CIHR funding rate: 13.6%.
Early 2000s: 30%+.
Canada’s new $1.7B Impact+ program recruits talent — but without increased Tri-Council base funding, we risk further strain on an already stretched system.
We’re calling for $1B over 5 years.
Support here: https://t.co/iknRwlOqvM
I just published: Gene Editing: Precision Breeding Regulations Now Live
On 13 November 2025, UK regulations for precision bred plants came into effect, and we can now register precision bred plants, such as those with enhanced disease resistance and reduced reliance on fungicides.
https://t.co/1k9NwNo4Hi
Just published at @NewPhyt : my first paper in co-authorship with @Viraj101 and @RoutierLab. In this meta-analysis of model plant Arabidopsis thaliana growth data, we try to create some benchmarks of what is the normal growth for different organs.
https://t.co/U0KQ2ht63w
Shocking development: @Carney plans to cut Science funding by 15%, which would eliminate most of the planned investments the govt just made last year and set Canada further back: https://t.co/Do0xs87Sb3 @melaniejoly@FP_Champagne#SupportOurScience
New Article: "Mechanical interactions between tissue layers underlie plant morphogenesis" https://t.co/8iyM7PnEvi
With Research Briefing: "Growth in internal tissues sculpts plant organs in 3D" https://t.co/OHnhX3fFkq
Years of advocacy paid off: Canada’s 2024 budget delivers the largest pay rise in 20 years for graduate students & postdocs, thanks to the relentless efforts of SOS, spearheaded by students like Kaitlin Kharas and Sarah Laframboise @SLaframboise14 !
https://t.co/aBojbDBRJf
🚨 Green MP Mike Morrice calls on Trudeau to implement a Citizen’s Assembly on Electoral Reform
Morrice: “He could still do things differently right now and call a Citizen’s Assembly [on Electoral Reform]. Will he do it?”
#ProportionalRepresentation#ElectoralReform#cdnpoli
Since we're talking about funding of absurd research by NIH and other federal agencies, the funded scientists:
- watching flies fuck
- giving rats massages
- spending years digging into why jellyfish glow
- tracking penguin poop from space
- using horseshoe crab blood
Freaky Flowers Volume 3!🌸🧬
Did you know that just a few mutations can transform the Arabidopsis flower into all kinds of forms? 🤯
Here’s a tour of 6 mutants that orchestrate floral development and architecture 🧵
In 2014, the centre-right New Zealand government announced millions in funding to develop bike lanes.
Why would a right-leaning government support bike lanes while Doug Ford promises to rip them up in Ontario?
The answer lies in proportional representation. 🧵1/6
Du tapis rouge déroulé par la ministre Fréchette à la porte fermée en plein visage par le ministre Roberge : volte-face complète du gouvernement caquiste sur le PEQ-Diplômés
Que retenir des politiques caquistes sur le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) – Diplômés des 6 dernières années? D’abord, un profond manque de sérieux, de cohérence, de planification et d’expertise. En effet, avant la prise d’effet de la réforme de juillet 2020, on comptait environ 8000 émissions de CSQ dans cette catégorie par année (pour 2020 et 2021). Or, ces modifications ont entrainé une chute à 1958 (2022) et 3643 (2023) pour ensuite remontrer à près de 15 000 (2024, admission de 2025) auprès des assouplissements majeurs, soit une moyenne de 7351 par année, un peu en deçà de qui existait juste avant toutes ces réformes. Autrement dit, du pareil au même! Ces annonces et ces réformes, sur le plan des politiques publiques, n’auront été rien d’autre que des gestes de communications politiques dans une surenchère à peine cachée faite sur le dos de nos étudiants internationaux. Or, dans la vie des principaux intéressés, cela aura eu un effet dévastateur et aura causé une détresse importante, de l’anxiété grave et plus encore. Derrière des décisions politiques, il y a presque toujours des vies. Ça, la CAQ ne nous a jamais particulièrement démontré s’en préoccuper, surtout sur le dossier de l’immigration.
Aux ministres caquistes de l’immigration (passés, présent et futurs), laissez donc nos étudiants internationaux en paix! Laissez-les étudier, compléter leurs études et vivre leurs rêves ici, ils nous redonnent tellement. Monsieur Roberge, prenez vos responsabilités et annulez la suspension du programme décrétée la semaine dernière. Votre gouvernement a démontré au final revenir tellement de fois sur ses mesures que leur application n’a jamais lieu et n’a pour effet que d’entrainer une détresse importante chez nos étudiants internationaux. Soyez au moins conséquent et annulez cette suspension. Vous aurez au moins là la prétention de pouvoir être cohérent.
Pour ceux et celles qui seraient intéressés, voici l’explication détaillée des 6 réformes de la CAQ en 6 ans conduite par pas moins de 5 ministres :
Fin octobre 2019, le ministre Jolin-Barrette présente une réforme du Programme de l’expérience (1ère réforme) québécoise qui touche notamment le volet des diplômés. Cette dernière est alors mise en vigueur sans délai et sans considération pour les étudiants et étudiantes en cours de parcours qui voient le gouvernement changer en plein parcours. Dorénavant, seuls les diplômes sur une liste précise pourront postuler pour obtenir un Certificat de sélection du Québec, les autres sont automatiquement exclus.
Mais, surprise, le 8 novembre 2019, le premier ministre Legault désavoue la réforme de son ministre suivant une semaine remplie de controverses. La réforme apparait aux yeux de tous comme ayant été précipitée, contenant une série d’erreurs et surtout ne tenant aucunement compte des conséquences sur la vie de ceux et celles qui avaient fait le choix de venir étudier au Québec.
