@ClarensMer21@idrissaberkane La liberté aux USA n'a pas été parrainée par Epstein au départ mais par contre des gens mal intentionné comme lui en ont profité. Dans d'autres pays ce mal est parfois justifié et même institutionnalisé
🚨BREAKING: Mark Zuckerberg EXPOSES that the Biden administration pressured Facebook to censor posts on vaccine side effects.
“They basically pushed us and said anything that says vaccines might have side effects you basically need to take down.”
🇩🇪🕊Première interview !
Le rebelle de la vaccination Alexander Bittner est libre !
Le sergent-chef résistant Alexander Bittner a été libéré ce matin des geôles du régime Covid, après près de 4 mois de détention. Une nouvelle positive, et pas seulement pour sa femme et ses trois enfants.
@AUF1TV s'est entretenu avec Alexander Bittner juste après sa libération.
#AUF1 #Bittner #RebelleVaccination #Bundeswehr #CovidCrimes #VaccinationObligatoire #Covid #Vaccinations
🇫🇷Traduction de l'interview ci-dessous :
"Monsieur l'adjudant-chef Alexander Wittner. Qu'est-ce que ça fait d'être un homme libre et de tenir votre famille dans vos bras ?
Je me sens bien, mais je ne me sens pas encore tout à fait libre, parce qu'on ne sait pas ce que l'État pourrait encore inventer comme théories, on peut encore me coller quelque chose. J'ai écrit beaucoup de lettres vers l'extérieur. On pourrait peut-être interpréter un rapport de ces lettres comme une menace, ou on pourrait m'accuser de collaborer avec Poutine depuis 20 ans, en exagérant. Parce que je parle russe, donc tout est possible. On verra bien ce qui se passera. C'est pourquoi je ne me sens pas encore tout à fait libre.
Vous avez été emprisonné depuis le 24 septembre jusqu'à présent pour avoir refusé, en tant que soldat, de vous soumettre à la vaccination obligatoire contre le Covid. Votre emprisonnement valait-il la peine selon vous maintenant ? Vous auriez aussi pu simplement payer l'amende de 2 500 €.
Oui, j'aurais pu payer l'amende et la libération conditionnelle serait restée une peine de mouvement. Mais pour moi, cela aurait aussi été un aveu de culpabilité comme quoi j'avais fait quelque chose de mal. C'est pour cette raison que je n'ai pas payé, et je n'aurais pas non plus payé si cela ne s'était élevé qu'à 250 €. Nous ne saurons que dans quelques années si cela en valait la peine.
Comment s'est passée la privation de liberté de quatre mois ?
Ça a été, on peut y survivre.
Avez-vous réussi à lire la Bible, en entier ?
Je n'ai lu que le Nouveau Testament et pour finir, le dernier jour, j'ai réussi à lire les deux premières pages du Coran.
Avez-vous été traité avec dignité en tant que détenu ?
J'ai été bien traité, mieux que les autres.
Vous avez adressé une lettre au public il y a un mois, dans laquelle vous faisiez état de mauvais traitements et de torture infligés à d'autres détenus.. Pourtant vous avez été libéré plus tôt. Comment expliquez-vous cela ?
Oui, bien, ma libération anticipée n'a rien de spécial. En Allemagne, tous les primo-délinquants ne font généralement que les deux tiers de leur peine, puis ils sortent s'ils n'ont rien fait de mal, ce qui était mon cas et les plaintes rédigées n'ont rien à voir avec cette situation.
Vous ne pensez donc pas que l'établissement a essayé de vous faire sortir plus tôt que prévu afin d'avoir la paix avec vous ?
Si, je pense que oui, mais j'aurais probablement obtenu les deux tiers de toute façon. Bien sûr, l'établissement a accepté, il s'est dit favorable à mon départ. Je suis tout à fait conscient de cela et qu'ils voulaient se débarrasser de moi, c'est tout à fait clair, toutes les manifestations, c’était énervant. Tout cela demande du travail, le directeur de l'établissement doit faire de la paperasse après chaque manifestation. Tout ce travail inutile, ils voulaient se débarrasser de moi, bien sûr.
