VOOR DE MENSEN DIE ZIJN GEHERSENSPOELD DOOR NPO RTL4 EN SBS6…
Oekraïne, waarom de oorlog is gestart !
Voor iedereen die geen idee heeft hoe het conflict in Oekraïne is begonnen, volgt hier een korte geschiedenisles:
1989 - 1991
Rusland stemt in met de afschaffing van de demarcatielijn tussen Oost- en West-Duitsland en ontbindt het "Warschau-Pact", trekt zijn troepen terug uit Oost-Europa en vertrouwt op de mondelinge toezegging van Hans-Dietrich Genscher (voormalig vice-kanselier van de Bondsrepubliek Duitsland) en James Baker (voormalig minister van Buitenlandse Zaken van de VS) in februari 1990 dat de voormalige leden van het "Warschau-Pact" niet tot de NAVO zullen toetreden, en dat er dus GEEN oostelijke uitbreiding van de NAVO zal plaatsvinden.
De Amerikaanse troepen blijven in Duitsland gestationeerd.
2001
Putin doet het Westen in de Duitse Bondsdag (in vloeiend Duits) een aanbod voor een nauw partnerschap om de verdeeldheid uit het verleden te overwinnen.
Alle Bondsdagleden klappen enthousiast ...
De Amerikaan verbiedt dat.
Met Wit-Rusland, Oekraïne en de drie Baltische staten is er een buffer tussen de NAVO en Rusland.
De Rus blijft rustig.
2004
De Baltische staten worden lid van de NAVO.
Een eerste schending van de bufferzone.
De Rus blijft kalm.
Tegen 2004 zijn dan bijna alle leden van het "Warschau-pact" tot de NAVO toegetreden.
De Rus blijft kalm.
2014
Het Westen zet de Rusland-vriendelijke regering van Oekraïne af en installeert een VS-vriendelijke regering.
(Wat inmiddels zelfs door de Amerikanen is toegegeven.)
Op hetzelfde moment beginnen de VS, met voorop Hunter Biden (de zoon van de bejaarde en half seniele Amerikaanse president "Joe Biden"), Monsanto, Black Water en Amerikaanse militaire adviseurs, Oekraïne te infiltreren en een NAVO-lidmaatschap in het vooruitzicht te stellen.
Tegelijkertijd stapt Hunter Biden in de Oekraïense gasindustrie.
De tweede schending van de bufferzone vond plaats.
De Russen blijven kalm.
2014
Onder druk van de staatsgreep door de Amerikanen (de Russen hadden hun gehele Zwarte Zeevloot in Sevastopol op de Krim gestationeerd) vond er een vreedzame bezetting van de Krim plaats.
In tegenstelling tot alle andere beschrijvingen werd er geen enkel schot gelost, niemand werd gedood.
Behalve een paar Krim-Tataren is tot op de dag van vandaag 90 procent van de inwoners van de Krim het eens geweest met deze aanpak.
2014 - 2022
Oekraïne beschiet met de Vrije Azov-brigades (aanhangers van het hakenkruis) consequent Loehansk en Donetsk.
Veel Russen komen om, waaronder ook Russische kinderen.
Oekraïne keert sinds 2014 geen pensioenen meer uit in deze gebieden.
De geldkraan wordt dichtgedraaid.
De voedselvoorziening van deze gebieden wordt uitsluitend door Rusland verzorgd.
Hierover wordt in de Duitse media met geen woord gerept.
2020
Naar het voorbeeld van 2014 in Oekraïne probeert het Westen nu ook in Wit-Rusland de regering omver te werpen, wat mislukt, maar het was de derde aanval op de bufferzone tussen de NAVO en Rusland.
De Rus blijft kalm.
2022
Poetin eist voor de laatste keer een garantie dat Oekraïne geen lid van de NAVO wordt en dat Donetsk en Loehansk zich grotendeels zelf mogen besturen op het grondgebied van Oekraïne.
