Cet Artiste a un Dieu Vivant, il a aussi les meilleurs fanatiques.
Même les membres de l'Union sacrée sont aujourd'hui divisés à cause de lui, pourtant il n'a dit mot.
Il est l'artiste du peuple.
@ferregola
Force au Padre pour ce rendez-vous historique ! La Rumba est l'âme de notre peuple et voir @ferregola porter cet héritage à l'Accor Arena est une immense fierté. Que la magie opère et que Paris vibre au rythme de Kinshasa. Tous derrière le projet !
Qu’est-ce qui se passe au sommet des institutions en République Démocratique du Congo (RDC) ?
Après la démission de Vital Kamerhe, c’est le tour de Bahati Lukwebo de démissionner. Une démission peut, somme toute, arriver dans une démocratie. Elle peut même être, dans certains cas, un signe de responsabilité politique – ce qui est très rare en #RDC. Ce qui choque ici, c’est la raison de ces deux démissions : oser s’opposer à un éventuel projet de changement de la Constitution porté par les courtisans du régime en place.
Vital Kamerhe et Bahati Lukwebo ont osé exercer leur fonction qui est celle de représenter le peuple, souverain primaire, dont la volonté doit guider l’action des élus. Là où le bât blesse, c’est lorsque les deux responsables politiques se rabaissent en implorant la grâce présidentielle et en clamant haut et fort leur loyauté au Président de la République qui, on peut l’imaginer, se délecte de cette humiliation publique. Dans une démocratie normale, les représentants du peuple contrôlent l’action présidentielle et celle du gouvernement. Mais au Congo c’est le président qui sanctionne les députés qui osent exprimer leur désaccord en utilisant ses courtisans au Parlement. Une inversion de rôles qui tue la démocratie.
Mes chers compatriotes, distingués Honorables représentants du peuple, les questions que se pose le citoyen lambda sont les suivantes : où est votre dignité ? Et si votre propre dignité compte si peu, êtes-vous aptes à vous battre pour la dignité du peuple qui vous a élus ?
La sagesse ancestrale commune qui lie les différentes composantes de notre peuple agit comme une ceinture culturelle partagée et qui nous enlace tous du nord au sud, d’est en ouest. Aussi, dans ma langue natale, un adage célèbre affirme avec force : « O’Mushi ayuma c’arhabola », et son écho en kiyombe est curieusement le même : « Mutu uyuma kabolanga ko », ce qui pourrait se traduire par : « Un bon citoyen peut mourir, mais il ne pourrit pas ». C’est-à-dire que même menacé de mort politique ou physique un honorable citoyen doit rester digne. Patrice Lumumba nous l’a prouvé. N’oubliez pas que toute tyrannie exige l’unanimité et se nourrit de celle-ci.
Une seule voix dissonante et l’enchantement s’envole, un seul pas qui refuse de s’aligner sur la lâcheté générale et l’espoir du peuple renaît. Qui, à ce jour, peut nous assurer que la majorité d’aujourd’hui ne sera pas la minorité de demain ?
Chers Honorables,
Auriez-vous perdu la boussole des ancêtres ? Vous faites honte au peuple que vous représentez et à nos ancêtres qui nous ont appris à mourir débout pour éviter de pourrir. Mourir couché, c’est mourir sans dignité et sans léguer aux progénitures futures une histoire d’honneur. En osant vous opposer au projet de changement de la Constitution alors que notre pays est en guerre, vous avez eu le courage de dire la vérité, signe de noblesse pour un représentant du souverain primaire. Votre responsabilité et dignité auraient dû vous amener à rester fermes, quel que soit le prix à payer. Vous auriez dû accepter de mourir dignement et ne pas pourrir en quémandant la grâce ; ce qui amoindrit la hauteur et la force de votre prise de position. Quel message envoyez-vous au monde et à notre jeunesse ? Que vous reste-il encore de votre honorabilité ?
Il est à parier que la plupart de vos collègues restés au Sénat, à l’Assemblée nationale et au gouvernement pensent la même chose que vous, mais ils sont soumis au diktat de la mangeoire. Quelle hypocrisie !
Nous exhortons le Président de la République à ne pas suivre les tambourinaires, selon leur propre expression, car ils sont là pour leurs intérêts personnels et non pour l’intérêt supérieur de la Nation. Demain, ils seront les premiers à vous poignarder dans le dos, comme l’ont fait certains caciques et ténors du régime précédent contre leur « autorité morale » qu’ils défendaient avec tant de force, mais qui, au changement du régime, lui ont tourné le dos. Écoutez plutôt votre conscience et la voix du peuple. Levons fièrement nos fronts, tel que nous le commande notre hymne sacré, et ne les courbons pas. Notre liberté est à ce prix.
Félicitations au Professeur Modeste #Bahati@PLukwebo pour sa présence remarquable à la 3ᵉ séance plénière du Sénat de ce samedi 21 mars 2026.
Un moment fort et #symbolique, illustrant à la fois le sens d'un homme d’État, le respect des institutions et l’engagement continu au service de la République.
#RDC #Sénat #Politique
@central_sage@StanysBujakera@wembi_steve@YvesBuya1
Face à l'invective médiocre, la démission du #Prof@PLukwebo n'est pas une fuite, mais un arbitrage de dignité : il refuse le chaos parlementaire pour préserver sa loyauté envers le Chef de l’État. Tout mon soutien à mon mentor : que la rigueur et la loyauté guident votre action.🇨🇩⚖️
@elogemwandwe Comment ce "semi-lettré", au mépris de toute syntaxe, a-t-il pu intégrer la Chambre haute pour y fustiger l’incompétence d’un universitaire tel que le professeur @PLukwebo ? C’est le triste constat d’une nation qui se meurt à petit feu.
@elogemwandwe@PatrickMakanga6 La position du prof Bahati Lukwebo s'appuie sur un réalisme pragmatique. Elle postule que le salut de la RDC ne viendra pas d'une encre nouvelle sur du papier, mais d'un renouvellement de la conscience citoyenne et politique des dirigeants. @elogemwandwe
@BNzimbi@PLukwebo La position de l’honorable Bahati Lukwebo s'appuie sur un réalisme pragmatique. Elle postule que le salut de la RDC ne viendra pas d'une encre nouvelle sur du papier, mais d'un renouvellement de la conscience citoyenne et politique des dirigeants.
La position du prof @PLukwebo s'appuie sur un réalisme pragmatique. Elle postule que le salut de la RDC ne viendra pas d'une encre nouvelle sur du papier, mais d'un renouvellement de la conscience citoyenne et politique des dirigeants.
Bon anniversaire à la loi fondamentale de la RDC ! Que ces 20 ans marquent le passage vers une maturité démocratique encore plus forte, pour un Congo uni, fort et prospère.
BMG
En ce 18 février, nous célébrons deux décennies d'engagement envers l'État de droit en Rep Dém Congo. Depuis sa promulgation en 2006, cette Constitution n'est pas qu'un simple document juridique ; elle est le bouclier de nos libertés et le socle de notre vouloir-vivre collectif.
#RDC : Suite à l'annonce du dialogue, Lisanga Bonganga et Gabriel Mokia viennent de créer leur plateforme politique, dénommée "Étienne Tshisekedi le héros".
#RDC#Rwanda: « J’ai mis fin à la guerre entre le Congo et le Rwanda. Ils m’ont dit : “S’il vous plaît, s’il vous plaît, nous aimerions que vous veniez prendre nos minerais.” Et c’est ce qu’on va faire. »,Donald Trump, le 9 Décembre. 👇🏻