Certains hommes politiques ont demandé une grâce au ministre-président Söder, malheureusement en vain. Qu'avez-vous ressenti lorsque votre demande de grâce a été rejetée ?
Ah, ressenti ? Je m'y attendais, ce n'était donc pas une surprise pour moi. Alors oui, j'avais un peu d'espoir. D'autant qu'il y avait une pétition au Parlement bavarois. Je pensais que l'une d'entre elles allait échouer, mais quand j'ai appris que tous les partis, à l'exception de l'AfD, avaient voté pour le rejet de cette pétition, j'ai été déçu, je dois dire.
Avez-vous reçu beaucoup de visites de politiciens ou de la presse, et avez-vous constaté un intérêt pour votre cas ?
Il y avait un certain intérêt... mais je ne pouvais pas recevoir beaucoup de visites, car je n'avais que 3 heures par mois. C'est pour cette raison que je consacrais tout à ma famille, c'est-à-dire presque tout. Je n'ai reçu la visite que de quelques hommes politiques. Je me souviens de Friedrich Pörner au début, et d'un homme politique de l'AfD qui m'a rendu visite. Sinon, j'ai rencontré quelques-uns d'entre eux à l'extérieur.
Avez-vous reçu beaucoup de courrier de vos camarades et de vos supérieurs ?
Je n'ai rien reçu de mes supérieurs, et c'est normal. J'ai reçu du courrier d'un seul soldat actif, d'un caporal-chef que je ne connaissais pas jusqu'à présent, et c'était très bien. Cela m'a surpris. Au moins l'un d'entre eux a écrit, mais sinon j'ai reçu environ 800 lettres en tout.
Avez-vous répondu à toutes ?
Je n'ai pas pu répondre à plus de 10% d'entre elles, mais je les ai toutes lues.
Que pensez-vous aujourd'hui de votre décision de ne pas vous faire traiter contre le COVID-19 ? La prison vous a-t-elle permis de vous repentir et de devenir un bon soldat ?
Oui, bien sûr, la première chose que je vais faire maintenant, c'est de prendre un rendez-vous et de me faire vacciner, probablement tard dans la journée de demain. C'est bien sûr une blague, non. L'incarcération n'a rien changé à ce sujet. Je sais très bien que c'est faux. J'ai aussi entendu parler des effets secondaires des vaccins par d'autres détenus et beaucoup ne l'ont pas fait. D'ailleurs à l'époque, en prison, ceux qui n'en voulaient pas étaient envoyés dans un bunker pendant deux mois. C'est ce que les autres m'ont dit. Et beaucoup de gens ont dit, ok je vais aller deux mois dans le bunker mais je ne ferai pas l’injection.
Et nous sommes en bonne santé jusqu'à aujourd'hui.
Avez-vous fait de la sensibilisation en prison ?
Un minimum, non.
Quels sont vos projets d'avenir ? Allez-vous reprendre le service ?
Alors, comment dire ? Je ne peux pas encore parler du futur, parce que oui, mes supérieurs m'attendent aujourd'hui à la caserne à 13 heures, mais je dois avouer que je ne me sens pas capable psychologiquement d'y entrer pour le moment. Je n'y vais pas aujourd'hui. J'écris un e-mail et je ne sais pas ce que l'avenir me réserve. Je ne peux pas encore le dire.
Rencontrerez-vous vos anciens camarades quand vous les reverrez ?
Eh bien, je préférerais ne pas les rencontrer du tout. J'ai rencontré un camarade de bureau avec qui j'ai travaillé pendant plusieurs années. Je l'ai rencontré par hasard �� la station-service alors que j'étais en permission. Mais sinon, je ne voudrais pas les revoir.
Que pensez-vous de l'expression « les ordres sont les ordres » ?
