Et c'est pas le prix le problème hein, les VF c'est du forfait et ça fait parti du média le moins bien payé, c'est aussi cher de faire des voix Espagnol ou Allemande.
Microsoft impose un contrat flou pour exploiter les voix, le syndicat de la protection des doubleurs demandent des comptes: Microsoft boude 🤷♂️
On est le seul pays a avoir refusé mais ils sont intransigeants là dessus, ils veulent littéralement remplacer les doubleurs à long termes avec leurs contrats donc maintenant leurs politiques c'est: Pas de VF.
Ne vous trompez pas de camp, c'est pas les doubleurs le problème, c'est Microsoft qui veut exploiter leurs voix avec des contrats de chien galeux.
Ils nous prennent pour leurs petites salopes, c'est plus du confort, c'est politique
En 1907, on posait une pierre, on appelait le curé, et hop, on faisait tourner les machines.
Imaginez un peu : vous êtes en 2026, un entrepreneur Breton plein d’entrain, avec une idée de génie : monter une petite conserverie de petits pois et de pâté.
Pas de bol, on est au XXIe siècle.
Étape 1 : Achat des terrains - Vous repérez un joli champ à Pouldreuzic. Premier obstacle : l’enquête publique. Une association « Sauvons les limaces mélancoliques de Bretagne Sud » dépose un recours. Le préfet exige une étude d’impact sur la flore, la faune, les chauves-souris, les vents dominants et l’âme collective du village.
Pendant ce temps, un monument historique invisible à 47 km est découvert. Votre terrain devient subitement « zone de co-visibilité ». Il faut peindre l’usine en vert lichen certifié bio et la rendre semi-enterrée pour ne pas choquer les mouettes.
Bonus : un criquet protégé squatte la parcelle. Halte aux travaux !
Étape 2 : Pose de la première pierre (1907 : 4 jours après l’achat. Aujourd’hui : année 3)
Vous obtenez enfin le permis de construire. Sauf que l’association « Non aux Pois » (dirigée par un ancien cadre d’ONG reconverti en militant à temps plein) fait un référé. La commission de sécurité, la DDT, l’ARS, la DREAL, la DRAC et le Syndicat des Radiesthésistes Agréés veulent tous leur mot à dire.
Il faut aussi un bilan carbone, un plan de mobilité douce (vélo pour les camions ?), une étude sur les nuisances olfactives du pâté et une consultation des riverains à 10 km à la ronde.
Un voisin estime que « l’usine va baisser le prix de l’immobilier et attirer des touristes vulgaires ».
Étape 3 : Arrivée des autoclaves (1907 : 3 semaines. Aujourd’hui : 5 ans et demi)
Les machines arrivent enfin du port de Brest.Douane écologique : certification REACH, normes ISO 14001, label « Entreprise engagée pour la transition » (payant).
L’inspection du travail exige que les autoclaves soient accessibles aux personnes à mobilité réduite… même si c’est du lourd industriel. Un député écolo pose une question écrite à l’Assemblée : « Cette conserverie est-elle compatible avec les objectifs de neutralité carbone 2050 ? » Réponse du ministère : nouvelle étude.
Étape 4 : En 2026, pas de bénédiction religieuse. Mais une consultation citoyenne sur l’application « Démocratie Participative Locale » doit donner un avis sur le projet. Une pétition d'opposants sur le thème « Le petit pois, symbole patriarcal colonialiste ? » est lancée. L’avis de la Commission Nationale du Débat Public est sollicité du fait du montant du projet.
Étape 5 : Première production (1907 : 2 mois et demi après l’achat. Aujourd’hui : 2045, en Hongrie)
Vous finissez par produire vos premiers bocaux.Mais un contrôle de la DGCCRF révèle que l’étiquette n’est pas assez visible pour les malvoyants. L’usine doit être rebaptisée « Atelier de transformation durable et inclusif de légumineuses locales ». Et évidemment, un reportage d'Elise Lucet intitulé « Derrière le pâté : la face cachée de l’industrie bretonne » sort pile au lancement.
