Nan, nan et encore nan ‼️
Il faut que je vous le dise en quelle langue ⁉️
Cette séquence du Président @EmmanuelMacron, aujourd’hui en compagnie de lycéens en cette journée de rentrée scolaire, qui passe un moment convivial d’échanges et de discussion autour d’un repas à la cantine, le tout se terminant par des applaudissements spontanés et fournis, doit absolument rester ici.
Vous imaginez deux secondes si les professionnels du macron-bashing tombent là-dessus ? C’est PLS généralisée 😅🤣🤣
Allez, on diffuse et on en met partout. Feu 🔥 ‼️😏😎
Le candidat Faure est un charlatan sans talent. Insipide, insincère, noyé dans la démagogie, il lance des mots creux auxquels il ne croit pas, que personne n’écoute et qui ne traitent aucun problème. Un docteur Jabuse dont les remèdes soporifiques n’ont même pas d’effet placebo.
Ah, nous y voilà : Olivier Faure candidat, et immédiatement le déploiement du formulaire réglementaire de la présidentielle française :
-Mon enfance modeste
-Mes origines immigrées
-Mon histoire personnelle prouve que je comprends le peuple
En résumé : Je suis devenu dirigeant politique, mais je demeure votre voisin de palier 🙈🤣
La drague électorale commence toujours par une autobiographie soigneusement montée. On ne présente plus d’abord une vision de la France : on présente ses cicatrices comme pièces justificatives.
On peut parfaitement être fier de son parcours. Mais une enfance pauvre n’est ni un programme économique, ni une politique migratoire, ni une doctrine éducative, ni une vision du pays.
La République permet de s’élever ; elle ne devrait pas transformer chaque candidature en concours de victimité rétrospective. 😏
Ça va être long 🤔
Chaque débat sur l’héritage auquel je participe me laisse particulièrement accablé. Presque découragé.
C’est un concentré de passions tristes et d’aveuglement français qui tourne toujours essentiellement autour de la prétendue nécessité morale d’augmenter la fiscalité.
Peu importe que la France soit déjà l’un des pays qui prélève et redistribue le plus au monde.
Peu importe le droit de propriété, et la volonté naturelle de transmettre à sa famille (mais cette famille justement, on la hait) le fruit d’une vie de labeur et d’épargne.
Peu importe les exemples étrangers sans nombre qui montrent que des pays sans droits de successions ne sont pas pour autant des enfers (encore mieux, dans l’exemple suédois qui a été un succès économique, on objecte que « les inégalités ont augmenté », avouant avec candeur qu’on préfère être collectivement plus pauvres pourvu que des riches le soient moins).
Mes interlocuteurs n’ont de cesse de décrire la France comme un enfer d’inégalités où les riches ne payent rien ou presque tandis que les pauvres sont accablés de taille et de gabelle, alors que les plus riches financent l’essentiel du système et sont beaucoup plus taxés qu’ailleurs (et que les plus modestes vivent de la redistribution).
Tout est toujours présenté comme si nous étions les derniers pays à ne pas appliquer des mesures évidentes et que nous n’avions qu’à emboîter le pas au reste du monde, alors qu’ils réclament précisément que l’on devienne le premier pays au monde à faire autrement que les autres.
Le déni touche particulièrement les effets des projets de spoliation, dont on affirme avec aplomb qu’ils ne susciteraient aucune réaction de la part des gens touchés, tout en évoquant les moyens de forcer les récalcitrants.
Ces gens sont payés avec nos impôts pour passer leur vie à montrer pour quelles bonnes raisons il faudrait continuer à les augmenter.
Pour eux la solution aux problèmes nés des taxes est toujours plus de taxes.
Jamais on n’accepte l’idée que si nous en sommes là de déclin, d’impasse budgétaire, d’enfermement social et d’appauvrissement collectif, c’est précisément parce que nous avons cette passion irrationnelle de l’égalité ayant accouché d’un système qui tue l’activité, le mérite et fait fuir les meilleurs partout ailleurs où ils sont reconnus.