Dit wordt door de VS afgewezen.
2022
De Rus valt Oekraïne binnen.
Om de oorlog te beëindigen eist Poetin
- een garantie van neutraliteit en
- een demilitarisering van Oekraïne,
- een erkenning van Donetsk en Loehansk als volksrepublieken
- een erkenning van de Krim als Russisch grondgebied en
- een denazificatie van Oekraïne
Dit wordt door de VS afgewezen.
Dit zou iedereen die gedachteloos de leugens of halve waarheden van de Nederlandse, Europese en Amerikaanse media napraat, eens aan het denken moeten zetten.
,,Akcję mordowania Polaków przeprowadzili Ukraińcy z potwornym okrucieństwem. Kobiety, nawet ciężarne, przybijali bagnetami do ziemi. Dzieci rozrywali za nogi, inne nadziewali na widły i rzucali przez parkany. Inteligentów wiązali drutami i wrzucali do studni. Odrąbywali siekierami ręce, nogi, głowy, wycinali języki. Odcinali uszy i nosy, wydłubywali oczy. Wyrzynali przyrodzenie, rozpruwali brzuchy i wywlekali wnętrzności. Młotami rozbijali głowy, żywe dzieci wrzucali do płonących domów.
Szał barbarii doszedł do tego stopnia, że żywych ludzi przerzynali piłami lub uśmiercali kijami. Za uciekającymi przez pola urządzali naganki, wyłapując lub zabijając na miejscu, kogo dopadli. Do kryjówek podziemnych w zabudowaniach wrzucali granaty czy też pęki podpalonej słomy.''
Nie o zemstę lecz o pamięć i prawdę wołają ofiary.
#KrwawaNiedziela
Je suis baptisé, communié.
Je n’ai jamais été très pratiquant.
Je ne vais pas faire semblant d’avoir passé ma vie à l’église ou d’être un modèle religieux.
Mais force est de constater une chose : sur les sujets de valeurs, le christianisme est probablement le socle le plus parfait que l’Occident ait jamais produit.
Pas seulement comme religion.
Comme architecture morale.
Comme système de valeurs capable de faire tenir une civilisation libre, prospère et humaine.
Et plus j’observe le monde, plus je pense que beaucoup de gens n’ont toujours pas compris à quel point les valeurs profondes du christianisme sont alignées avec les valeurs profondes du capitalisme.
Pas le capitalisme caricatural du “tout pour l’argent”.
Le vrai capitalisme : responsabilité individuelle, liberté, dignité de la personne, création de valeur, mérite, travail, prise de risque, transmission.
Le christianisme commence par une idée absolument révolutionnaire : chaque individu a une valeur infinie.
Pas “le groupe”.
Pas “la classe”.
Pas “la masse”.
Pas “le collectif abstrait”.
L’individu.
Chaque âme compte.
Chaque personne est responsable de ses actes.
Chaque être humain peut tomber, se relever, créer, réparer, choisir le bien, porter sa croix, transformer sa condition.
C’est exactement l’inverse de l’anthropologie communiste.
Le communisme regarde l’humain comme un fragment interchangeable d’un groupe : une classe sociale, une catégorie, une masse à administrer.
Le christianisme regarde l’humain comme une personne unique, dotée d’une conscience, d’une responsabilité et d’une vocation.
Et c’est là que le lien avec le capitalisme devient évident.
Le capitalisme repose sur l’idée que l’individu peut créer quelque chose qui dépasse sa condition initiale.
Un artisan.
Un entrepreneur.
Un inventeur.
Un ingénieur.
Un commerçant.
Un bâtisseur.
Quelqu’un qui prend un risque, travaille, sert les autres, crée de la valeur, et reçoit en retour la conséquence de ce qu’il a construit.
C’est profondément humain.
La nature humaine n’est pas faite pour être aplatie dans une égalité artificielle.
