@DubreuilhMarcel Ils sont décidément très très forts ces russes. A force de les voir partout on va finir par en devenir admiratifs. Ils ont efficaces, eux 🤡
@V2Vofficial@PatrioteEngager Comme je le disais ça dépend du mode de production. Mais le simple fait de compter la pluie d’une année sur la pâture d’une vache constitue en soi un biais certain. Ensuite je pose la même question sur le poulet et sur le porc qui sont bien plus souvent élevés en batterie 🤷🏻♂️
@Thinker_View@Samuel332477 Le cygne noir : événements inattendus, prospective stratégique, déploie ses ailes en protection. Bateau : esprit Hacker, red-team, veille. La nuit et la lune pour le travail de l’ombre , le coq et l’épée pour le pays qui se défend.
@V2Vofficial@PatrioteEngager Si, en fait dans ce genre d’étude la part d’eau consommée par les bovins est totalement surévaluée, je vous incite à regarder les aspects eau bleue et eau verte : on compte la pluie tombée sur la pâture comme consommée par la vache 🤷🏻♂️
156 barrages supprimés en 2023 pour rétablir une soi disant continuité écologique des cours d'eau ...
On ne déteste pas assez ces putains d'écologistes de merde ! Ils sont en train de détruire notre avenir .
La France des estuaires n’avait pas besoin d’une usine à poissons. Elle avait besoin qu’on la laisse respirer.
Voilà donc que l’on célèbre, en fanfare, la première « mégaferme à saumons » de France. Comme si le progrès consistait désormais à enfermer le vivant dans des cuves de béton. Comme si l’avenir de notre alimentation passait par l’industrialisation totale de la nature.
Le saumon n’est plus un poisson : il devient un produit. Une matière première calibrée, élevée hors de son milieu naturel, sous surveillance permanente, dans une logique d’usine. Après les fermes des mille vaches, voici les fermes des cent mille saumons. Toujours plus grand. Toujours plus concentré. Toujours plus artificiel.
Les défenseurs du projet promettent des emplois et une souveraineté alimentaire. Mais à quel prix ? Les scientifiques rappellent que les élevages aquacoles intensifs concentrent les risques sanitaires et nécessitent une vigilance permanente pour préserver la qualité de l’eau et limiter les maladies. Ils consomment également beaucoup d’énergie pour maintenir les conditions d’élevage lorsque les installations fonctionnent en circuit fermé.
Les associations environnementales soulignent aussi que ces projets génèrent des rejets riches en azote et en phosphore qui doivent être traités avec une grande rigueur afin d’éviter les impacts sur les milieux aquatiques. Elles mettent également en avant la consommation importante de ressources pour produire les aliments destinés aux poissons, même si cette part tend à évoluer avec l’utilisation de nouvelles matières premières.
Ce qui inquiète, au fond, ce n’est pas seulement cette usine. C’est le modèle qu’elle incarne : celui où l’on remplace les pêcheurs par des ingénieurs de process, les estuaires par des hangars, les cycles naturels par des algorithmes.
Une nation qui cesse de respecter ses paysages finit toujours par oublier son âme. La France n’est pas un laboratoire à ciel ouvert où chaque hectare disponible doit devenir un site industriel. Notre patrimoine naturel vaut davantage qu’un bilan comptable ou qu’un communiqué de presse triomphant.
Le véritable progrès n’est pas de produire toujours plus, mais de produire mieux, en respectant les équilibres écologiques, les territoires et ceux qui y vivent. Car lorsqu’une civilisation en vient à croire que le béton peut remplacer la rivière, elle est déjà en train d’oublier ce qui faisait sa grandeur.