Ils ont tous une enfance pauvre à nous raconter, une grand-mère courageuse, un père ouvrier, une mère qui comptait les pièces jaunes et une histoire personnelle à exhiber comme un certificat d’authenticité populaire.😏
À les entendre, ils auraient tous grandi dans la même HLM, mangé les mêmes coquillettes et attendu le même bus sous la pluie 🤣
Avant de dérouler leurs promesses, ils éprouvent désormais le besoin de nous remettre leur certificat de «gens normaux ».
Comme si avoir connu la pauvreté garantissait une bonne politique ; Comme si fréquenter le peuple dans ses souvenirs autorisait à parler éternellement en son nom 🙄
Nous ne leur demandons pas d’où ils viennent ; nous leur demandons où ils veulent nous emmener.
La politique n’est pas un concours de misère autobiographique. Gouverner exige une vision, du courage, de la compétence et des résultats.
Gardez vos certificats de proximité populaire et présentez-nous plutôt vos preuves de lucidité.
Merci
De rien !
RENTRÉE DE FRANCE INTER : TÉLÉRAMA S’INSURGE CONTRE LE PLURALISME - Dans un article intitulé "Soni Mabrouk en majesté sur France Inter, Thomas Legrand banni d'Inter", le magazine culturel s’alarme d’une « inquiétante rentrée médiatique ». Pourquoi ? Parce que Sonia Mabrouk a rejoint BFMTV et a été invitée sur France Inter pour en parler et, surtout, parce que Charles Sapin, journaliste passé notamment par Le Figaro, Le Point et désormais directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles, devient éditorialiste politique de la matinale dominicale de France Inter.
Un choix que la direction de France Inter justifie, nous dit Télérama, au nom du « pluralisme ». Les guillemets employés autour du mot en disent déjà beaucoup. Comme si le pluralisme était une notion suspecte dès lors qu’il conduit le service public à ouvrir son antenne à une sensibilité conservatrice.
LE PLURALISME, MAIS ENTRE SOI
Car, à lire l’article, une étrange conception de la diversité des opinions se dessine. Pendant dix-huit ans, Thomas Legrand a pu être l’une des voix politiques de France Inter sans que Télérama y trouve particulièrement à redire. Qu’il se soit même vanté, en off, d’utiliser l’antenne d’une radio publique au service de ses combats politiques ne semble guère troubler le magazine. En revanche, l’arrivée de Charles Sapin, journaliste à Valeurs actuelles, pour une chronique hebdomadaire parmi de nombreux autres éditorialistes suffit à provoquer l’émoi et l’indignation de Télérama.
Autrement dit, les nombreuses sensibilités de gauche présentes dans l’audiovisuel public seraient parfaitement légitimes et n’auraient jamais à justifier leur présence, tandis que les voix venues de la droite devraient, elles, sans cesse démontrer qu’elles ont le droit d’y être - comme si le pluralisme devenait suspect dès lors qu’il s’exerce réellement.
LA DROITE COMME ANOMALIE
Le traitement réservé à Sonia Mabrouk procède du même réflexe. Invitée par Benjamin Duhamel sur France Inter pour évoquer sa nouvelle émission sur BFMTV, la journaliste voit Télérama insister sur sa proximité avec des sensibilités conservatrices, dénoncer la « surreprésentation » d’invités « marqués à droite et à l’extrême droite » dans ses premières émissions et s’inquiéter de ses prises de position personnelles.
On peut évidemment discuter ses choix éditoriaux, comme ceux de n’importe quel journaliste. Mais en quoi sa présence sur France Inter pour présenter et défendre sa nouvelle émission serait-elle problématique ? Faudrait-il considérer qu’une journaliste identifiée à droite n’a pas sa place sur une antenne du service public, même lorsqu’elle y est invitée pour être interrogée et confrontée à des questions ?