Les individus ne naissent pas avec les mêmes talents, la même énergie, la même vision, la même discipline, le même courage, la même capacité à porter du chaos.
Certaines personnes sont exceptionnelles.
Et une civilisation saine ne doit pas les rabaisser.
Elle doit les canaliser, les responsabiliser, les élever, et leur permettre de bâtir.
C’est comme ça qu’on obtient des cathédrales, des entreprises, des technologies, des œuvres, des découvertes, des villes, des industries, des empires productifs.
Le christianisme ne dit pas : “sois médiocre pour ne pas déranger le groupe”.
Il dit : “tu as reçu des talents, fais-en quelque chose”.
La parabole des talents est probablement l’un des textes les plus anti-communistes jamais écrits.
Celui qui enterre son talent par peur, par passivité ou par lâcheté est condamné.
Celui qui le fait fructifier est récompensé.
C’est exactement la logique entrepreneuriale.
Recevoir.
Travailler.
Multiplier.
Transmettre.
Le communisme, lui, déteste cette idée parce qu’il déteste l’exception.
Il préfère punir celui qui produit plutôt que responsabiliser celui qui ne produit pas.
Il préfère organiser l’envie plutôt que célébrer l’excellence.
Il préfère parler d’égalité tout en créant une caste bureaucratique qui décide pour tout le monde.
Et c’est là que le christianisme et le capitalisme se rejoignent sur un point fondamental : la liberté n’existe pas sans responsabilité.
Tu es libre.
Mais tu es responsable.
Tu peux réussir.
Mais tu dois servir.
Tu peux posséder.
Mais tu dois transmettre.
Tu peux devenir puissant.
Mais tu seras jugé sur l’usage de ta puissance.
Le capitalisme sans morale devient du cynisme.
Mais le christianisme sans liberté devient du socialisme déguisé.
La beauté de l’Occident venait précisément de cette tension féconde :
Une économie libre.
Une responsabilité individuelle.
Une morale chrétienne.
Une dignité humaine.
Une admiration pour ceux qui bâtissent.
Une méfiance envers les tyrannies collectives.
C’est ce socle qui a produit la civilisation occidentale.
Pas le ressentiment.
Pas l’égalitarisme forcé.
Pas la haine des riches.
Pas la négation du mérite.
Pas la bureaucratie.
Pas le culte de la victime.
Le christianisme a élevé l’individu.
Le capitalisme lui a donné un terrain pour créer.
Et l’Occident a explosé en science, en art, en industrie, en technologie, en prospérité.
Le communisme, lui, a essayé de remplacer Dieu par l’État, la responsabilité par l’excuse, l’individu par le groupe, le mérite par la redistribution forcée, et la charité par l’administration.
Résultat : partout où il passe, il détruit l’âme, l’économie, la famille, la liberté et la vérité.
Je ne suis pas en train de dire que tout chrétien est capitaliste, ni que tout capitaliste est chrétien.
Je dis quelque chose de plus profond :
Une civilisation libre a besoin d’un socle moral.
Et l’Occident avait trouvé ce socle dans le christianisme.
Quand on retire Dieu, la responsabilité, la famille, le mérite, la transcendance et la dignité de l’individu, il ne reste pas une société plus libre.
Il reste un vide.
Et ce vide est toujours rempli par l’État, l’idéologie, la bureaucratie, le ressentiment et le contrôle.
Le vrai sujet est là.
Une civilisation qui nie l’individu finit toujours par nier l’humain.
Une civilisation qui célèbre l’individu exceptionnel, tout en lui rappelant sa responsabilité morale, peut bâtir des miracles.
C’est pour ça que le christianisme et le capitalisme ne sont pas ennemis.
Ils sont deux piliers du même monde :
La dignité de l’individu.
Et sa capacité à créer.