Eh bien, les ordres sont les ordres, qu'en dire ? L'affaire Hitler à l'époque et l'affaire des fonctionnaires de la RDA qui ont tiré, cela nous dit déjà tout. Donc les ordres ne sont pas des ordres, il faut réfléchir à ce que l'on fait. Et l'ordre de se faire vacciner contre le Covid était pour moi... Tout comme je ne sais pas, prendre un couteau dans la cuisse parce qu'après je serai en meilleure santé et on sait que non, on peut aussi ne pas le faire. C'est pour ça que je ne l'ai pas fait. Donc les ordres sont les ordres, ce n'est définitivement pas comme ça, c'est aussi ancré dans la loi, que le soldat ne doit exécuter les ordres que s'ils ne vont pas à l'encontre de sa conscience. C'est pourquoi les ordres ne sont pas les ordres.
Attendez-vous maintenant une procédure disciplinaire et dans quel but ? Pour que vous soyez peut-être libéré sans avoir été incarcéré.
Je ne m'attends pas seulement à une procédure disciplinaire, il y en a déjà une en cours, depuis tout ce temps. La plupart du temps, le tribunal de la troupe attend de voir ce qui se passe dans le civil et le civil a traîné en longueur avec la prison. Je ne sais pas, mais je sais assez bien ce qui m'attend venant d'un autre camarade qui se tient ici à 10 mètres de moi. J'étais avec lui au tribunal des troupes. Un long procès et à la fin, il a été renvoyé immédiatement, et c'est exactement ce qui m'attend.
Quelles représailles et quel harcèlement avez-vous autrement subi, vous avez appris la résiliation de vos comptes, pouvez-vous vous exprimer à ce sujet ?
Oui, il se trouve que le 16 septembre, date à laquelle j'ai été arrêté, une lettre de la DKB, la Deutsche Kreditbank de Berlin, a été envoyée pour résilier le compte. Vous pouvez résilier un compte normal sans problème. La banque peut résilier le compte de n'importe quel client et deux mois et demi plus tard, je n'avais plus de compte. Comme j'étais alors en congé pénitentiaire, parce que mon beau-père est décédé, j'ai pu redresser la situation en transférant toutes les écritures et tout sur un autre compte, mais normalement, vous n'avez pas cette possibilité en tant que prisonnier. Et puis vous êtes assis là sans savoir si cela va bien se passer. Vous avez un
statut négatif à l'entrée. Parce qu'un payement n'a pas été effectué.
Mon compte a été résilié. Je ne suis plus client de la DKB.
Quelle en est la raison ?
Il n’y a pas besoin de justification, la banque peut simplement résilier le compte de n'importe quel client. Et moi aussi, je peux théoriquement dire que je résilie mon compte à telle ou telle date, donc...
Avez-vous été en mesure de subvenir aux besoins de votre famille ?
Oui.
Que souhaitez-vous pour l'avenir ?
Je souhaiterais une réhabilitation de tous les soldats. Je m'en suis bien sorti, je dirais. Mais il y a des soldats qui sont devenus des citoyens qui reçoivent de l'argent mais qui ne peuvent plus se le permettre. J'aimerais au moins que cette injustice soit réparée un jour.
Je vous souhaite également beaucoup de succès avec votre famille et surtout un bon petit déjeuner. Je pense que c’était de la pitance, n'est-ce pas ?
C'est vrai, le repas était, avant-hier c'était de nouveau comme ça, même pas de dîner, il n'y avait rien pour le dîner, une sorte de plante indéfinie qu'il fallait cuire, oui, je ne veux pas m'étendre sur la nourriture...
Merci beaucoup pour l'interview et pour votre disponibilité à la donner maintenant à une heure matinale. Je vous remercie."
🚨BREAKING: Labour have destroyed the bill to have a national inquiry into grooming gangs.
It was voted down by 364 votes to 111.
This day will go down as the day Labour failed child rape victims for a second time.
Unforgivable.