Nous sommes revenus sur la désinformation, malinformation et mesinformations : définitions des concepts et conséquences dans le milieu académique et au sein de la société, mettant un accès très particulier à l'esprit critique avant d'accepter ou de partager une information.
Au delà de ma formation formelle en sciences agronomiques et environnement, je suis inscrit dans certains espaces d'apprentissage et parfois autodidactie sur le leadership, l'esprit critique, le patriotisme et la communication.
Dans ce cadre, j'ai eu l'honneur d'animer les séances de sensibilisation sur l'utilisation des réseaux sociaux dans l'amélioration de l'accès à la justice réunissant à la fois une vulgarisation des connaissances acquises au sein de l'université alternative ;
Je me battrai avec les armes de l'esprit et du cerveau pour que vous n'atteigniez pas suffisamment de nos jeunes.
Peu importe votre nombre qui se compte en millions d'humains, je me battrai INVISIBLEMENT pour que votre force de nuisance, ne ruine pas toute la vie mentale de cadets qui vous prennent en exemple, juste parce qu'ils sont encore momentanément ignorants et immatures.
POURQUOI ?
Depuis l'année 2022, ceux qui sont restés plus ou moins aveugles depuis environ +60 ans (nous tous), et qui ont fait quelques petits efforts intellectuels et de pensée froide (sans sentiment) ont pu se rendre compte que notre peuple est constitué d'une masse critique d'adultes arrogants lettrés et non lettrés trop faciles à manipuler
= du citoyen de la rue à la diaspora, jusqu'en hauts lieux.
Ainsi, vous avez des jeunes adultes et "adultes" de plus de 30 ans, 40 ans, 60 ans à qui on peut dire que vous êtes un traître et ennemi du pays, et ils ne vont faire aucun effort d'esprit critique et seront prêts à réclamer votre mort ou emprisonnement, peu importe votre innocence.
Toute une société qui refuse à ses enfants de PENSER librement et en profondeur... afin de laisser seul LE BRUIT dominer et abrutir.
Retenez que, entre 2030 et 2040, votre force sera amoindrie.
Je ne parle pas au nom de nos réseaux.
Je parle en qualité de moi.
Chers Évolués modernes!
Vous, vos familles, proches et suiveurs avez dominé nos vies depuis avant 1960. Vous n'abrutirez pas nos meilleurs jeunes et enfants.
Je vous combattrai!
Et nos descendants et successeurs vous combattront jusqu'aux derniers endéans les 99 ans à venir :
Vous, les Évolues coloniaux modernes bruyants
= vous êtes partout et ruinez la vie de générations.
Ce n'est qu'une question de temps.
Les armes pour rendre progressivement votre influence obsolète entre les années 2040 et 2055 seront suffisamment préparées d'ici 2030, au bénéfice de nos enfants et jeunes.
Toute révolution est d'abord ridicule.
Puis dangereuse ... puis évidente, dit-on.
Dans le cadre d'accueillir nos nouvelles et nouveaux membres, nous organisons une série des séances de capacitations.
Le premier rendez-vous aura lieu ce soir qui visera à expliquer le programme dont ils viennent de joindre et la lutte qui les attendent.
#HopeLandCongo#AgriNov
Aucun Muswahili;
Aucun Muluba;
Aucun Mungala;
Aucun Mukongo;
Une équipe constituée des citoyens Congolais ;
La culture comme l'agriculture devrait nous rappeler l'unité nationale et mettons à terme les barrières linguistique et géographique.
#RDC#Léopard#CoupeDuMonde
🚭 8 millions de vies perdues chaque année à cause du tabac. Et si aujourd’hui était le jour où vous choisissiez de reprendre le contrôle ?
Chaque cigarette évitée est une victoire. Continuez, vous êtes plus fort que le tabac.