En 2026, on remplit 147 formulaires Cerfa, on finance 15 études, on négocie avec 8 administrations, on apaise 10 associations, et on finit par exporter l’idée en Pologne où tout le projet voit le jour en 9 mois.
@Coconutsu4@JP8471914989862@ImpactMediaFR Parce qu'il a juste regarder ce qu'il s'écrivait ailleurs
https://t.co/knc9qjdkcB
Juste du CBD et une erreur chimique du test, rien de plus
Marx m'a ouvert les yeux et... vous aviez raison.
Les milliardaires ont acheté l'État français, ils profitent des subventions et écrivent les lois qui les arrangent. Le système est truqué en leur faveur, c'est indiscutable.
Marx avait raison sur son diagnostic. 😭
Vous vous battez pour plus de droits sociaux, plus de protection, plus de redistribution. Des causes nobles qui ont fait la grandeur de la France.
Mais... (🙃) chaque droit social crée un dispositif. Chaque dispositif crée une administration. Chaque administration crée un marché pour des prestataires privés. Chaque prestataire fait du lobbying pour que ça continue.
Et ceux qui en profitent le plus c'est les Bernard Arnault... 🥲
Petit exemple marrant :
Le ticket resto: 20€ que vous verrez jamais mais que vous avez payé par votre travail.
À la place: une carte, utilisable le midi, en semaine, sans alcool.
La société privée qui gère ça: Edenred, 40 milliards en bourse.
Business model: Nous empêcher d'acheter une bière avec notre salaire. (je bois pas mais ça marche quand même)
Chaque "conquête sociale" suit ce schéma.
- Formations CPF : 30 milliards par an, détournés par des organismes bidon pendant des décennies.
- APL: On donne pas d'argent aux pauvres, on gonfle les loyers de 300€ et on engraisse une bureaucratie de contrôle.
- RSA: Tellement de paperasse que des ayants-droit abandonnent. Régulation par le découragement.
Sur 100€ "pour les pauvres", combien arrivent aux pauvres ?
Le socialisme français, c'est faire transiter l'argent des pauvres par les riches en espérant qu'il en reste au passage.
Quand je dis en stream que la France est depuis 45 ans dans le socialisme, on m'insulte. Forcément, la droite a été au pouvoir la majorité du temps.
Mais l'État n'a jamais été aussi gros, la dette jamais aussi haute, les prélèvements obligatoires jamais aussi lourds.
- 2008: Sarkozy garantit 360 milliards aux banques. On paie les pertes, on touche pas les gains. 🙃
- 2020: Macron déverse 240 milliards sur les entreprises pendant le Covid. Milliards d'argent public qui ont été redistribué en dividendes dans la foulée. 🙃🙃
La droite française n'a jamais supprimé une niche fiscale, jamais fermé une agence, jamais réduit un budget. Elle change juste le nom sur les chèques.
La droite au pouvoir : l'État pour le capital. La gauche au pouvoir : l'État pour l'État.
L'État grossit dans les deux cas. C'est ça le socialisme français : pas une question de qui gouverne, mais de combien il y a à distribuer.
Bernard Arnault s'adapte très facilement aux deux. Il a les avocats, les lobbyistes, les dîners.
Nous on a rien.
Le seul qui vient titiller ces forces en présence : Mélenchon, et il a entièrement raison. Il est le seul à pointer du doigt les problèmes comme l'aurait fait Marx. La capture du politique par le capital. Le système truqué. La connivence au sommet.
Sur le diagnostic, il est lucide, sur les solutions... 😭
Son programme a besoin de l'État plus que quiconque.
- Planification écologique: 100 milliards sur le quinquennat. Qui rédige les appels d'offres? Des hauts fonctionnaires en poste depuis 15 ans qui signeront avec les boîtes qui ont les meilleurs lobbyistes.
- Garantie d'emploi: des millions de contrats à créer et à gérer... par des prestataires privés. Ceux qui savent parler à l'administration, les mêmes que pour le CPF, avec un petit tampon pour l'inclusivité et le social en plus.