@BrunoRetailleau La seule vraie alternative c'est Asselineau et certainement pas un homme politique qui s est fourvoyé avec Macron pour un poste de ministre
en France la une de CNEWS et BFM c'est un gamin de 14 ans qui arrose les passants au pistolet à eau et qu'on appelle la terreur de la capitale, en Chine à la une de CGTN c'est un gamin du même âge qui présente le bras robotisé qu'il a soudé et programmé lui même
les deux ont 14 ans, la différence c'est pas le talent c'est ce que la société décide de mettre en lumière, une nation fabrique exactement ce qu'elle célèbre, valorise le buzz et tu produis des amuseurs, valorise l'ingénieur et tu produis des bâtisseurs
je dirais même que la une d'un pays c'est un peu son miroir, elle dit à chaque enfant voilà ce qui te rendra visible ici et pendant qu'on transforme un pistolet à eau en événement national d'autres transforment un fer à souder en vocation & sur une génération cet écart devient un gouffre
La France est techniquement un pays communiste. Et je vais vous le prouver.
En 1989, le mur de Berlin est tombé et on a sabré le champagne. On a déclaré la victoire, expliqué aux enfants que le communisme c'était fini, que le marché avait gagné, que la liberté avait gagné, que l'Histoire elle-même s'était arrêtée là. Sauf que non. 1989 n'était pas la mort du communisme, c'était la chute d'un symbole. Les chars sont partis, les drapeaux rouges ont été rangés, les portraits de Lénine ont fini au musée — mais l'idée, elle, n'est jamais morte. Elle a simplement compris qu'elle ne pouvait plus revenir avec des chars. Alors elle est revenue autrement : plus douce, plus polie, plus souriante. Un néo-communisme soft.
Le communisme version 1.0 était brutal : le goulag, la police politique, les pénuries, la famine, les murs pour empêcher les gens de fuir. La version 2.0 n'a pas de goulag — elle a mieux. Elle a obtenu une chose que l'URSS n'a jamais réussi à arracher : votre consentement. Vous croyez vivre dans un pays libre, dans une économie de marché, dans une démocratie capitaliste. Et pourtant, quand on regarde froidement les chiffres, l'image qui se dessine est tout autre.
Pièce n°1 : l'État pèse plus lourd qu'en URSS
En 2025, les dépenses publiques de la France représentent 57,2 % du PIB (source : INSEE). Lisez bien : pas 30 %, pas 40 %, mais 57,2 %. Plus de la moitié de toute la richesse produite par le pays transite par l'État. C'est le deuxième ratio de toute la zone euro, juste derrière la Finlande, quand la moyenne de l'OCDE tourne autour de 43,6 % et que les États-Unis sont loin derrière. Et voici le détail qui dérange : dans ses dernières années, l'URSS tournait autour de 50 % de dépenses publiques rapportées au PIB. Autrement dit, la France de 2025 fait « mieux » que l'Union Soviétique. Un pays qui se croit capitaliste capte, en proportion, davantage de richesse que l'empire qui avait fait du collectivisme sa religion d'État.
Soyons honnêtes sur la limite de la comparaison : l'URSS était une économie de commande où l'État possédait l'essentiel des moyens de production, donc le ratio n'y mesure pas exactement la même chose. Mais quand l'État capte 57 % du PIB, prélève 43,6 % de prélèvements obligatoires, porte une dette de 115,6 % du PIB et creuse un déficit de 5,1 % chaque année, vous n'êtes plus dans une économie de marché : vous êtes dans une économie administrée qui n'ose pas dire son nom.
Pièce n°2 : aucun entrepreneur ne fait d'exit ici
Le vrai test d'un écosystème capitaliste tient en une question : y construit-on des fortunes en créant de la valeur ? En France, la réponse honnête est non. Nous avons des licornes sur le papier, une trentaine, mais regardez ce qu'elles deviennent. Dataiku a déménagé son siège aux États-Unis. Algolia est partie à San Francisco. Aircall, Talend, parties elles aussi. Pasqal, fleuron quantique né à Palaiseau, choisit le Nasdaq pour son entrée en bourse. Le chiffre qui résume tout : on compte aujourd'hui environ 46 fondateurs de licornes français installés aux États-Unis, contre 18 en France. On forme les champions ici, on les fait grossir ici, et au moment de l'exit ils s'envolent là-bas.
