Je suis admiratif devant les gens qui gardent espoir au sujet du sort de notre pays. En voyant, sa trajectoire tendant désespérément, qu’importe les noms et les époques, vers l’autoritarisme et l’absurdité, avec une foule acclamant toujours les nouveaux bourreaux.
Cette vague de protestation contre le vaccin anti-HPV met à nu non seulement cette aptitude à pérorer éhontément de choses qui nous dépassent, mais aussi que le cerveau de l’homme arabe s’éteint dès qu’un paragraphe inclut le terme «sexuel » même si l’on parle de maladie.
La vaccination contre le HPV est une chance. Le HPV est impliqué dans la genèse de plusieurs cancers, dont le cancer du col de l’utérus. En Tunisie, nous sommes confrontés à des formes souvent avancées infligeant d’énormes souffrances aux patientes. Pourquoi tant de complotisme ?
Que cette nouvelle année apporte à notre pays de l’apaisement et moins d’absurdité. Que notre pays et sa jeunesse renouent avec le rêve d’un avenir commun.
Today's tableau: A hopeful bridge, a rocky giant, and a celestial #painting over the skies of Greater Tunis, #Tunisia at its #GoldenHour through the lens of Skander Chihi
@BoukornineBlog
Allégorie d’un élan collectif, d’une volonté d’avancer, confisquée par une majorité omnipotente, prenant plaisir à la comédie sinistre qu’elle impose, entraînée et aveuglée par son hystérie collective.
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Que cette année nous soit porteuse de paix et de sérénité. Qu’il n’y ait plus d’enfant mis au ban de l’humanité. Que notre pays, la Tunisie, voie le bout du tunnel.
Pour analyser pertinemment la politique actuelle et la chose publique en Tunisie, on a plus besoin de psychiatres que de journalistes ou d’experts en tous genres.
#Absurdistan
« Les délires paranoïaques sont des états délirants chroniques,de mécanisme interprétatif et systématisé. La systématisation du délire lui confère un caractère extrêmement cohérent qui,associé à la conviction absolue et inébranlable du patient,peut entraîner l'adhésion de tiers »
@Papiillon Tu essaies de me convaincre qu’on est en dictature, qu’on vit le règne du néant ? C’est une évidence. J’ai décrit la tension sociale palpable, après des mois d’absence, qui en est la conséquence directe.
Je n’ai jamais perçu en Tunisie autant de violence au quotidien, sur la route, dans les files d’attente, dans les aspects anodins de la vie quotidienne. Tout est empreint de ras-le-bol. Sinistrose. Pénurie de tout sauf de désespoir. Crise politique, économique et sociale.
L’histoire retiendra du passage de l’ex-cheffe du gouvernement que c’était insipide, inodore et incolore. Des hochements de tête et un sourire hébété qui ne la quittait jamais. Quant à ce parfait inconnu qui débarque, tout laisse croire que ce n’est qu’un nouveau faire-valoir.
Rappelons une évidence qui ne semble pas l’être pour tout le monde : Ce qui se passe à Sfax relève du racisme et il n’y a pas de « mais ». Spectacle indigne du vingt-et-unième siècle.