@Rai_Musi Affaire nounous
Certains les envoient les remplacer lors de cérémonies de remise de diplôme.
Du vécu !
Bref
Être un parent responsable n’est pas donné à tout le monde
Les quatre murs cachent beaucoup de choses . Certains couples semblent heureux en public, mais en privé, c'est une tout autre histoire.
Les apparences sont trompeuses.
#FDLR : Judith Suminwa affirme que Kigali n'a plus de « prétexte » pour maintenir ses troupes en #RDC
Devant l'Assemblée générale de l'ONU, Judith Suminwa a estimé que la question des FDLR, longtemps invoquée par Kigali pour justifier sa présence militaire en RDC, « ne saurait plus servir de prétexte ».
Elle a rappelé que le protocole signé le 30 mai 2026 par la direction politique et militaire du mouvement prévoit le désarmement, la démobilisation et le cantonnement de ses combattants en vue de leur rapatriement ou de leur relocalisation, jusqu'à la dissolution du groupe et sans préjudice des poursuites pour crimes graves.
Le rapatriement, le 8 septembre, de 120 personnes associées aux FDLR avec l'appui de la MONUSCO en constitue selon elle une « première traduction concrète ». La Première ministre a plaidé pour une mise en œuvre coordonnée des mécanismes de Washington, de Doha et de l'Union africaine, assortie d'un calendrier précis, d'une vérification indépendante et de sanctions en cas de violation.
Elle a enfin souligné le rôle « essentiel » de la MONUSCO, dont toute évolution devra dépendre des conditions sécuritaires afin qu'aucun vide ne soit laissé au détriment des populations.
Minerais critiques : Judith Suminwa refuse que la RDC reste « seulement le sous-sol de l'économie mondiale »
À la tribune de l'ONU, Judith Suminwa a appelé à faire de la gouvernance des ressources stratégiques un enjeu de paix, de développement et de sécurité mondiale. Rappelant que la RDC, premier producteur mondial de cobalt et grande puissance du cuivre, se trouve au cœur de la transition énergétique, elle a averti qu'« on ne bâtira pas une économie décarbonée avec des minerais ensanglantés ».
Refusant le modèle qui cantonne les pays producteurs à l'extraction brute, la Première ministre a affirmé la volonté de Kinshasa de transformer davantage localement, de développer les précurseurs de batteries et de former ses ingénieurs. Elle a également fixé l'objectif de « zéro enfant dans les mines », estimant que « le premier test d'une chaîne responsable n'est pas le véhicule électrique à l'arrivée, c'est l'enfant qui ne descend plus dans la mine au départ ».
La RDC propose enfin l'élaboration, sous l'égide des Nations unies et en partenariat avec l'Union africaine, d'un cadre mondial pour des chaînes de valeur des minerais critiques justes, traçables et résilientes.
Ne méprise jamais celui qui t’a sincèrement fait du bien. Une erreur peut décevoir, une blessure peut éloigner, mais aucune faute ne devrait effacer toute la bonté reçue. Même déçu, souviens-toi de celui qui a été là, des gestes qui t’ont soutenu et de la lumière qu’il a un jour apportée à ta vie. Prendre ses distances n’oblige pas à réécrire le passé. La sagesse, c’est condamner l’erreur sans mépriser l’être, se protéger sans devenir ingrat et tourner la page sans déchirer les bons souvenirs. Une déception peut mettre fin à une relation, jamais à la gratitude.
Dieu est au contrôle de ce que tu ne contrôles pas.
Il y a des situations que tu ne peux ni prévoir, ni changer, ni maîtriser. Tu peux faire ta part, prendre de bonnes décisions et avancer avec sagesse, mais il arrive un moment où tu dois accepter que certaines choses échappent à ton contrôle.
Ce que tu ne contrôles pas n’échappe pas au contrôle de Dieu. Là où tes possibilités s’arrêtent, sa souveraineté demeure.
Alors, plutôt que de t’épuiser à vouloir maîtriser ce qui ne dépend pas de toi, apprends à faire confiance à celui qui voit ce que tu ne vois pas et qui connaît ce que tu ignores.
Tu n’as pas besoin de tout contrôler pour être en paix. Tu as besoin de savoir entre les mains de qui tu peux remettre ce que tu ne contrôles pas.
Oui, certains influenceurs, banquiers, ingénieurs ou cadres peuvent réunir 3 500 $ en trois ans.
Mais même pour eux, cela ne signifie pas nécessairement que l’achat d’une parcelle doit être leur priorité. Ils peuvent choisir d’investir ces 3 500 $ autrement, dans leur entreprise, leur formation, leurs enfants, d’autres actifs ou simplement constituer une épargne de sécurité.