Cette inquiétude paraît d’autant plus paradoxale que l’audiovisuel public a précisément vocation à refléter la diversité des courants de pensée et d’opinion. Le pluralisme ne consiste pas à tolérer ponctuellement celui qui pense différemment au sein d’un environnement idéologiquement homogène. Il suppose que des sensibilités différentes puissent être entendues, confrontées et, surtout, trouver durablement leur place à l’antenne.
LE SECTARISME EN GUISE DE VIGILANCE
C’est finalement ce qui frappe dans cet article : Télérama semble confondre vigilance démocratique et défense d’un entre-soi idéologique. C’est même précisément cela, le pluralisme.
Le service public n’appartient ni à la gauche, ni à la droite, ni à une famille culturelle ou politique particulière. Il appartient à tous les Français, qui le financent et dont les opinions sont infiniment plus diverses que celles que certains voudraient entendre sur ses antennes.
La blague du mois ! J'ai déjà écrit ici, et il y a longtemps, que la présidentielle rend fou.
En voici une preuve de plus ! #Polony fait partie de ceux qui "passés par Chevènement" ont conservé de ce passage une obsession anti-américaine et anti-allemande débouchant mécaniquement sur une forte répulsion vis-à-vis de l'#UE et un agenouillement réflexe devant une image romanesque et fantasmée de la #Russie.
Cette prof qui est volontiers péremptoire et cultive un look masculin et autoritaire doit s'imaginer qu'il suffit d'avoir transformé l'excellent Marianne de Jean-François Kahn en torchon populiste pour diriger notre pays ! La France n'a certainement pas besoin aujourd'hui de se faire passer les menottes pour subir ses coups de fouet.
Peut-être suffirait-il de lui dire que le poste n'est pas très bien payé pour qu'elle renonce à affronter le ridicule.
Oublions vite ce genre de candidature. Le débat présidentiel n'a pas pour objet de mettre en valeur de médiocres journalistes ni de cajoler les égos surdimensionnés.
Ma voisine hyper catho estime que l'homosexualité est un problème et que "ces gens devraient aller consulter des psychiatres".
Tu crois qu'il y a un gus qui a marché sur l'eau, multiplié des pains et changé la flotte en vinasse, et c'est les gays qui doivent consulter? Concentre toi Simone, merde!
"Je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur". (Philippe Pétain 17 juin 1940).
C'est fou, tous ces types qui se croient indispensables, et même ceux qui ont déjà largement fait la preuve de leur incompétence ! Ce pauvre #Hollande gratte depuis bientôt 10 ans sa blessure narcissique d'avoir dû laisser la présidence à plus jeune et plus brillant (pas difficile) que lui. Il rêve toutes les nuits de la scène qui effacerait enfin cet affront.
Il aurait mieux fait de suivre une psychothérapie. La présidentielle n'est pas faite pour ça ! @fhollande
Chacun devrait être profondément scandalisé par votre « message », madame : les familles françaises, patriotes et courageuses, qui investissent dans notre économie et créent des centaines de milliers d’emplois sont une chance pour notre pays. Dans nos régions populaires, comme celle où j’ai l’honneur d’être élu, nous le savons particulièrement. Et nous les remercions.
Les injurier, leur mettre une cible dans le dos, desservent la cause que vous prétendez défendre, madame la députée, en plus de déshonorer la fonction d’élu qui est la vôtre.
♦️ « Interdire les milliardaires »… 🧐🤔
D’après les derniers recensements, ils seraient 153 en France. Les entreprises qu’ils contrôlent emploient directement près de 1,5 million de salariés et font vivre, par leurs fournisseurs, sous-traitants et partenaires, probablement autant de personnes. Elles versent chaque année des dizaines de milliards d’euros d’impôts et de cotisations et investissent massivement dans notre économie.
Mais pour #LFI, le verdict est tombé : il faudrait tout simplement « interdire les milliardaires ».
