vendeurs d’une bonne voiture de se distinguer des vendeurs d'une mauvaise voiture (certification qui résout le problème de sélection adverse et d’effondrement du marché).
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Évidemment, le watermark d’Anthropic est sans doute vain en pratique tant que d’autres modèles permettent de le contourner. Mais dans son principe, il permet de préserver l’espoir d’une civilisation où dans vingt ans, certains liront et écriront encore.
Quelques mots sur « Balance ton Claude », projet à travers lequel nous avons révélé que « C’était ça ou mourir », livre phénomène de la rentrée littéraire, est sans doute très largement rédigé par une IA.
1) Je n’étais pas seul ; il s’agissait d’un projet collectif. Les autres révéleront leur identité en temps voulu s’ils le souhaitent.
2) À tous ceux qui nous reprochent d’avoir nui à Orélien, pensez plutôt à l’auteur qui a passé des centaines d’heures sur son manuscrit pour écrire un magnifique livre, qui aurait mérité le Goncourt, et qui ne l’aurait pas eu. Aurait-il été plus juste de laisser cet auteur être floué ? Et des milliers de lecteurs être trahis ? Nous avons évidemment de la compassion pour les jours difficiles que doit vivre Orélien, et nous espérons qu’il est soutenu. Mais il nous a semblé être de notre devoir de lancer l’alerte.
3) Quelles étaient nos motivations ? Ceux qui me lisent savent que je mène, depuis un an, une reflexion sur les effets de l’IA sur nos vies. Pourtant plutôt techno-optimiste, je redoute qu’après plusieurs millénaires de civilisation fondée sur l’écrit, l’IA provoque la disparition de la lecture et de l’écriture.
L’IA peut, et pourra de plus en plus (les tics d’écriture disparaîtront avec le progrès des modèles) produire des oeuvres exceptionnelles, en quasi autonomie. Le contenu humain sera (est déjà ?) noyé dans un océan de contenu IA d’excellente qualité. Un jour l’écrivain humain se dira : à quoi bon ? À quoi bon passer des centaines d’heures à me documenter, à réfléchir, à choisir mes mots pour être dans tous les cas soupçonnés d’avoir copié-collé Chat GPT (parce que certains trompent leurs lecteurs, le soupçon se généralisera) et pour ne pas être lu (l’attention humaine est une ressource finie ; plus elle est absorbée par du contenu IA, moins elle est allouée aux productions humaines) ?
Pour preserver les incitations à écrire dans ce nouveau monde, il faudrait que les lecteurs puissent savoir s’ils ont affaire au texte d’un humain ou d’un robot, pour pouvoir, si tel est leur souhait, allouer disproportionnellement leur attention aux productions humaines. Je chéris donc l’existence de Pangram (entreprise dans laquelle je ne suis pas investisseur, même si cette théorie est amusante), tout en redoutant que le logiciel soit dépassé par les progrès des modèles. En disant ça, je ne pense pas uniquement aux écrivains, mais avant tout aux lecteurs. Les lecteurs semblent aimer lire un roman rédigé par une IA, mais uniquement… lorsqu’ils ne savent pas qu’il s’agit d’IA ! Or on peut collectivement s’aveugler un certain temps, mais le jour où la plupart des écrivains humains auront abandonné, le jour où chaque lecteur comprendra qu’il fait face, avec une forte probabilité, à la prose de Chat GPT, il cessera sans doute de lire. En effet, ce qui comble, dans la lecture d’un bon roman, voire d’un essai, n’est pas uniquement le fait de lire une suite de mots intéressante (même si cela compte !), mais aussi le fait de lire des mots qu’un autre humain a pensés, pesés, qui reflètent sa subjectivité et sa singularité. Et ainsi d’entrer, par cette lecture, en contact avec un autre esprit. L’être humain n’est pas fait pour rester longtemps isolé de ses semblables, or la lecture d’un roman rédigé par un humain le lie à l’un de ses semblables ; la lecture d’un roman produit par Chat GPT ne fait rien de tel.
C’est pourquoi il est important de dénoncer les auteurs qui proposent un copié-collé de Chat GPT en prétendant qu’il s’agit de leur plume. Non seulement ils trahissent le pacte moral qui les lie à leur lectorat, mais en plus, ils contribuent à retirer, de façon déloyale (car ils mentent sur la nature de leur produit !) des lecteurs à ceux qui font encore l’effort de choisir leurs mots (et donc à décourager cet effort). Et surtout, ils contribuent à la généralisation du soupçon, ils érodent la présomption d’humanité dont bénéficie un texte face à de potentiels lecteurs. Ils précipitent l’avénement d’un monde où plus personne ne lira et n’écrira, avec toutes les regressions cognitives et culturelles que cela implique. (Je m’étonne d’ailleurs de voir certains écrivains ne pas comprendre qu’en défendant la démarche d’Orélien, ils scient la branche qui a permis à la littérature d’exister.) Entendons-nous bien : si des producteurs de contenu IA souhaitent concurrencer les écrivains humain, c’est leur droit le plus strict *du moment qu’ils ne mentent pas sur la nature de leur travail et qu’ils laissent donc les lecteurs choisir en connaissance de cause*. S’il se trouve que dans ces conditions, l’attention des lecteurs se porte toute de même massivement vers l’artificiel plutôt que l’authentique, les écrivains humains auront perdu à la loyale. Mais les réactions à l’affaire Orélien montrent que les lecteurs semblent avoir une forte préférence pour l’authentique.