#Défi28Jours#Jour27#OMSCongo
🚭 Le tabac peut noircir les dents, fragiliser les gencives et entraîner la perte des dents. Arrêter de fumer, c’est aussi protéger votre sourire et votre santé bucco-dentaire. 🦷✨
#Défi28jours#Jour26#OMSCongo
🚭 Cinq ans sans tabac peuvent ramener le risque d’AVC au niveau de celui d’un non-fumeur. Chaque cigarette évitée est un pas de plus vers une vie plus saine. 💙
#Défi28Jours#Jour20#OMSCongo
Chaque année sans tabac compte. Après quelques années d’arrêt, le risque d’attaque cardiaque diminue considérablement. ❤️
Aujourd’hui est un bon jour pour commencer.
#Défi28Jours#Jour19#OMSCongo
🇨🇩 RDC : un écogarde du Parc national de Kahuzi-Biega a été tué dimanche 31 mai à Kafulumaye ( Sud-Kivu) par des hommes armés. Selon le parc, il tentait de secourir une femme blessée lors d’affrontements. L’insécurité continue de toucher les aires protégées dans l’est du pays.
🚭 Deux semaines sans tabac, c’est déjà une victoire pour votre corps 💪
Votre circulation s’améliore, vos poumons respirent mieux. Continuez le défi ! 🌍❤️
#Défi28Jours#Jour14#OMSCongo
LES DÉGÂTS INVISIBLES : LE #CONGO MENTAL EN DANGER
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Des décennies de répression politique ont laissé des cicatrices cognitives profondes sur l'humain congolais et sa jeunesse. Le pire est peut-être encore à venir pour ces prochaines années.
En ce moment, que vous soyez dans la partie du Congo sous contrôle gouvernemental ou dans celle sous contrôle rebelle, le mot “LIBRE” est un luxe que la majorité ne peut se permettre. Ce n'est pas un phénomène nouveau.
C'est l'aboutissement d'une longue chaîne historique de censures violentes successives qui s'étend sur plus de 100 ans. Et ses conséquences intellectuelles pourraient être encore plus dévastatrices dans les décennies à venir.
« On prend un jeune Congolais aujourd'hui entre 20 et 30 ans qui va essayer à tout prix de constiper sa pensée. Les dégâts entre 2035 et 2055 seront énormes et nocifs pour la société. »
1. L'HÉRITAGE ESCLAVAGISTE, COLONIAL ET RELIGIEUX : CONSTIPER LA PAROLE OU LA RENDRE RÉACTIVE
On parle souvent des dégâts matériels de la guerre, de la pauvreté ou de la corruption. On parle moins des dégâts invisibles : les dégâts causés à la capacité d'une société à penser. Pourtant, ces dégâts-là peuvent survivre plusieurs générations et provoquer, directement ou indirectement, autant de souffrances que certaines catastrophes visibles.
Depuis l'esclavage, la colonisation et jusqu'à nos jours, le Congo a connu des périodes où PENSER librement pouvait coûter cher. Les systèmes changent, les drapeaux changent, les slogans changent, mais une constante semble nous coller à la peau : l'habitude de surveiller sa parole, et celle de notre prochain.
Vous retrouvez ce comportement dans une grande partie des sociétés africaines, notamment chez nos voisins burundais, rwandais et congolais (d’en face).
L'héritage colonial a laissé derrière lui des adultes souvent réactifs, peu habitués à tolérer la pensée contraire, la pensée complexe ou la pensée nuancée. Nous sommes entourés d'adultes pour lesquels penser signifie souvent :
soit A, soit B ; soit NOIR, soit BLANC.
Et lorsque la réalité refuse de rentrer dans ces catégories simplistes, arrivent alors l'insulte, l'intimidation ou l'argument d'autorité. Nos jeunes et nos enfants grandissent massivement au contact de ces modèles.
L'école congolaise a échoué avant même de naître.
Lorsqu’il s’agit de notre pays surtout en politique, cette absurdité mentale est aussi visible dans notre diaspora, même en Occident où pourtant les leçons sur l'esprit critique pénètrent indirectement dès l'école primaire.
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2. UNE SOCIÉTÉ QUI A DÉSAPPRIS À PENSER PAR ELLE-MÊME
L'ère Mobutu a ensuite produit une génération entière élevée dans un écosystème où l'autocensure était devenue une norme sociale.
