@flogazan Pays d'emmerdeurs... Photographier quelqu'un qui mange des oeufs durs, non mais on va où là. Vous devriez plutôt vous occuper de vos oignons.
@FredInMoldova@LeBunkerBtc La pince qui se reconnaît dans la vidéo et ne peut s'empêcher de donner son avis malodorant. Triste vie que doit être la tienne...
La France a le taux de prélèvements obligatoires le plus élevé au monde, et sans surprise c'est aussi le pays où les gens pratiquent le moins la charité spontanée.
Les serveurs à l'étranger le savent mieux que personne. Une table de Français c'est la garantie du pourboire le plus maigre de la soirée, si tant est qu'il y en ait un.
Le socialisme a réussi l'exploit de nationaliser la solidarité au point que les gens ont arrêté de la pratiquer eux-mêmes. Pourquoi aider ton prochain quand tu verses déjà 50% de tes revenus à une administration supposée s'en charger ? Pourquoi connaître le nom de tes voisins ? Pourquoi entretenir des liens avec ta famille, tes collègues, ta communauté ? En cas de coup dur t'appelles le 15, le 17, la CAF, la CPAM. L'État gère.
Résultat : on a construit la société la plus atomisée de l'histoire humaine.
Le Français dans son inconscient collectif a oublié que la solidarité et le collectivisme ont existé bien avant l'État providence. Les Hospices de Beaune ont été fondés en 1443 par Nicolas Rolin, simple chancelier de Bourgogne, sur sa fortune personnelle. L'Hôtel-Dieu de Paris tenu pendant des siècles par des religieuses. Des centaines d'hospices, d'orphelinats, de Mont-de-piété créés par des marchands, des guildes, des confréries de métiers. Si tu te balades dans n'importe quel centre-ville de province et que tu lis les plaques sur les vieux bâtiments, tu trouveras "fondé par..." suivi d'un nom propre. Pas d'un ministère.
L'État s'occupait de quasiment rien à part la guerre et la police. Et pourtant les gens ne mouraient pas dans la rue faute de moyens.
Après la Révolution on a chassé les institutions religieuses qui portaient cette solidarité et remplacé la charité privée par la redistribution publique. L'État providence est devenu le nouveau dieu laïc : omniscient, omnipotent, seul légitime à redistribuer, à soigner, à protéger. Le partage est devenu une affaire de taxation, pas un élan de compassion.
Quand j'étais aux États-Unis ça m'a frappé. 15% de la population n'a pas de couverture santé donc quand quelqu'un tombe malade, la communauté se mobilise spontanément. On organise une collecte, un barbecue, une soirée. Les voisins rappellent, la famille débarque, les collègues cotisent. Pas parce qu'une loi les y oblige, mais parce qu'ils savent que ce système de solidarité informelle tient uniquement si chacun joue le jeu. C'est une dette morale implicite qui circule dans tous les sens. Tu aides aujourd'hui parce que tu te souviens qu'on t'a aidé hier, et parce que tu sais que tu auras besoin demain. Cette interdépendance crée quelque chose que le modèle français a complètement perdu : des liens réels, des obligations mutuelles, une communauté qui se tient.
C'est ça la vraie solidarité. Un tissu d'individus qui se doivent mutuellement quelque chose. Pas une taxe prélevée à la source par une administration anonyme qui la redistribue à des inconnus via un formulaire Cerfa.
Le socialisme n'a pas rendu les Français plus solidaires.
Il leur a juste donné bonne conscience de ne plus l'être.
Change de voie et arrête de nourrir L'État qui te broie 👉@LeBunkerBtc