Une des + grandes erreurs de Macron aura été de sortir Attal de l’Éduc Nat, qu’il avait commencé de remettre sur les bons rails (chantier planté par Belloubet), pour le bombarder à contretemps à Matignon.
Début de la funeste séquence qui culminera avec la folie de la dissolution
Député socialiste puis sénateur, nous étions quelques uns au début de l’aventure avec @f_patriat aux côtés d’@EmmanuelMacron , il a été un artisan de toutes les campagnes, un compagnon de route de @Renaissance .
Avec lui, comme avec Gérard Collomb, disparaît une figure noble, classique et traditionnelle de la politique.
Toutes mes pensées accompagnent aujourd’hui sa famille et ses proches dans le deuil.
François Patriat s'en est allé.
Nous le savions fidèle à ses engagements et à ses amitiés. Indéfectiblement : « Et s'il n'en restait qu'un… il sera celui-là », aurait-on pu dire de lui.
François aimait la vie et parce qu’il aimait la vie, il aimait les gens. Et c’est pour cela que nous l’aimions.
Et je sais comme il a compté pour beaucoup durant ces années. Combatif, solide, bon camarade, fraternel, bienveillant, franc et passeur pour les nouveaux, lui qui en avait vu tant.
Nous savons comme il préféra, toute sa vie durant, mettre la valeur des hommes et des femmes au premier plan des qualités politiques, par-delà les clivages.
Nous le connaissions Bourguignon d'abord, rural indéfectible comme tout vétérinaire de terrain. Chasseur ou cycliste, évidemment, et selon les saisons.
Élu local engagé jusqu'au bout, passionné de vie nationale ensuite, député, sénateur, président de groupe, ministre, lui qui parlait souvent de ses aventures depuis François Mitterrand jusqu'à Emmanuel Macron.
Nous le fréquentions et connaissions sa capacité à conter, à refaire vivre les histoires politiques, grandes ou petites, avec un humour et une faconde jamais démentis.
La vie et la malice de la vie font que la dernière fois que je l'ai vu, c'était à Chambord, lieu que nous avions en partage pour mille et une raisons. Chambord était l'un de ses havres. C'était en juin dernier.
J'avais fini et nous avions fini par le croire invincible, roc, éternel.
Grande peine. Grand manque déjà. Il avait encore tant à dire et à nous raconter. Peine que nous partageons avec ses proches, ses amis, sa famille et tous ceux pour qui il a compté. Je leur adresse mes condoléances.
MF.
C’est avec une immense tristesse que nous apprenons aujourd’hui le décès de notre Président, le sénateur François Patriat.
Ancien Président de la région Bourgogne, ancien ministre, ancien député, ancien maire et ancien conseiller général, François Patriat a consacré toute sa vie au service de la France et des Français.
Amoureux de son territoire, il aura été l’un de ses plus fiers ambassadeurs et courageux défenseurs.
Libre penseur de la vie politique, souvent à l’avant-garde, c’est toujours empreint d’une grande humilité qu’il a su construire son propre chemin, fait de responsabilités, de passions et de convictions.
Nous ne pouvons lui rendre hommage sans entendre encore résonner les rires qu’il savait si bien provoquer pour ses proches et ses amis auxquels il vouait une fidélité sans faille.
Sous sa présidence et désormais en sa mémoire, nous continuerons de nous battre pour défendre une République forte, créative, humaniste et responsable.
Nous retiendrons de lui sa gentillesse et son humour, son intelligence et sa force.
Adieu Fanfan.
Militante socialiste, ministre chargée des Droits des femmes sous François Mitterrand, Yvette Roudy a œuvré à de nombreux combats féministes tel que le remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale, à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, en passant par l’instauration de la parité.
Yvette Roudy, ce fut une vie entière d’engagement au service de la justice sociale, pour que le masculin cesse de l’emporter sur le féminin.
À l’heure où les droits des femmes reculent dans de nombreuses régions du monde et où le masculinisme s’impose comme une idéologie, la mémoire de la vie et des combats d’Yvette Roudy doit nous inspirer pour le présent et pour l’avenir.
Son combat n’appartient pas au passé. Il nous oblige.
Ministre des Droits de la femme sous François Mitterrand, Yvette Roudy aura consacré sa vie à faire avancer les droits des femmes et l’égalité.
Elle a porté le remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale, fait entrer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la loi, fait reconnaître officiellement le 8 mars comme Journée internationale des droits des femmes en France.
Féministe, socialiste, femme de convictions et de combats, elle n’a jamais cessé de défendre ses idées.
Je salue sa mémoire et adresse mes pensées à sa famille et à ses proches.