Derrière cette formule soigneusement choisie, cherchons à extraire le nectar du discours. Une fois l’étiquette retirée, ce que l’on découvre ressemble moins à un grand cru social qu’à cette piquette idéologique qui brûle l’estomac — un véritable tord-boyaux politique.
Car que signifie réellement « interdire les milliardaires » ?
On n’interdit pas une personne en raison de son patrimoine. Il faudrait donc plafonner autoritairement la propriété privée, confisquer les fortunes dépassant un seuil arbitraire, nationaliser des entreprises, saisir des participations et empêcher leurs propriétaires de disposer librement du fruit de leur travail, de leurs investissements ou de leur héritage.
Autrement dit : une révolution collectiviste qui ne dit pas son nom.
Ce serait le retour aux vieilles recettes bolcheviques : nationalisations massives, économie administrée, planification étatique, contrôle des capitaux et désignation d’une catégorie de citoyens comme ennemis du peuple. Puis viendraient inévitablement les conséquences : fuite des investisseurs et des entrepreneurs, effondrement de la confiance, destruction de valeur, pertes d’emplois et appauvrissement général.
Quinze de ces milliardaires sont liés à des groupes du CAC 40. Veut-on vraiment déstabiliser certaines des plus grandes entreprises françaises, fragiliser leurs millions d’actionnaires et de salariés, puis s’étonner que les capitaux, les sièges sociaux et les centres de décision quittent notre pays ?
Et comment appliquer un tel programme tout en respectant la libre circulation des capitaux, le droit de propriété et les règles européennes ? La logique finirait nécessairement par conduire à la rupture avec l’euro, avec l’Union européenne et avec les accords de libre-échange. À leur place : le protectionnisme, le contrôle des échanges et, pourquoi pas, le troc avec quelques régimes idéologiquement « amis ».
Le projet qui se dessine derrière le slogan n’est pas celui d’une social-démocratie exigeante. C’est celui d’une République bolivarienne à la française : une économie collectivisée, une société divisée entre les « bons citoyens » et les « ennemis de classe », des institutions affaiblies et un pouvoir toujours plus concentré entre les mains d’un chef prétendant incarner à lui seul « le peuple ».
On imagine déjà Jean-Luc Mélenchon en col Mao, rêvant de devenir le nouveau « petit père du peuple », tandis qu’une jeunesse embrigadée agiterait des milliers de petits drapeaux au passage du Chef, au rythme de la propagande du camarade dignitaire.
On peut évidemment demander davantage aux plus fortunés, combattre l’optimisation fiscale abusive, renforcer la concurrence et mieux partager la prospérité. Mais « interdire les milliardaires », ce n’est pas corriger le capitalisme : c’est préparer la confiscation, organiser la fuite des richesses et ouvrir la voie à un autoritarisme économique et politique.
L’histoire nous a déjà montré où mène cette vieille piquette révolutionnaire : on promet l’égalité, on organise la pénurie et, finalement, seule la nomenklatura conserve ses privilèges.
#LFI ou le #RN deux poisons mortels pour la démocratie.
Elle me fait toujours rire alors je la partage :
Un magasin de fringues est tenu par un Juif.
Tout à coup, un "déséquilibré barbu, en djellaba, fait irruption, brandissant un grand couteau et criant :
"Allah est grand" !!!
Et le Juif de répondre :
"Ne vous inquiétez pas, on a toutes les tailles ...
Olivier Faure, le survivant professionnel du Parti socialiste.
Regardez-le bien. Né le 18 août 1968 à La Tronche. Père fonctionnaire du Trésor, d’origine espagnole. Mère infirmière vietnamienne, d’origine chinoise. Enfance à La Réunion, puis cité des Blossières à Orléans. Encarté au PS à 16 ans. DEA de droit économique, DEA de sciences politiques. Secrétaire général des Jeunes rocardiens à 23 ans. Colocataire, à l’époque, d’un certain Benoît Hamon.
