The key to saving the environment is not looking backward, it’s moving forward.
I realized this the first time I visited Italy twenty years ago. Everything was clean and green. The rivers sparkled. The lesson for me was obvious: the answer is not underdevelopment. The answer is progress.
When China was poor, the air was so polluted that people could barely see the blue sky. Today, blue skies have returned to their cities. Development does not only create wealth, it also provides the resources needed to restore and protect the environment.
Some environmentalists want us to preserve every aspect of our biodiversity, including the mosquitoes for example, so that researchers can fly in once every ten years from their universities (which build particle accelerators and billion-dollar laboratories with their pocket money), study our ecosystems, and count how many people died from dengue outbreaks.
They want to buy our air through carbon credits. If carbon credits were such a great deal, they would be selling them to us, not the other way around.
Cleaning every river, lake, and water source in El Salvador, and ensuring they remain clean and sparkling, would cost roughly $12 billion. Where is that money supposed to come from without economic development? Carbon credits?
The path forward for our country is the path of Japan and Singapore, not the path of the Congo.
Ethiopia was never colonized.
For much of its history, it was one of the poorest countries on the continent.
Meanwhile, Vietnam was colonized by the French, devastated by decades of war, and is now on its way to serious economic prosperity.
If colonialism were the answer to why Africa is poor, Ethiopia should be rich and Vietnam should be broke. Neither is true.
Can we please retire this excuse?
Javier Milei: “No tengo nada en contra de los artistas. Yo mismo tuve una banda de rock. Mi problema es que si necesitas una subvención del gobierno para hacer arte, ya no eres un artista, eres un empleado público.”
Milei es un número uno.
There are 400 golf courses in the Arizona desert alone. They use 42 billion gallons annually, more than 300,000 families.
STFU with the data center propaganda when we are racing the world for Space and AGI.
“El Socialismo no procede del pueblo; es una doctrina de intelectuales que tuvieron la arrogancia de creer que podían planificar la vida de todos”.
- Margaret Thatcher -
Finanțarea ONG-urilor
Să ne amintim un episod aproape uitat din Rusia. Pe insula Sahalin, la începutul anilor 2000, gigantul energetic Shell investise miliarde în proiectul Sakhalin-2. Doar ca îi fentase pe ruși punând în contract ca se împart beneficiile abia după ce se scad cheltuielile. Și cheltuielile erau perpetue.
Atunci au apărut, brusc, preocupările ecologice. Autoritățile ruse au descoperit că proiectul afectează mediul. Activiști și ONG-uri de mediu au devenit instrumente într-un joc geopolitic mult mai mare. Oficial era vorba despre protecția naturii. În realitate, presiunea a forțat Shell să plece.
“Societatea civilă independentă” a modelat politici interne, direcții culturale și chiar schimbări de regim. USAID nu a fost niciodată doar o agenție filantropică. A fost și un instrument de influență strategică americană, asumată ca parte a interesului național al SUA.
De aceea, discuția despre transparența finanțării ONG-urilor nu poate fi redusă infantil la etichete precum “lege putinistă” sau “atac la democrație”. O democrație matură are dreptul să știe cine finanțează activismul, presa militantă sau campaniile civice care încearcă să influențeze decizia publică. Mai ales într-o epocă în care războaiele informaționale nu se mai poartă doar cu tancuri, ci și cu granturi, influenceri, rapoarte și ONG-uri.
Nu doar transparența finanțării ONG-urilor trebuie cerută, ci și a presei, din subvențiile partidelor. Ca sa știm cine plătește pentru a fi cetățeanul informat…sau dezinformat.
Tu confonds deux choses, et c'est exactement le piège que la French Theory a tendu.
Liberté, égalité, fraternité — égalité *de droits*, égalité *devant la loi*, égalité *de dignité*. C'est la promesse républicaine, et personne ici ne l'attaque.
Le wokisme, ce n'est pas ça. C'est l'égalitarisme des résultats. Et l'égalitarisme des résultats, contrairement à l'égalité des droits, n'est pas un élargissement de la liberté — c'est sa négation.
Quelques exemples concrets :
— San Francisco supprime les classes de maths avancées au collège pour "réduire les inégalités". Résultat : les écarts entre élèves explosent, les familles aisées prennent des cours privés, les pauvres se font enterrer. L'égalitarisme a creusé l'inégalité.
— Les politiques de discrimination positive à Harvard : étudiants admis avec des scores très en dessous de leurs camarades, taux d'échec dispropportionné, sentiment d'imposture, ressentiment généralisé. On a saboté ceux qu'on voulait aider.
— L'aide humanitaire qui distribue du riz gratuit pendant 30 ans en Afrique : effondrement des filières agricoles locales, dépendance institutionnalisée. Donner un poisson, c'est empêcher d'apprendre à pêcher.
Le wokisme ne détruit pas l'humanité dans le sens dramatique. Il fait pire : il dessert systématiquement ceux qu'il prétend protéger, et il génère du ressentiment des deux côtés — ceux qu'on infantilise et ceux qu'on culpabilise.
La fraternité républicaine dit : tu es mon égal, donc je te traite en adulte capable.
Le wokisme dit : tu es ma victime, donc je dois te protéger de toi-même.
L'un élève. L'autre infantilise. Ce n'est pas la même chose, et confondre les deux est exactement le tour de passe-passe qu'on dénonce.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
This is the ultimate midwit healthcare take.
No, 32 countries have not “figured out” universal healthcare.
The UK has “free” healthcare, and roughly 1 in 3 cancer patients in England still fail to start treatment within 62 days of urgent referral.
Canada has “free” healthcare, and the median wait for neurosurgical treatment is around a year.
Australia has “free” healthcare, and over half the country still buys private insurance despite paying for a public universal system with their taxes.
Switzerland has universal coverage, because residents are required to buy private insurance. There is no government system where benevolent bureaucrats tuck you in at night with a warm blanket and an MRI appointment.
The actual lesson from other wealthy countries is not “they figured it out.”
America’s system has huge problems. Our prices are insane, insurance markets are distorted, and hospital systems are cartelized. Our regulations make care more expensive than it needs to be.
Yet we still guarantee access to even the 8% who don’t have coverage. We give easy routes to qualify for medicaid for those with disabilities.
Pretending the rest of the world solved healthcare because they slapped the word “universal” on a rationing scheme is not analysis.
It is bumper sticker policy for people who think access means having a card in your wallet while you wait a year to see the doctor you need.
🇷🇴 Romanian teams just made history
They swept the top 4 places at the World Robotics Championship in the USA:
• 1st: Velocity Robotics Team (Brăila)
• 2nd: Hearts of RoBots (Buzău)
• 3rd: Quantum Robotics (București)
• 4th: AI Citizens (Focșani)
Absolute domination. Romania is proud! 🚀
This is one of the all-time funniest stories. As it turns out, true-blind selection makes most fields - from music to nursing - LESS diverse in gender and sometimes race terms.
So, we don't do it anymore.