Une nouvelle version de la réforme du ministre Jolin-Barrette (2eréforme) est finalement publiée quelques mois plus tard en mai 2020. Cette fois-ci, le ministre exige une expérience de travail aux diplômés pour se qualifier au PEQ, une obligation inédite depuis la création du programme. Si l’expérience exigée varie selon les programmes, elle se situe à une année à temps complet de travail qualifié pour les détenteurs de diplômes universitaires québécois. Le ministre admet alors que cette mesure vise à réduire le nombre d’étudiants qui se qualifient alors dans l’immigration économique au Québec, et ce, principalement en raison des seuils caquistes réduits à 40 000 résidents permanents par année. Cette fois, aucune liste de formation n’est présentée, ce qui désavoue formellement la précédente tentative de réforme. La date d’entrée en vigueur n’est pas annoncée, mais encore une fois, le gouvernement se fait reprocher d’ignorer la situation de ceux et celles déjà aux études et de changer les règles en cours de route. La promesse de droit acquis pour ces derniers, mise de l’avant par le gouvernement Legault l’automne précédent, est alors rompue.
Arrivée en poste un mois plus tôt, la nouvelle ministre de l’Immigration Nadine Girault présente finalement en juillet 2020 sa propre version de la réforme du PEQ, soit la 3e réforme en moins d’une année. Madame Girault accepte alors d’accorder un droit acquis partiel aux étudiants actuellement sur le territoire et qui sont sur le point de terminer leurs études (les autres devront se conformer à la nouvelle version). L’exigence de travail après les études est donc maintenue, mais amoindrie pour plusieurs catégories. La mesure est alors toujours décriée par d’importants acteurs du milieu, mais elle entre finalement en vigueur, contrairement aux deux précédentes.
Les effets de cette nouvelle exigence, une fois les droits acquis partiels de la 3eréforme terminés, se sont alors soldés par une baisse dramatique du nombre de CSQ émis dans cette catégorie pour finalement descendre à 1958, soit quatre fois moins en une année (8068 en 2021). L’année 2023 fut un peu mieux avec 3643 CSQ émis, mais encore loin des chiffres de 2020 et de 2021. Visiblement, ce programme phare de l’immigration économique au Québec était mis à mal.
Le ministre Jean Boulet s’étant auto-démis du dossier de l’immigration par ses déclarations gênantes et inacceptables, voilà qu’une 4e réforme est alors présentée par la ministre 4e ministre de l’Immigration caquiste, Madame Christine Fréchette, en avril 2023 (en vigueur en novembre 2023). La réforme annule l’exigence de travail après les études et désavoue complètement les positions de ses prédécesseurs. Tous saluent cette décision et plusieurs maintiennent que cette exigence et cette modification des règles en cours d’études pour les étudiants avaient nui à la réputation du Québec à l’international.
Au même moment arrive également en scène la nouvelle planification pluriannuelle des seuils d’immigration du gouvernement Legault qui, surprise, décide de retirer des quotas les diplômés du PEQ pour les admettre en continu (donc sans limite) dans les seuils d’immigration. La CAQ ne fixe donc plus de maximum de demandes dans ce programme (5e réforme, sur l’admission). Les diplômés internationaux sont alors vus comme les meilleurs candidats possibles à l’immigration au Québec, ils sont francophones, diplômés chez nous, prêts à entrer rapidement dans le marché du travail, il faut en garder le plus possible. La CAQ évalue alors que 6500 étudiants vont se qualifier, mais tous les experts soulignent que c’est hautement sous-estimé.
Surprise totale donc, quand en octobre 2024, le ministre Jean-Francois Roberge, le 5eministre caquiste de l’immigration, annonce qu’il veut suspendre les admissions du PEQ jusqu’au 20 juin 2025 (6e réforme, sur l’admission). En effet, ceci serait motivé par le fait que trop d’étudiants se qualifient désormais puisqu’ils anticipent désormais que 15 000 d’entre eux seront acceptés en 2025. La CAQ se dit surprise, mais ils avaient été prévenus que les assouplissements de 2023, le temps de prendre effet, auraient inévitablement pour effet d’aller requalifier une part importante de ceux et celles n’ayant pas réussi à le faire lors de la baisse de 2022 et 2023. Alors que la ministre Fréchette leur déroulait le tapis rouge en novembre 2023, voilà que le ministre Roberge leur fermait la porte au visage moins d’une année plus tard dans une incohérence inédite.
Comme je l’écrivais plus haut, la CAQ n’a donc fait qu’un jeu de communication politique qui aura au final surtout affecté les étudiants étrangers dans leur rêve, leur insécurité, le stress total, ne sachant pas s’ils pourraient rester. En effet, on demeure à quelques semaines près au même nombre d’admissions dans cette catégorie qu’avant toutes ces réformes. Le tout n’aura donc été qu’un mirage dans les faits, lourd de conséquences, ceci dit pour les principaux affectés. La CAQ navigue à vue d’œil, sans cohérence ni boussole, l’exemple du PEQ en étant l’un des plus frappants! #polqc
Québec suspend deux programmes d’immigration https://t.co/2HK265FGQI via @lp_lapresse
@jasoncoxnc You explain it and most of the comments immediately prove your point 🤦, it gets even worse when people imagine they are paying for the full costs of sth when in reality the rest of taxpayers are paying most of it, e.g. roads and drivers.
"The decision means persons already in the programs will not be able to make requests for selection certificates."
The disrespect and contempt to the lives of thousands of people, this government is a disgrace.
https://t.co/KB8XcjQSqK