Puis la longue traversée des couloirs. Collaborateur à l’Assemblée, passage dans une PME high-tech, conseiller de Martine Aubry, directeur adjoint de cabinet de François Hollande rue de Solférino, secrétaire général du groupe socialiste, « expert opinion » du candidat Hollande en 2012. Battu aux législatives de 2007 par Chantal Brunel. Député de Seine-et-Marne depuis 2012. Premier secrétaire depuis 2018. Réélu, réélu, réélu.
Détail savoureux : en 2007, il publie une bande dessinée. *Ségo, François, papa et moi*. Les coulisses de la guerre des chefs socialistes. Il a caricaturé le décor avant d’en devenir le personnage principal. Peu d’hommes politiques ont dessiné leur propre parti avant de le diriger. Encore moins l’ont fait en connaissance de cause.
C’est un tacticien. On l’a traité de magouilleur, d’épicier, de mollusque. Il a survécu à Hollande, à Hamon, à Hidalgo, à la Nupes, aux frondes internes, aux congrès houleux. Il a négocié avec Mélenchon quand il le fallait, pris ses distances quand ça arrangeait, rappelé l’union de la gauche quand le calendrier le commandait. Le PS n’est plus ce qu’il était. Olivier Faure, lui, est toujours là. Premier secrétaire d’un parti qui n’en finit pas de se demander s’il existe encore.
Marseille, janvier 2023. Les deux camps revendiquent la victoire la même nuit, accusations de fraude croisées. Petite subtilité du règlement : on pouvait régulariser trois années d’arriérés de cotisation le jour même du scrutin. Le corps électoral prenait des libertés. Résultat officiel : 50,83 % contre 49,17 % pour Nicolas Mayer-Rossignol. Un cadre résume : « J’ai mal à mon PS ». Épilogue : Faure gagne, puis nomme son adversaire premier secrétaire délégué. On appelle ça un pacte de rassemblement. En biologie, ça s’appelle une symbiose sous contrainte.
Nancy, juin 2025. Même scène. Nuit de bataille de chiffres, quelques centaines de voix d’écart, 51,15 % ratifiés sur 25 163 votants. Quatrième mandat. Le vrai chiffre est ailleurs : son propre texte d’orientation ne recueille que 42 % des suffrages. Le premier secrétaire est minoritaire dans son propre parti. Il dirige quand même.
Solférino, l’hôtel particulier du VIIe, vendu 45,55 millions d’euros pour éponger les dettes de campagne. Faure choisit Ivry-sur-Seine : une ancienne manufacture, 1 200 m², verrières, ambiance start-up, dix fois moins cher. « Il ne suffit pas de traverser le périph’, mais il y a des symboles qui comptent. » Le cahier des charges comportait un critère non négociable : un bar à proximité immédiate. Critère rempli. Le patron du café d’en face a même organisé une soirée de bienvenue. Voilà comment on solde un siècle d’histoire : en changeant de comptoir. Bonus : Ivry est communiste sans interruption depuis 1925. Le PS a traversé le périphérique pour s’installer chez le PCF. Personne n’a osé faire la blague à voix haute.
e 19 août 2026, il ressort les images des caméras-piétons des gendarmes de Sainte-Soline, tournées le 25 mars 2023 et publiées par Mediapart et Libération en novembre 2025. Il écrit : « Veiller à la sécurité publique ne peut pas se confondre avec l’action de voyous en uniforme. » Voyous en uniforme. Laurent Nuñez hurle à la mise en pâture. Faure précise ensuite qu’il ne visait que ceux filmés en flagrant délit. Bien sûr. Mais la formule est lâchée, elle tourne, elle reste. C’était exactement le but. Un homme qui a passé quinze ans à conseiller des candidats sur l’opinion sait précisément ce qu’une expression de trois mots produit dans un fil d’actualité un 19 août, quand la classe politique est en congé et que les rédactions cherchent un sujet.