Socialiste, féministe, internationaliste, Yvette Roudy était une femme de combats - contre toutes les injustices - et la militante d’une cause - les femmes et leurs droits. Le remboursement de l’IVG et la loi sur l’égalité professionnelle de 1983 portent la marque de son engagement inébranlable. Députée au Parlement européen et à l’Assemblee nationale, maire de Lisieux, Yvette Roudy est une source d’inspiration et d’action pour celles et ceux qui luttent contre les inégalités et pour des droits réels, en France et dans le monde.
Yvette Roudy, militante socialiste et féministe engagée, ministre chargée des Droits des femmes sous François Mitterrand, nous a quitté.
Toute sa vie, elle a combattu pour les femmes et obtenu des avancées réelles : l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, le remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale, l’instauration de la parité.
Je me rappelle encore en 2017 l’avoir interviewée. Elle n’avait alors rien perdu de la force de ses convictions. Une femme remarquable qui a marqué l’Histoire et nous inspire encore aujourd’hui.
Merci Yvette.
Ce 13 août, neuf organisations syndicales
de sapeurs-pompiers professionnels parlent d'une seule voix.
Et quand neuf syndicats parlent d'une seule voix, il faut les entendre.
Sur l'usure des sapeurs-pompiers ?
On doit aller plus loin.
Sur les carrières, les effectifs, l'attractivité ?
On doit aller plus loin.
Sur le financement de nos services d'incendie et de secours ?
On doit aller beaucoup plus loin.
Parce que demander toujours davantage aux départements et aux collectivités
territoriales, ne suffira plus.
Les risques changent.
Les crises climatiques s'intensifient.
Les besoins de protection des citoyens comme des sapeurs-pompiers, augmentent.
Alors la question n'est pas seulement :
« Que faut-il donner aux sapeurs-pompiers ? »
La question est aussi :
« Quelle sécurité civile voulons-nous pour demain et quels moyens la Nation veut-elle
consacrer à la protection des Français ? »
Et là, l'État doit prendre toute sa place et oxygéner les services d'incendie et de secours, et valoriser les statuts volontaires, professionnels et administratifs et techniques :
• Un financement durable avec des pistes audacieuses et possibles comme une
quote-part de la taxe de séjour ;
• Un pacte capacitaire pluriannuel pour du matériel efficace ;
• Une véritable direction métier des sapeurs-pompiers au ministère de l'Intérieur ;
• Une politique d'engagement et d'embauche durable et régulière pour subvenir aux
enjeux.
Enfin, il est indispensable de recentrer les missions des sapeurs-pompiers sur leur cœur de métier : la réponse aux urgences et la protection des populations.
Parce que derrière les revendications des sapeurs-pompiers, il y a des questions beaucoup plus grandes :
• Quel niveau de protection voulons-nous pour les Français ?
• Quel service public voulons-nous pour nos générations futures ?
La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France entend, partage tout ou partie
des revendications, et respecte ceux qui les portent.
Mais, fidèle à son histoire, elle porte une responsabilité plus large : défendre tous les
sapeurs-pompiers et le personnel administratif et technique, et garantir aux citoyens un modèle de secours qui tienne demain, en posant les bases d'une nouvelle loi de sécurité
civile.
Notre plainte déposée auprès du @pr_financier visant Bally Bagayoko : @Eric_Halphen , président d'honneur d'AC!! Anticorruption explique qu' "une association comme la nôtre doit signaler ce qui lui paraît illégal et attentatoire aux intérêts de nos concitoyens, que les faits soient {commis par des gens classés à gauche comme à droite}.
Et d'ajouter : "A partir du moment où des faits semblent mettre en cause un élu municipal et une institution telle que la RATP, nous nous devions de les dénoncer au Parquet national financier. Après, nous verrons ce que le parquet décide de faire mais nous avons un rôle de lanceur d'alerte en quelque sorte, en souhaitant qu'une enquête soit ouverte".
https://t.co/cDVfrdiVvr
Avant de devenir maire de Saint-Denis, l’Insoumis Bally Bagayoko a longtemps cumulé ses très prenantes fonctions d’élu local avec un emploi de cadre à temps plein accordé par la RATP. Laquelle a toujours su se montrer accueillante pour les politiques de tous bords.
https://t.co/S4U6TGkDHb
L'association AC !! Anti-Corruption a déposé une plainte vendredi 7 août contre X pour des soupçons de détournement de fonds publics et d'emploi fictif, après une enquête du Canard enchaîné sur Bally Bagayoko. Selon le média, le maire LFI de Saint-Denis a cumulé des fonctions d'élu et d'employé la RATP à temps plein. #canal16
le rassemblement, la méthode, la justice sociale. Ce n’est pas un calcul, c’est une conviction. Strasbourg mérite une maire à sa hauteur. Catherine Trautmann l’est. 2/2
A Strasbourg, @CatTrautmann prend, comme toujours, ses responsabilités. Face à une droite sans horizon et à une alliance LFI-Écologistes qui trahirait l’âme de Strasbourg, elle porte au second tour ce que la social-démocratie a toujours su offrir : 1/2