Spoke with a CNN reporter about the alcohol bans in Canada.
He asked thoughtful questions to genuinely understand the issue—not to force my answers into a predetermined narrative.
So refreshing.
Received a call from a French-CBC reporter this week.
Reporter: “I’ve been told that we’re no longer allowed to speak with you, and La Presse is encouraging us to distance ourselves from you because of what you wrote about media subsidies. Is that true?”
Me: “Quite possibly. La Presse and Radio-Canada are like peas and carrots: when one cancels you, the other tends to follow. It’s unfortunate—especially since I wholeheartedly support public broadcasting.”
When you listen to the news—any news—pay close attention to the experts they invite and what they say; more and more are being canceled by the public broadcaster just because we actually say what we think.
My sincere thanks to the courageous reporter who had the guts to call me and explain what was going on.
Wrote for La Presse for 25 years—without compensation. Was proud of it.
My column was discontinued this Spring after I posted a message on Facebook expressing concern that Ottawa’s media tax-credit program could compromise editorial independence by encouraging pro-Liberal and anti-American narratives.
This week, I was stunned by a column from Francis Vailles in which he essentially wrote that he never imagined he could hate Americans—all Americans—so much. Vailles is a respected and talented columnist whom I have read regularly for years.
Although La Presse stopped publishing my work, I continue to pay for a monthly subscription because I believe Canadians should support independent journalism whenever they can. But Vailles’ comments shocked me. Even more troubling, his column became one of La Presse’s most-read articles of the week.
He described feeling repulsed when seeing an American flag in a movie and abandoning online chess games upon discovering that his opponent was American. These are deeply personal expressions of hostility toward an entire nationality.
Democracies need free, independent and balanced media. This was not balanced journalism. It normalized hostility toward another country and risked encouraging readers to feel the same way.
Our democracy is increasingly unhealthy. Canadians have been bombarded with biased messaging for years now, and the problem appears to be getting worse. La Presse is certainly not alone.
I do not know how we get out of this mess. But I hope Canadians will eventually receive more balanced information—reporting that helps them understand what is actually happening in the world, rather than commentary driven by hostility toward Americans, or anyone else for that matter. A columnist’s responsibility is to inform and challenge the public.
This crossed the line into pure advocacy.
Pas besoin de Trump pour justifier d’abolir la gestion de l’offre — la politique qui individuellement la plus régressive. Elle réduit les revenus disponibles des ménages pauvres de 1.25% et pousse 120,000 personnes sous le seuil de pauvreté.
Haïssez Trump autant que vous voulez mais aimer la gestion de l’offre c’est vraiment tragique
@CFrechette@EricGirardMFQ Remets l’alcool americain sur les tablettes et ceux qui veulent boycotter boycotterons, ce n’est pas à un monopole d’état de décider ce que je peux boire ou pas
"With more tariffs hitting Canada, I’ve said it before and I’ll say it again: there is no trade war to win. “Elbows up” won’t work. You cannot outmuscle a country that represents roughly a quarter of the global economy. You need to work with it—even if you despise its leader. Mexico chose engagement and is now in a better position because of it.
As for Canada, we chose pain."
CUSMA warning sign for Canada.
According to @globalnews, a third round of detailed 🇲🇽–🇺🇸 negotiations is scheduled for next week, followed by two more meetings in August.
U.S. Ambassador Pete Hoekstra confirmed that none are scheduled with 🇨🇦.
Mexico is at the table. Canada is still waiting for an invitation. That should concern every Canadian.
AHURIE - Je viens d’apprendre que le gouvernement Carney accélère le traitement de visas d’étudiants de Gaza. Un sondage récent: 43% des Canadiens s’y opposent; 38% approuvent.
Rappel: Gaza est gouverné par le groupe terroriste Hamas.
#ValeurssCanadiennes…
https://t.co/ZEDCGD36wJ
Vous nous prenez pour des idiots ? Un pilier de l’économie canadienne ?😂
Un pilier appuyé sur la gestion de l’offre qui leur permet de vivre sans compétition en vendant des produits de base aux consommateurs les plus démunis plus cher qu’ailleurs .
La gestion de l’offre est un scandale économique canadien plutôt .
Je comprends que si vous arrivez, dans les négociations face aux Américains, avec ce discours niais , on n’aura jamais d’ententes.
Prix de l’essence en Indiana hier.
3.14$ … le galon.
Pendant ce temps, les Québécois pensent que le litre à 1.75$, c’est la faute de Trump.
On est bouché ben raide.
Info : @Pat77432407
Ce n’est pas au gouvernement de décider si vous achetez une voiture à essence ou électrique ou hybride.
Ce n’est pas une question de pourcentage.
Ce n’est juste pas des ses affaires!
La semaine dernière, j’ai pris quelques jours de vacances dans une pourvoirie québécoise pour taquiner la truite et surtout bien me reposer.
J’en ai profité pour jaser avec le gestionnaire de la pourvoirie. On a notamment parlé de ces fameux quotas sur les véhicules électriques.
Il m’a parlé de sa réalité.
Le gars n’a absolument rien contre l’électrique.
