#Podcast natif, immersif et poétique.
A écouter au cœur de la nuit obscure ou la journée pour un avant-goût du calme serein qui vous attend chaque soir...
Voici le 2ème episode à Montréal. J'ai rencontré Camille Colobert, un artiste peintre. Il nous parle d'art, de sa peinture, son amour de la couleur et de la nuit évidemment. Bonne écoute à tous, je suis heureuse de vous retrouver. Bonne nuit 🌟
#podcast
https://t.co/vnnqiIjV62
Voici le 2ème episode à Montréal. J'ai rencontré Camille Colobert, un artiste peintre. Il nous parle d'art, de sa peinture, son amour de la couleur et de la nuit évidemment. Bonne écoute à tous, je suis heureuse de vous retrouver. Bonne nuit 🌟
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« La nuit n’est jamais complète
Il y a toujours, puisque je le dis
Puisque je l’affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours un rêve qui veille,
Désir à combler, faim à satisfaire,
Un cœur généreux
Alors, revoici le tout premier épisode avec le plus long extrait de l'Hymne à la nuit de Novalis 🙏🌟 Et d'autres extraits de ce texte en intro des épisodes suivants 🎙 https://t.co/ZgnAMpC1Yb
C'est le premier épisode de notre saison 2 au 🇨🇦 J'ai rencontré Michel dans sa déneigeuse. Depuis 30 ans, il parcourt les rues de la ville. Il nous fait découvrir son métier, sa passion, un peu du Québec et de Montréal la nuit. Bonne nuit ! 🌟🌠🌙 #podcast
https://t.co/nzMC89E94h
C'est le premier ep de notre saison 2 au 🇨🇦 J'ai rencontré Michel, un déneigeur. Nous découvrons son métier, sa passion, un peu du Québec et de Montréal la nuit.🌟🌠🌙 #podcast
https://t.co/nzMC89E94h
Je commençais à lire, à trop lire. Je me tournais vers le dedans, je me refermais sur moi-même, comme font les fleurs, la nuit.
Henry Miller
Sexus
📷Nina Leen
"Il y a certains nombres de règles communément acceptées...
La première règle: on ne parle pas des accès, ni en dessous, ni en surface." Dans le dernier ep, on descendait avec Lion dans les catacombes non-officielles.
🌟🌠🌙
https://t.co/ttr2SrrlIY
🎶Sur l'écran noir de mes nuits blanches
Moi je me fais du cinéma🎶
Claude Nougaro
Le cinéma
📽Cinéma Paradisio 1988
de Giuseppe Tornatore
Philippe Noiret Salvatore Cascio
La nuit abolissait toutes les douleurs parce qu'elle avait aboli le monde. Elle abolissait les douleurs les plus fortes, parce qu'elle était infinie, sans borne, ni mesure, ni commencement, ni fin.
Jean Giono
Que ma joie demeure
📷Luca Campigotto
"Avant de partir, comme je vous le disais, j'ai retrouvé Lion. Nous sommes donc descendus six pieds sous terre, dans le coeur silencieux de la capitale comme pour lui dire 'Au revoir' en la prenant dans ses bras.… https://t.co/2qedkpQ5B5