Peu importe le candidat et la pureté de ses convictions. Il nommera ses ministres, pas les 200.000 fonctionnaires en dessous qui décident concrètement où va l'argent. Eux et leurs réseaux sont indélogeables.
Total a 150 lobbyistes rien qu'à Paris. Et ils seront presque plus heureux de parler à la gauche, parce qu'un gouvernement de gauche dépense plus, régule plus et subventionne plus.
Les grandes fortunes et les grands groupes ne vont pas regarder ces centaines de milliards circuler sans s'adapter. Ils ont survécu à Mitterrand, prospéré sous Chirac, explosé sous Macron. Gauche, droite, peu importe. Ils ajustent le vocabulaire et récupèrent l'argent.
Si on veut vraiment nuire aux milliardaires qui s'enrichissent sur le dos des Français.
Il faut leur retirer leur arme préférée. Certainement pas le marché mais l'État.
Tant qu'énormément d'argent circulera par l'État, l'État appartiendra aux plus riches.
La solution a un nom. Un mot devenu sale en France: libéralisme.
Le libéralisme, c'est pas "laisser les riches faire ce qu'ils veulent". C'est retirer à l'État le pouvoir de choisir les gagnants.
Et non, être libéral ça ne veut pas dire être contre les aides sociales, ça veut dire vouloir qu'elles arrivent directement aux gens au lieu d'engraisser dix intermédiaires au passage.
Un vrai libéral, ça fait chier tout le monde : les milliardaires qui vivent de l'État, les bureaucrates qui le gèrent, les politiques qui s'en servent. Et paradoxalement, ça ne séduit pas non plus ceux qu'il défend vraiment: les précaires, qui verraient enfin l'argent arriver sans qu'on se serve au passage.
Et c'est précisément pour ça qu'on n'en élit jamais.
Le libéral n'a pas de base passionnelle.
Il ne promet pas de protéger "les travailleurs" contre "les patrons".
Il ne promet pas de défendre "la nation" contre "les étrangers".
Il ne donne pas de coupable à haïr ni de héros à adorer.
Il ne fait pas des dizaines de milliers de RT sur un ratio de Bompard.
Il dit juste : "On va arrêter de distribuer l'argent que vous n'avez pas à des gens qui ne le méritent pas via des systèmes que personne ne comprend."
C'est la solution la plus pragmatique et c'est aussi le discours le moins excitant. 😭
Résultat : on n'en a pas eu un seul en 50 ans.
Giscard: Technocrate étatiste, incarnation anti-libérale.
Chirac: Le seul président de droite que la gauche cite en exemple, zéro privatisation, zéro simplification.
Sarkozy: son premier geste de président c'était un bouclier fiscal pour les riches. Le dernier, un chèque pour les banques.
Macron: le pire... parce qu'il a menti.
Il a pas trahi le libéralisme. Il a juste volé le mot pour se faire élire. (Dépense publique: record; Dette : record; Nombre de fonctionnaires: record)
Un vrai libéral, on le reconnaît pas à son programme. On le reconnaît à ce qu'il est prêt à supprimer, et aux ennemis qu'il se fait en le disant.
C'est inconfortable pour tout le monde. C'est pas vendeur. C'est pour ça que c'est rare, et c'est pour ça qu'on n'en a jamais eu au pouvoir.
Mais il en existe. Des élus qui tiennent ce discours depuis des années sans dévier, sans calculer. Qui gèrent leur ville comme ils voudraient gérer le pays. Vous les connaissez peut-être. Vous les avez peut-être ignorés parce qu'ils ne font pas de buzz, parce qu'ils ne désignent pas de bouc émissaire, parce qu'ils ne promettent pas la lune.
C'est à nous de les trouver. De les pousser. De les rendre incontournables.
Parce que le système ne changera pas tout seul. Ceux qui en profitent, de droite comme de gauche, n'ont aucun intérêt à ce que ça change. Ils continueront à s'écharper sur les plateaux pendant que l'argent circule exactement là où il a toujours circulé.
Le seul levier, c'est nous.