Un représentant de Taïga l’a approché, il y a deux ans, pour qu’ils propose à ses clients des motoneiges électriques.
Au départ, il trouvait l’idée intéressante et s’est dit pourquoi pas.
Il a laissé la chance au vendeur de bien présenter son produit. Il était ouvert. Il est allé essayer la motoneige. Plus pesante, elle callait dans les pistes de ski-doo. L’autonomie de 100 km était déjà insuffisante. En montant les côtés (dans un milieu où il n’y a que des montagnes), en activant le chauffage pour les mains ou quand le mercure descend à -20 C, l’autonomie diminuait comme peau de chagrin.
Quand on manque d’électricité dans le milieu des bois, on fait quoi? Pas possible de simplement aller lui porter un bidon d’essence…
Après un court essai d’une quinzaine de minutes et une discussion d’une heure, il a compris que ça ne fonctionnait tout simplement pas.
Comment se fait-il que nos gouvernements ont investi des dizaines de millions $ dans cette dérive, sans jamais, eux, se rendre compte que ça ne tenait pas la route?
Est-ce parce que ce n’est pas leur argent, mais plutôt le vôtre?
Leçon de tout ça: laissons l’argent dans les poches de celui qui a durement travaillé et laissons-le décider comment il veut dépenser cet argent.
Ses choix risquent d’être mauditement meilleurs que ceux des politiciens ou fonctionnaires.
Excellent texte de @FoodProfessor .
Allez donc expliquez ça à Éric Girard , l’un des pires ministres des Finances qu’on ait eu.
Des monopoles gouvernementaux qui boycottent nous privant de notre liberté de choisir .
@CFrechette
Washington contre-attaque sur l’alcool https://t.co/ybCsEN3B4o
The ban on U.S. alcohol in Canada is now almost 500 days old.
What have Canadians gained from it?
Not a single tariff has disappeared.
Not a single meaningful concession has been secured.
Meanwhile, consumers have lost choice, retailers have lost sales, less competition, and the trade relationship has only become more strained.
Symbolism isn't a trade strategy.
Appeler ça un « boycottage » est trompeur.
Les consommateurs canadiens n’ont pas choisi de boycotter l’alcool américain. Dans plusieurs provinces, leur gouvernement leur a retiré ce choix en ordonnant aux régies publiques de sortir ces produits des tablettes.
Ce n’est pas un boycott citoyen. C’est une mesure de rétorsion commerciale imposée par l’État.
J'ai vu un bon 80% de la population souhaiter que l'autre 20% perdent leur job, leur droit de se faire soigner et leur droit d'aller à l'épicerie
Assez pour me dire que côté humanité on a pas de leçon à donner aux autres
About today's episode with Ambassador Hoekstra.
It is deeply troubling that a single academic at Dalhousie University (me...) is providing important insights into U.S. foreign policy that Canada's mainstream media failed to uncover or report.
It raises serious questions about the health of our democracy.
Il est clair que le USMCA ne sera pas reconduit. Trump l’a dit dès le début. La proposition était pourtant bien claire: vous joignez les Etats-Unis ou bien vous vivez sans nous. Il n’y a pas de solution mitoyenne: c’est tout ou rien. Et comme nos politiciens vivent dans une bulle,ainsi que la plupart des canadiens d’ailleurs, bulle gonflée à bloc par nos médias gauchistes malhonnêtes, la majorité de la population n’a pas encore pris conscience de la réalité.
Cette délusion des canadiens se manifeste d’ailleurs de différentes façons. L’une de ces manifestation est l’attitude des canadiens qui se croient plus vertueux que leurs cousins américains. Ces derniers en effet ont apparemment tous les défaults de la terre. Mais la réalité, c’est que les canadiens et les américains partagent la même culture et les mêmes origines. En l’an 1900, il y avait déja 1.19 million de canadiens qui vivaient aus Etats-Unis, dont 440,000 francophones. Compte tenu de la croissance démographique, le nombre d’américains descendants de ces canadiens pourrait aujourd’hui facilement dépasser les 20 millions. Hé oui, les américains font vraiment parti de la famille.
Tout ça pour dire que le Canada se retrouve devant une opportunité que la plupart des pays de laisseraient certainement pas passer: la chance de réunir nos deux nations en un seul pays, générant ainsi un boom économique sans précédent, tout en se débarassant de l’emprise britannique qui ne nous bénéficie en rien.
Qu’est-ce qui l’emportera: la délusion ou la raison, la sagesse ou la folie?
À mon avis, probablement la folie…
"Lors de la vague de chaleur historique de 1975, la journée la plus chaude jamais enregistrée à Montréal a eu lieu le 1er août 1975, avec 37,6 °C."
"Le 6 juillet 1921, le mercure indiquait 40 °C au Témiscamingue lors de trois vagues de chaleur intenses consécutives qui s'étaient étirées du 28 juin au 12 juillet, avec un maximum moyen de 28,4 °C durant ces deux semaines au sud du Québec."
Beaucoup de personnes s'évadent du Québec vers le sud en hiver pour profiter de la température des prochains jours à Montréal.
Enjoy.