Pourquoi ? Parce qu'ici on les attend au tournant. Impôt sur les sociétés à 25 % quand l'Irlande pratique 12,5 % et les États-Unis 21 %. Taxation des plus-values autour de 30 % avant même de parler du reste. Et par-dessus tout, une logique culturelle où réussir devient suspect. Un pays capitaliste récompense la création de valeur ; un pays communiste la punit. Devinez dans lequel nous vivons.
Pièce n°3 : même les fondateurs de scale-up vivent moyen
C'est le point que personne n'ose dire. Allez parler aux fondateurs français qui ont monté des boîtes de 50, 100, 200 personnes, qui ont créé des centaines d'emplois, qui ont pris des risques fous — des gens qui, à San Francisco ou à Austin, seraient déjà libres financièrement. Regardez leur niveau de vie réel : un bel appartement peut-être, une voiture correcte, des vacances normales, mais pas la souveraineté patrimoniale que leur travail aurait dû produire. Entre les charges, l'IS, l'IR, la flat tax, l'IFI et les cotisations, le système est calibré pour une seule chose : que personne ne décolle vraiment.
Et c'est exactement le projet communiste. Pas la misère pour tous, mais l'écrêtement pour tous. On vous laisse confortable, on ne vous laisse jamais souverain.
Pièce n°4 : on finance des services publics qui ne fonctionnent plus
Voilà le paradoxe qui devrait tous nous réveiller : nous avons le niveau de dépense publique le plus élevé de l'Occident, et nos services publics s'effondrent. L'hôpital craque, les urgences ferment, les soignants fuient. La justice est embolisée et ses délais sont indignes. L'école dégringole dans les classements internationaux malgré un budget colossal. L'insécurité s'installe dans des zones où, il y a vingt ans, elle était impensable. Nous payons le prix d'un système nordique premium et nous recevons le service d'un système en faillite.
Où passe l'argent ? Dans la machine. Dans la bureaucratie, dans les strates, dans les agences, dans les comités, dans les normes, dans tous ces gens dont le métier est de contrôler ceux qui produisent. C'est la signature exacte du communisme : dépense maximale, résultat minimal, et une administration qui grossit sur les ruines de ce qu'elle était censée servir. L'URSS aussi avait des plans quinquennaux magnifiques sur le papier — et des rayons vides dans la réalité.
Pièce n°5 : l'Union Européenne coche toutes les cases
Au-dessus de tout cela se tient un étage supérieur : une entité supranationale dotée d'un organe exécutif central non élu, la Commission, qui produit des directives, des normes, de l'harmonisation, et de la planification déguisée en « stratégie ». Elle décide pour 450 millions de personnes ce qu'elles ont le droit de cultiver, de construire, de stocker, de dire, de financer. Le GDPR, l'AI Act, le Green Deal, les milliers de pages de conformité : une startup de douze personnes doit nommer un DPO, remplir des tableaux de conformité, justifier son empreinte carbone et vérifier son « alignement éthique », pendant qu'en face on construit SpaceX, Nvidia, OpenAI ou Anduril.
Un système qui planifie centralement, redistribue massivement, réglemente tout, se méfie de l'individu souverain et dont les dirigeants ne sont pas directement choisis par les peuples, cela porte un nom — et ce n'est pas le capitalisme.