Si ce post vous a fait réfléchir, partagez-le. Pas pour moi, mais pour que cette idée existe enfin dans le débat. Pour qu'un jour, le mot "libéral" retrouve son sens et puisse servir le débat public.
"Donnez-moi un autre pays que la France qui a un tel niveau de vie, un tel niveau de liberté, un tel niveau de sécurité sociale."
D'accord. On va jouer.
Niveau de vie. Le PIB par habitant de la France en 2024 c'est environ 42 000 dollars (FMI). L'Irlande c'est 100 000. La Suisse c'est 98 000. Le Danemark c'est 68 000. Les Pays-Bas c'est 57 000. L'Allemagne c'est 48 000. La France est 25e mondiale en PIB par habitant. On est pas dans le top 20. "Un tel niveau de vie" c'est du storytelling pour ceux qui n'ont jamais regardé un classement.
Niveau de liberté. L'Index of Economic Freedom du Heritage Foundation classe la France 52e mondiale en 2024. Derrière le Rwanda. Derrière le Kazakhstan. Les pays nordiques qu'on adore citer à gauche, le Danemark, la Suède, la Finlande, sont tous dans le top 15. Ils sont plus libres économiquement que nous tout en ayant un meilleur filet social. Ça devrait poser des questions.
Niveau de sécurité sociale. Oui, la France dépense 32% de son PIB en protection sociale, le taux le plus élevé d'Europe (DREES 2023). Mais est-ce que dépenser le plus veut dire être le meilleur ? Le système de santé français est classé 16e par l'OMS. Les urgences sont saturées. Les déserts médicaux explosent. Les délais pour un rendez-vous spécialiste sont parmi les pires d'Europe occidentale. On dépense le plus pour un résultat moyen. C'est pas un exploit, c'est un problème d'efficacité.
"Quel autre État a autant mis d'argent dans ses services publics ?" C'est exactement la bonne question, sauf qu'elle prouve l'inverse de ce qu'elle croit. La France dépense 57% de son PIB en dépense publique, le taux le plus élevé de l'OCDE. Et avec tout cet argent, nos écoles dégringolent dans les classements PISA (23e en 2022, en baisse continue). Nos hôpitaux sont en crise permanente. Nos infrastructures ferroviaires se dégradent. Nos universités sont sous-financées par rapport aux standards internationaux.
Le Danemark dépense 49% de son PIB en dépense publique. 8 points de moins que nous. Et il a de meilleurs hôpitaux, de meilleures écoles, de meilleurs services publics, moins de chômage, moins de dette et un niveau de vie 60% supérieur. Avec moins d'argent public, ils font mieux. Partout.
La Suisse dépense 34% de son PIB en dépense publique. 23 points de moins que nous. Et les Suisses vivent mieux, plus longtemps, avec de meilleurs services de santé, de meilleures routes, de meilleurs trains et un chômage à 2%.
Donc la question c'est pas "quel pays met autant d'argent". La question c'est pourquoi on met autant d'argent pour un résultat aussi médiocre. La réponse c'est 1153 organismes publics, des doublons administratifs à chaque étage, une absence totale d'indicateurs de performance et une culture politique qui confond dépenser plus avec servir mieux.
Être fier de dépenser le plus c'est comme être fier de mettre le plus d'essence dans ta voiture sans regarder si elle avance. Le Danemark fait 130 km/h avec 49 litres. La France fait 90 km/h avec 57 litres. Et Agnès Runacher nous dit "regardez comme on met beaucoup d'essence".
Le patriotisme c'est pas de se mentir sur l'état du pays. C'est d'avoir le courage de regarder les chiffres en face et de se demander pourquoi on fait moins bien que nos voisins avec plus de moyens. Ça c'est aimer la France. Prétendre que tout va bien pendant que le pays décroche, c'est de la complaisance.
@Spipou@_sombrinternet En effet, mais n'ai crainte : je vais éclairer tout ça
C'est un extrait de la première partie de "Bohemian Rhapsody", écrit en 75 par le groupe Queen, avec son iconique front man : Freddie Mercury
Voili voilou