Olivier Faure a le profil exact de l’homme qui dure. Pas le plus charismatique, pas le plus clair, pas le plus courageux dans les ruptures. Juste le plus habile à rester debout pendant que le décor s’écroule. Il manœuvre, il compose, il survit. Et de temps en temps, il lâche une formule qui fait le buzz, histoire de rappeler qu’il est encore là.
Il a vu partir Hollande, Hamon, Hidalgo et ses 1,75 %, la Nupes, le NFP, trois congrès fratricides et une dissolution. Son colocataire d’autrefois a quitté la politique. Ses rivaux successifs sont devenus ses adjoints. Lui est toujours premier secrétaire.
Le patron du Parti socialiste n’est pas une figure d’autorité. C’est un professionnel de la longévité. Dans un parti en voie de disparition, ce n’est plus de la politique. C’est de la taxidermie appliquée.
Adieu, François.
Tu m’avais accueilli chez toi, en Bourgogne, début juillet. Tu m’avais fait visiter les chais que tu aimais, nous avions sillonné les climats, longé à pied les murs de pierre et bien entendu, nous avions bu ensemble.
Tu m’avais parlé de ta passion pour ta région, de ton dernier mandat au Sénat, de tes enfants qui faisaient ta fierté, du sport, de la France.
Nous nous étions rappelé notre première rencontre, il y a 17 ans, alors que j‘étais jeune ministre de l’Agriculture d’un gouvernement de droite et toi, sénateur aguerri du groupe socialiste. Tu m’avais dit : “L’agriculture n’a pas de parti !” Et nous avions si bien travaillé ensemble. Chaque semaine un conseil de ta part. À chaque rencontre, un sourire.
Tu étais une force de la vie, François, on peine à croire que la mort ait pu te rattraper.
Tu étais un grand politique, parce qu’un grand amoureux de la France.
Tu étais un homme bien.
Et moi, tout simplement, je t’aimais.
Alors merci pour tout.
Adieu, François.
La Guerre des Vipères : révélations explosives
On savait déjà que le Mossad était capable de tout. Mais on découvre aujourd’hui qu’il a franchi un nouveau seuil dans l’art du complot : dresser des vipères.
Oui, vous avez bien lu. Des agents israéliens, formés dans le désert du Néguev, passeraient désormais des semaines à chuchoter des versets de la Torah à l’oreille de jeunes vipères aspic, leur apprenant à reconnaître les odeurs de député LFI, à distinguer un micro-trottoir d’un plateau de BFMTV, et surtout à mordre avec discernement.
La nouvelle doctrine s’appelle officiellement Operation Snake vs Snake : dresser des vipères pour mordre… d’autres vipères.
Car selon des sources « très bien informées » (un compte Twitter à 12 abonnés et un forum de commentateurs de Quotidien), Manon Aubry n’aurait pas été victime d’un simple accident de randonnée. Elle aurait été soigneusement sélectionnée par le service des reptiles du Mossad comme « vipère concurrente ». Une vipère de gauche, une vipère anti-israélienne, une vipère qui siffle trop fort à l’Assemblée européenne. Il fallait la neutraliser. Pas avec une balle, trop grossier. Avec une autre vipère. Plus élégant. Plus biblique.
On parle même d’un programme secret baptisé « Cain et Abel 2.0 – édition serpents ». Les vipères formées à Tel-Aviv seraient marquées au laser d’une minuscule étoile de David sous l’écaille, invisible à l’œil nu, mais détectable par les services de renseignement français… qui, bien sûr, nient tout.
Et maintenant ? La guerre des vipères est déclarée. D’un côté, les vipères du Mossad, froides, calculatrices, vaccinées contre le venin de la mauvaise foi. De l’autre, les vipères de la France Insoumise, plus bruyantes, plus médiatiques, mais parfois un peu lentes à se rétracter.
On attend désormais la riposte. Peut-être que Jean-Luc Mélenchon va lancer un programme de formation de couleuvres révolutionnaires. Ou que Rima Hassan va proposer un amendement pour interdire les serpents israéliens sur le sol européen.