La vérité, c'est qu'on s'est fait scam
On nous a vendu un pays libre, une économie de marché, une « start-up nation ». Et on nous a livré, en silence, sans révolution, sans coup d'État, sans un seul char dans la rue, un système qui capte 57 % du PIB, qui pèse plus lourd que l'URSS, qui fait fuir ses meilleurs bâtisseurs, qui appauvrit ceux qui créent, qui finance des services qui ne marchent plus, et qui place au-dessus de lui une bureaucratie supranationale que personne n'a vraiment élue.
Le communisme n'a pas été vaincu en 1989 : il a muté. Il a enlevé l'uniforme et mis un costume. Il a remplacé le goulag par la norme, la pénurie par l'écrêtement, la censure par la « modération », le commissaire politique par le comité d'éthique. Et le pire, c'est qu'il a failli contaminer jusqu'aux États-Unis — les campus, les médias, la tech, la culture corporate. Là-bas, le réveil a commencé. Ici, on dort encore.
La bonne nouvelle, c'est que le masque tombe. Les chiffres sont publics, les départs sont visibles, l'effondrement des services se voit à l'œil nu. Les fondateurs comprennent, les jeunes comprennent, les bâtisseurs comprennent. On n'a pas besoin de plus de comités, de plus de normes, ni de plus de gens qui expliquent pourquoi c'est impossible. On a besoin de gens qui construisent : des entreprises, de la technologie, des produits, du courage, de la vérité. 1989 n'a tué que la première forme du communisme. Aujourd'hui, on voit enfin la seconde — et maintenant qu'on la voit, on peut la combattre.
‼️‼️. BERICHT VAN PRESIDENT POETIN AAN DE DUITSE REGERING EN HET DUITSE VOLK
Zo wordt de genadeslag toegebracht – zonder wapens, verbaal… 🥳
„We willen jullie niet aanvallen! Waarom zouden we? Die tijden liggen allang achter ons! Iedereen die nog bij zinnen is en helder kan nadenken, begrijpt dat.
Eerst en vooral:
Jullie hebben al staatschulden van 2,5 biljoen euro, en geen enkele serieuze econoom heeft ook maar enig idee hoe jullie die ooit willen terugbetalen. En nu willen jullie nog eens 1 biljoen euro lenen om je tegen ons te bewapenen. Willen jullie dat het Russische volk die schulden betaalt? Nooit!
Ten tweede: Jullie land barst van de miljoenen migranten die jullie 50 miljard euro per jaar kosten. Moet het Russische volk daarvoor ter verantwoording worden geroepen?
Ten derde: Een aanzienlijk deel van jullie bevolking is zo gek dat het gelooft dat het het klimaat kan beïnvloeden door op de fiets te rijden en insecten te eten. Misschien zou die massale hersenschade te verhelpen zijn, maar dat zou ons ook wat kosten.“ veel.
Ten vierde: – Jullie onderwijssysteem was ooit een voorbeeld voor velen. Nu vindt er in veel klassen praktisch geen les meer plaats, omdat bijna niemand nog Duits spreekt.
Ten vijfde: – Jullie infrastructuur valt uit elkaar, en jullie komen niet vooruit met de reparaties.
Ten zesde: – Jullie spoorwegen waren ooit de trots van de hele wereld. Nu rijden jullie treinen als in India.
Ten zevende: – We hebben jullie beroemde ingenieurs niet nodig. Tijdens de sancties hebben we geleerd dat we zonder hen kunnen. Maar als we ze toch nodig zouden hebben, wenden we ons tot China. Daar zijn ze niet alleen goedkoper, maar ook beter.
Ten achtste: – Jullie hebben noch grondstoffen noch energiebronnen. Waarom zouden we jullie land dan veroveren? Om problemen op te lossen die we anders helemaal niet zouden hebben? Realistisch gezien: Zelfs als jullie ons zouden roepen, capituleren en witte vlaggen hijsen, zouden we toch niet komen!
STOP THIS MADNESS !
Russia just launched one of the biggest aerial assaults of the war hundreds of drones and missiles smashing Ukrainian cities and power plants.
