L’Afrique a longtemps été marquée par l’oppression coloniale. Cependant, une nouvelle révolution est en marche : celle du Bitcoin.
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Le Brent franchit 119,50 dollars le baril et retrouve un sommet inédit depuis juin 2022, ravivant la tension sur les marchés et rappelant la puissance intacte de l’or noir dans l’équilibre mondial. Le pétrole impose de nouveau son rythme.
Demain, l’offensive contre l’Iran pourrait basculer dans l’illégalité au regard du droit américain. Le délai de soixante jours imposé par la loi sur les pouvoirs de guerre expire le 29 avril, sans autorisation formelle du Congrès. La Maison-Blanche n’a pas obtenu de mandat, Trump ne l’a pas sollicité, et la Chambre a échoué d’une seule voix à imposer l’arrêt des opérations. Vance, lui, balaie la loi comme une fiction inconstitutionnelle. Demain, le bras de fer entre la guerre et le droit atteindra son point de rupture.
Les États-Unis viennent d’écarter la dernière proposition de paix iranienne. Un signal lourd, brutal, qui ravive la tension géopolitique et assombrit l’horizon des marchés. L’incertitude reprend la main.
Eiman Shamsaei, directeur du Centre des médias du Parlement, a de nouveau démenti la démission de Mohammad Bagher Ghalibaf, affirmant que celui-ci n’a pas quitté ses fonctions et poursuit sérieusement ses activités.
Selon lui, ces rumeurs ont été diffusées dans le but de troubler l’opinion publique et d’alimenter une confusion artificielle autour du rôle de Ghalibaf. Une mise au point sèche, destinée à refermer sans ambiguïté la séquence des spéculations.
Selon Iran International, Mohammad Bagher Ghalibaf, chef de la délégation de la République islamique chargée des pourparlers avec les représentants américains à Islamabad, a présenté sa démission et quitté ses fonctions au sein de cette équipe.
Cette éviction intervient après les critiques internes visant sa tentative d’inscrire la question de l’énergie nucléaire parmi les axes de négociation avec Washington. Contraint de se retirer, Ghalibaf voit désormais son rôle contesté au sommet même du dispositif diplomatique iranien.
D’après les mêmes informations, l’hypothèse d’un remplacement par Saeed Jalili est désormais évoquée, tandis qu’Abbas Araghchi chercherait à reprendre la main sur le dossier américain en marginalisant Ghalibaf. Un remaniement qui révèle, derrière la façade diplomatique, l’intensité des luttes de pouvoir à Téhéran.
Donald Trump s’apprête à prolonger la dérogation accordée aux navires américains afin de faciliter les livraisons de pétrole et de gaz, dans une tentative d’alléger les contraintes logistiques pesant sur l’approvisionnement énergétique.
Les médias iraniens indiquent que l’activation des systèmes de défense aérienne à Téhéran relevait d’un simple test, dissipant l’hypothèse d’une menace immédiate tout en rappelant la vigilance permanente du dispositif militaire.
Un responsable du département de la Défense américain a indiqué à Al Jazeera qu’aucune modification du cessez-le-feu avec l’Iran n’était à signaler, maintenant l’apparence d’un équilibre fragile malgré la montée des tensions régionales.
Un journaliste iranien affirme que les informations annonçant la démission de Ghalibaf sont entièrement infondées, jetant un doute immédiat sur la véracité des premières annonces.
Alerte : Mohammad Ghalibaf se retire de l’équipe de négociation à la suite d’une intervention des Gardiens de la Révolution, selon N12, révélant des fractures internes au cœur de l’appareil décisionnel iranien.
Alerte : la banque centrale chinoise a retiré 1 290 milliards de yuans de l’économie en l’espace de deux mois à peine, un resserrement monétaire d’une ampleur qui assombrit nettement les perspectives des marchés.
Les détenteurs de Bitcoin feraient bien de prêter une attention particulière au jeudi, historiquement le jour le plus faible pour l’actif sur la base des données observées au cours de l’année écoulée. Cette séance marque souvent un sommet de court terme, avant de laisser place à un repli généralement compris entre 2 et 3 %.
Cette semaine, Kevin O’Leary a posé une ligne de fracture sans détour : si la loi Clarity est adoptée, le Bitcoin pourrait selon lui s’envoler vers 150 000, voire 200 000 dollars, tandis que les altcoins verraient leur vacuité fondamentale exposée au grand jour, faute de la moindre justification institutionnelle sérieuse pour les détenir. Ce jugement ne vient pas d’un polémiste marginal, mais d’un milliardaire qui tranche là où beaucoup se contentent encore de feindre l’ambiguïté.
Dan Finlay, cofondateur de MetaMask, quitte Consensys après plus de dix années consacrées à façonner l’un des portefeuilles cryptographiques les plus emblématiques du Web3. Figure fondatrice d’un écosystème devenu central, il attribue son départ à un épuisement professionnel sévère, refermant ainsi un cycle majeur dans l’histoire de MetaMask.
Apple a corrigé une faille qui permettait au FBI d’accéder à des aperçus lisibles de messages Signal pourtant supprimés, en exploitant la base de données des notifications push d’un iPhone. Le bug entraînait la conservation inattendue sur l’appareil de notifications pourtant marquées pour suppression, même après l’effacement de l’application et l’activation des messages éphémères. Avec ce correctif, Apple referme une brèche particulièrement sensible, à l’intersection de la confidentialité promise et de la vulnérabilité réelle.