ZAN - L’Assemblée et le Sénat ont acté de nouveaux assouplissements : les maires récupèrent 20 % de marge de manœuvre sur l'artificialisation.
✅ Dépassement des quotas de 20 % autorisé pour les communes.
✅ Projets industriels majeurs exclus du décompte.
❌ Non, la « simplification » ne peut pas être un recul !
Bétonner trop, c’est fragiliser notre agriculture et donc notre souveraineté alimentaire.
C’est nous rendre plus vulnérables face aux inondations.
C’est effacer nos paysages et nos campagnes.
Aux députés qui s’apprêtent à voter demain : préservons l’équilibre auquel nous sommes parvenus en 2024, ne sacrifiez pas l’avenir pour de fausses solutions.
🔗 Retrouvez notre tribune dans @lemondefr avec @AgnesRunacher et des élus locaux ⤵️
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Je regrette vivement ce qui vient de se passer à l’Assemblee nationale.
Sous prétexte de « simplification », l’Assemblée nationale vient de voter la fin du « Zéro artificialisation nette », la politique publique qui vise à réduire la bétonisation de notre pays.
Elle a également voté la fin des « Zones à faibles émissions », la politique publique qui vise à limiter la pollution de l’air et son impact délétère sur la santé de dizaines de milliers de Français, notamment des enfants. Une disposition qui est présente dans toutes les autres grandes démocraties européennes.
Cela me désole.
Ces votes portés par l’extrême droite posent un double problème.
Sur le fond, d’abord. Ces remises en cause ne vont pas dans le sens de l’intérêt des Français.
Le ZAN est une réponse concrète à des réalités que chacun peut constater : la disparition progressive des terres agricoles, l’aggravation des inondations du fait de l’artificialisation et du dérèglement climatique, l’intensification des sécheresses.
Les mêmes qui se réjouissent de ces régressions législatives viennent cyniquement au chevet des sinistrés après chaque catastrophe naturelle, et promettent d’en tirer les leçons.
Les mêmes qui prétendent défendre les élus locaux créent une instabilité juridique majeure pour leurs documents d’urbanisme.
Les zones à faibles émissions visent, pour leur part, à réduire les milliers de décès précoces et les dizaines de milliers de pathologies liées à cette pollution : asthme, cancers, diabète, infarctus ou AVC.
Sur la forme ensuite. Ces remises en cause majeures sont le fait d’amendements dont la constitutionnalité est douteuse car sans rapport avec l’objet du texte.
Tous les groupes politiques le savent mais ça n’empêche pas certains de les soutenir bruyamment.
Et ne soyons pas surpris si demain les mêmes se récrieront si les articles de la loi concernée sont invalidés par le Conseil constitutionnel en s’en prenant « au gouvernement des juges ».
Ce n’est pas l’honneur des députés de maltraiter la constitution et ceux qui en sont les gardiens. Et c’est dangereux pour la démocratie.
ZAN - L’Assemblée et le Sénat ont acté de nouveaux assouplissements : les maires récupèrent 20 % de marge de manœuvre sur l'artificialisation.
✅ Dépassement des quotas de 20 % autorisé pour les communes.
✅ Projets industriels majeurs exclus du décompte.
Breaking: New study using observational constraints projects that the Atlantic Ocean circulation #AMOC will weaken ~50% by 2100, even for medium emissions and without Greenland melting. Seriously bad news.
https://t.co/PZTZJlqsFN
#AMOC « Une nouvelle étude parue mercredi dans la revue Science Advances suggère que son affaiblissement d’ici à la fin du siècle pourrait être bien plus marqué que ce que projetaient jusqu’alors les modèles climatiques. » https://t.co/sg2C0aEseg
Mardi, le projet de loi de simplification de la vie économique sera soumis au vote définitif des parlementaires.
Son article 15 remet profondément en cause le principe du « Zéro Artificialisation Nette » (ZAN). Sous couvert de simplification et de réindustrialisation, il multiplie les dérogations, fragilise l’ensemble des documents d’urbanisme élaborés par les élus locaux depuis trois ans, et crée une instabilité juridique préoccupante.
Le foncier naturel n’est pas une variable d’ajustement. C’est une ressource stratégique. Il fonde notre souveraineté agricole, conditionne notre capacité d’adaptation au dérèglement climatique, et doit être prioritairement mobilisé pour nos projets industriels les plus essentiels.
Continuer à artificialiser des terres pour des entrepôts logistiques ou des zones commerciales, alors même que des friches sont disponibles sur tout le territoire, n’est plus tenable.
Préserver les terres agricoles, limiter les risques d’inondation et de sécheresse, sécuriser juridiquement les projets locaux : ce n’est pas freiner l’économie. C’est protéger les Français. C’est préparer l’avenir.
Non, le ZAN n’empêche pas l’installation de projets industriels ni ne freine l’économie. Il permet au contraire de les concevoir de manière plus stratégique, plus sobre et plus robuste.
Avec Christophe Béchu, Sandrine Le Feur, Carole Delga, Loïg Chesnais-Girard, Franck Leroy, ainsi que plusieurs élus locaux et parlementaires, nous appelons, dans une tribune publiée dans Le Monde, à ne pas soutenir ce recul majeur.
🗞 Lire notre tribune : https://t.co/fe8p9eIGwa
#bfmtv Breaking news:
"Après consultation des territoires et des Français, nous mettons en place un moratoire immédiat sur les nouveaux projets éoliens terrestres et en mer. Priorité à la souveraineté énergétique et à la protection de nos paysages. La France choisit la raison."
🔥 Climat : les derniers chiffres sidérants sur la hausse des températures mondiales ➡️ https://t.co/H1c3D8ttoE
🌡️ Selon le rapport annuel de l'organisation météorologique mondiale, nous venons de vivre de 2015 à 2025 les années les plus chaudes de l'histoire.
🟢 Viser le zéro artificialisation des espaces naturels : C'est un sujet de clivage, que nous assumons.
D'un côté, une droite qui veut maintenir le modèle des années 90 : l'étalement urbain, revenir sur le ZAN qui veut limiter la destruction de 30 000 hectares de biodiversité par an.
De l'autre, notre ambition pour une Métropole qui se saisit de ce défi historique :
- Protéger nos terres agricoles.
- Transformer nos friches industrielles.
- Surélever les batiments.
- Revoir l'améngement de notre territoire.
- Assumer le Zéro Artificialisation Nette comme une chance pour notre qualité de vie.
Le ZAN n'est pas une contrainte technique, c'est un vecteur d'innovation de développement économique.
Ne laissons pas le passé bétonner notre avenir.
“À l’approche des municipales, l’urbanisme ne peut rester une gestion comptable. Face à la laideur standardisée, il est urgent de renouer avec une ville belle et durable, porteuse de lien et de sens collectif, plaident les cofondateurs du mouvement Pour une Renaissance Urbaine ».
Municipales 2026 : le droit au beau contre la «France moche». Un excellente tribune de mon ami @GuyCourtoi94322 pour les élus et maires à être exigeants dans leurs choix architecturaux, condition pour créer des villes durables et heureuses https://t.co/PUc0uB75hd
🔴❄️ La Seine, un grand glaçon d'ici 2100 ? C’est une théorie scientifique très sérieuse. En cause : l’AMOC, un courant marin qui pourrait entraîner des épisodes de froid intense en Europe. #JT20h
🔴❄️ La Seine, un grand glaçon d'ici 2100 ? C’est une théorie scientifique très sérieuse. En cause : l’AMOC, un courant marin qui pourrait entraîner des épisodes de froid intense en Europe. #20h