Et pour les ménages modestes, 3 500 $ représentent parfois plusieurs années d’efforts et peuvent être absorbés par une seule urgence.
Mon propos n’est donc pas que tout le monde doit être propriétaire ou que l’immobilier est un mauvais investissement. Je dis simplement qu’il faut arrêter d’en faire une norme sociale et un calendrier de réussite : « à 45 ans, il faut avoir une parcelle et à 50 ans il faut avoir sa rolex 😁🤐😥».
Chacun doit pouvoir construire son patrimoine à son rythme, selon ses revenus, ses priorités et ses choix de vie.
Exemple : Entre mutu aza na ndako na Macampagne à 60 ans mais les enfants sont sans diplôme ,sans emploi stable et mutu aza locataire na Bandal et ses enfants viennent de terminer le Master aux USA/ Canada ? Qui a fait le meilleur investissement ? Quid ?
Je pense que nous nous sommes compris.
Un objectif immobilier qui paraît modeste à quelqu’un disposant de revenus élevés peut représenter une difficulté énorme ou impossible pour une famille à faibles revenus.
Prenons un exemple très concret : ma nounou gagne 250 $ par mois et son mari 180 $, soit 430 $ à deux, avec trois enfants et un loyer de 160 $. Pour eux, 3 500 $ ne sont pas « rien » : c’est une somme énorme.
Après le loyer, il leur reste 270 $ pour faire face à la nourriture, la scolarité, le transport, les soins et les imprévus. Ils devraient économiser combien de temps pour réunir 3 500 $ sans jamais toucher à leurs économies lorsqu’une urgence survient ?
C’est justement pourquoi je pense qu’il faut éviter de donner des injonctions patrimoniales qui ne tiennent pas compte des réalités de chacun.
Dans leur situation, une capacité d’épargne régulière de 30 à 50 $ par mois serait déjà un effort important.
Et surtout, économiser 3 500 $ sans jamais toucher à cette épargne pendant plusieurs années est une hypothèse très difficile pour un ménage de ce niveau de revenus : une maladie, des frais scolaires ou une autre urgence peut rapidement absorber plusieurs mois d’épargne.
Et puis, soyons honnêtes : tout le monde ne peut pas et ne doit pas nécessairement être propriétaire. Sinon, qui va louer les maisons si nous considérons l’immobilier comme un investissement ? 😄
Plus sérieusement, si quelqu’un n’est pas propriétaire à 45 ou 50 ans, ou n’arrive jamais à le devenir, ce n’est pas un drame. Chacun a ses priorités, ses moyens et sa trajectoire.
Construire son patrimoine, oui. Se mettre une pression démesurée pour absolument posséder un bien immobilier à un âge donné, non.
Après tout, on ne nous enterrera pas avec notre parcelle dans le cercueil. Et personne ne gravera sur notre tombe : « Ici repose un propriétaire » ou « Ici repose quelqu’un qui n’a jamais été propriétaire ».
L’essentiel est d’avoir construit une vie qui nous ressemble et d’avoir fait les meilleurs choix possibles avec les moyens dont nous disposions.
No stress.
Ne pas avoir une parcelle, une maison ou un appartement à 45 ans, ce n’est pas « grave ». Ce qui serait préoccupant, c’est de n’avoir rien construit pour son avenir.
Chacun a sa stratégie, certains investissent tôt dans l’immobilier, d’autres dans leur entreprise, leur carrière, l’éducation de leurs enfants ou d’autres actifs, avant de construire ou d’acheter, à 50 ans, la maison de leurs rêves.
Je pense donc qu’il faut éviter d’en faire une règle universelle. J’ai rencontré des personnes pour qui l’investissement immobilier n’est tout simplement pas une priorité. Le mari d’une amie, par exemple, considère que sa priorité est d’offrir à ses enfants les meilleures études possibles : Harvard, MIT… et ensuite, il verra.
Il n’y a pas un âge unique pour acheter une maison, ni une seule façon de construire son patrimoine.
#URGENT: Tshisekedi annonce un dialogue national "pour la paix, la cohésion et la refondation de l'État" qui se tiendra sur "le territoire national"
Le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a annoncé, dans son adresse à la nation, la convocation d'un dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l'État. Il a précisé que cette décision fait suite à des consultations menées avec les institutions de la République, les forces politiques et sociales, les confessions religieuses, les autorités coutumières, les milieux scientifiques, plusieurs personnalités nationales ainsi que certains de ses homologues de la sous-région, estimant que les avancées diplomatiques obtenues sur le terrain ne produiront une paix durable que si elles s'appuient sur la cohésion nationale et la reconstruction intérieure de la République.