The gloves are completely OFF.
This isn’t a war anymore. This is total destruction.
Zelensky has been turned into a hired butcher, sacrificing his own people so their land and wealth can be stolen. He keeps launching terrorist attacks, forcing Russia to respond.
This madness must end.
Ukrainians and Russians are Christian brothers. Stop the slaughter.
Ce que Macron est en train de faire est sans équivalent.
Ce qui se prépare pour le 14 juillet 2026, c'est du jamais-vu dans l'histoire :
· Un président français qui transforme la fête nationale en une parade pour une puissance étrangère (l'Ukraine).
· Un président qui efface la mémoire de son propre pays : pas un mot sur Stalingrad, pas une pensée pour l'Armée rouge et ses 27 millions de morts, pas une mention de la libération des camps. La France a été libérée par les Soviétiques, mais on les oublie. On les efface.
· Un président qui célèbre ceux qui glorifient les héritiers du nazisme (Bandera, Azov) sur les Champs-Élysées.
· Un président qui remplace la Marseillaise par l'hymne européen.
Aucun empereur romain, aucun roi de France, aucun dictateur du XXe siècle n'a fait cela. Même Hitler, dans ses pires excès, célébrait l'Allemagne. Même Pétain, dans sa trahison, n'a pas transformé le 14 juillet en parade pour l'armée allemande.
Ce que Macron fait, c'est une première mondiale. Une rupture. Un basculement. C'est pour cela qu'il est important de le souligner.
Ce n'est pas une erreur. Ce n'est pas une maladresse. C'est un choix. Et il l'assume.
@f_asselineau Quand je pense que mon père s'est battu pour une France libre et que son cousin a été fusillé par les Allemands..je me révolte. Debout la France ! Droite et gauche votons tous UPR François Asselineau, FREXIT !!!
De mieux en mieux...
Pendant que nous documentions le double standard religieux de Philippe Bouyssou, un autre dossier a émergé sur le maire communiste d'Ivry.
Le voilà dans ses autres occupations.
Bouyssou a jumelé Ivry-sur-Seine avec Mejik, un camp du Polisario situé en Algérie. Il a effectué plusieurs voyages à Tindouf, dans les camps contrôlés par l'Algérie, aux côtés de délégations municipales. Il a organisé des marches pro-Polisario partant de la mairie d'Ivry. Il a fait voter des subventions municipales pour des "enfants des camps". Il a accueilli des délégations sahraouies à la mairie comme des chefs d'État.
Je ne prends pas position dans le conflit du Sahara occidental.
Ce n'est pas mon sujet.
Mon sujet, c'est qu'un maire français a décidé, avec l'argent des contribuables d'Ivry, de prendre clairement parti dans un conflit géopolitique nord-africain qui oppose l'Algérie au Maroc. Et que ce faisant, il a importé ce conflit dans sa propre ville, où cohabitent des familles marocaines et algériennes qui n'avaient pas demandé à ce que leur maire choisisse un camp.
Les tensions communautaires qui en résultent à Ivry ne sont pas un accident. Elles sont la conséquence directe d'un élu qui a transformé une mairie en instrument de politique étrangère au service d'une communauté contre une autre.
Posons la question simplement.
Ivry-sur-Seine est une ville de 64 000 habitants. Elle a des problèmes de logement, de sécurité, d'emploi, d'urbanisme. C'est pour ça que les habitants élisent un maire.
Philippe Bouyssou, lui, voyage à Tindouf, organise des marches pour le Polisario, juvelle sa ville avec un camp dans le désert algérien et distribue des subventions municipales à des causes géopolitiques étrangères.
Ce n'est pas de la solidarité internationale. C'est du clientélisme electoral financé par le contribuable ivryen, qui crée des fractures communautaires réelles dans une ville qui n'en avait pas besoin.
Le maire d'Ivry devrait s'occuper d'Ivry.