Le projet est donc né de ces préoccupations. Ni les idées politiques d’Orélien ni le thème de son livre ne nous importaient (ceux qui me lisent savent que mon combat contre le slop n’a rien de politiquement partisan). Il se trouve que des lecteurs attentifs nous ont parlé d’importants soupçons sur ce livre en particulier. Nous avons testé beaucoup d’autres livres ; aucun n’atteignait de tels scores d’IA.
4) Je pense (cela n’engage que moi, pas les autres membres du collectif) qu’un mauvais procès est fait aux jurys des prix littéraires et aux critiques ayant encensé ce livre. Le style du texte pouvait être pénible pour quiconque a l’habitude de discuter avec des LLM, mais pour les autres, l’admiration est compréhensible : si chaque mot de ce livre avait été choisi par un humain, il aurait sans doute fallu saluer une forme de génie dans le rythme de cette écriture, soutenue ainsi sur 250 pages. L’angle le plus profond dans cette polémique n’est pas la naiveté des jurys (nous serons tous, à un moment ou un autre, dépassés par les progrès de ces modèles), mais justement, cette vitesse de progression, illustrée ici par la capacité des IA non seulement à passer le test de Turing mais à remporter nos prix littéraires les plus prestigieux. Cela donne le vertige et soulève des questions existentielles sur la place de l’homme dans ce nouveau monde.
5) Merci à tous les médias, parmi lesquels Libération, France Info, France Inter, Le Huffington Post ou Les Échos, qui ont fait un travail d’enquête honnête et rigoureux pour établir la fiabilité de Pangram.
Mais oui, quelle bonne idée ! Faire sortir nos élèves des ténèbres réactionnaires en les privant de la seule occasion qui leur est donnée de peupler leur vie intérieure des plus grands trésors de notre patrimoine littéraire ! À quoi bon vouloir ancrer en eux des phrases bien faites, riches en vocabulaire, pleines de sagesse humaine et de puissance évocatoire, quand ils savent déjà si bien manier leur propre langue ? La poésie, voilà l’ennemi.
@publicsenat : merci de dire à votre programmateur de revoir sa copie. C’est à force d’avoir accordé du crédit à des énormités pareilles, contraires aux réalités du terrain et aux conclusions scientifiques, que notre école en est là aujourd’hui.
Pour information, vous êtes au pouvoir depuis près de 10 ans, et avez été ministre de @education_gouv et Premier ministre dans l'actuel quinquennat.
Ces résultats "alarmants" résultant du classement PISA sont donc pleinement le fruit de votre politique.
Vous avez calculé ?
291/577 = 0,504
50,4 % des députés élus ont donc voté pour la nouvelle loi sur le suicide assisté/euthanasie.
Sincèrement ce chiffre m’interpelle.
Vraiment.
@Francois_Ruffin Si même @Francois_Ruffin n'est pas capable de comprendre à gauche que cette loi est tout sauf équilibrée, alors c'est que les derniers morceaux d'humanisme ont vraiment pourri
Chère Agnès, ce ne sont pas des « fausses informations », mais une analyse du texte. La rédaction du texte en fait l’un des dispositifs les plus ouverts au monde. Débattons réellement du fond : des garanties, des critères d’accès et de la protection des plus vulnérables….
"Il suffit d’examiner les arguments des partisans de l’euthanasie pour être envahi par le dégoût, et qu’à force de dégoût se déclenche une insurrection morale." Michel Houellebecq dans @Le_Figaro
https://t.co/MEKjqOdISF
Un « cocktail de célébration » pour la loi sur l’aide à mourir, accueilli au ministère des Relations avec le Parlement, transport et hébergement payés par le CESE. On ne « célèbre » pas un texte qui touche à la mort. La gravité du sujet et l’inquiétude qu’il soulève exigent de la retenue. Le respect de l’argent public aussi.
Alors que chacun devrait s’attacher à apaiser les divisions, cette cérémonie fait l’inverse. La sagesse devrait conduire le ministre et la présidente du @lecese à annuler cette cérémonie.
Désolé la gauche mais cette loi m’inquiète. Dans notre société validiste, certaines vies valent moins que d’autres et les personnes handi sont laissées à l’abandon et au désespoir. Comment ne pas voir le danger ?
"Ce n'est rien de mourir, mais c'est affreux de ne plus vivre" écrivait Victor Hugo.
295 voix contre 232 : l'Assemblée adopte une 3e fois le droit à mourir dans la dignité, en cas d'affection mortelle et de souffrance impossible à soulager.