Penser différemment n'était pas toujours interdit officiellement, mais chacun comprenait rapidement qu'il existait des limites invisibles à ne pas franchir. Avec le temps, beaucoup ont appris à surveiller leurs mots, à éviter certains sujets et à privilégier la prudence intellectuelle à la liberté de pensée.
Ces personnes, devenues adultes puis parfois vieillissantes, peinent aujourd'hui à supporter la nuance ou la contradiction. Ce phénomène est visible dans la famille, dans la rue, dans les églises et jusqu'au sommet de l'État.
Nous observons régulièrement des réactions émotionnelles là où devraient exister des débats, des accusations là où devraient exister des arguments, et des appartenances de camps là où devraient exister des idées.
Puis sont arrivées les guerres, la première puis la deuxième guerre du Congo, qui ont formé une grande partie de jeunes adultes actuels dans un climat où penser librement est déjà une forme de résistance.
Lorsqu'une société vit pendant des décennies dans l'insécurité, les propagandes concurrentes et les loyautés imposées, la réflexion indépendante finit par devenir l'exception plutôt que la norme.
Au bout du rouleau, les circonstances ont favorisé l'émergence d'une société qui peine à penser par elle-même et qui finit parfois par s'en féliciter. Il suffit d'observer nos débats publics, nos réseaux sociaux ou certaines discussions du quotidien. Beaucoup préfèrent adopter une position déjà prête plutôt que de construire patiemment leur propre réflexion.
La notion d'esprit critique, pourtant enseignée à l'école secondaire, est restée dans les oubliettes, comme tant d'autres connaissances que nous apprenons sans jamais réellement les mettre en pratique. Nous avons souvent mémorisé des définitions, mais rarement appris à douter intelligemment, à vérifier les faits, à tolérer la complexité et la nuance, ou à remettre en question nos propres certitudes.
Plus grave encore, une partie de la société semble désormais considérer la pensée critique comme une menace plutôt que comme une nécessité. Celui qui questionne dérange. Celui qui nuance devient suspect. Celui qui refuse les camps est souvent sommé d'en choisir un malgré lui.
« Le futur monde qui appartient à cette jeunesse d'aujourd'hui, lorsqu'elle sera adulte, est déjà en partie bousillé par le comportement des adultes d'aujourd'hui. »
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3. LES LONGUES ANNÉES DE PRISON MENTALE
Notre peuple vit depuis trop longtemps dans un environnement où des idées sont systématiquement considérées comme dangereuses, il a ainsi développé progressivement des mécanismes d'autocensure.
Les individus apprennent radicalement, depuis leur enfance, à éviter certains sujets. Ils apprennent à ne pas poser certaines questions. Ils apprennent à contourner certains débats. Ils apprennent surtout à rester dans leur camp.
Le problème est que cette habitude finit par dépasser la simple parole. Elle finit par modifier la manière même de penser.
- La pensée complexe devient difficile.
- La contradiction devient suspecte.
- La nuance devient un risque.
Peu à peu, le citoyen congolais n'analyse plus une idée pour savoir si elle est vraie ou fausse, utile ou nuisible. Il cherche d'abord à savoir de quel camp elle provient et qui l'a prononcée.
- Si vous critiquez le gouvernement, certains vous classent automatiquement dans l'opposition.
- Si vous critiquez l'opposition, d'autres vous classent automatiquement dans le gouvernement.
- Si vous critiquez les églises et certaines de leurs pratiques, il n'est pas rare que vous soyez traité d'occultiste, de satanique ou d'ennemi de la foi .
- Si vous critiquez les rebelles, certains pensent que vous défendez le pouvoir.
-Si vous critiquez le pouvoir, d'autres pensent que vous défendez les rebelles.
L'idée elle-même disparaît progressivement, seul le camp reste. Les catégories ont absorbé les individus, et les individus ont fini par intérioriser les catégories.
Beaucoup de Congolais semblent désormais incapables d'imaginer qu'un individu puisse réfléchir librement sans appartenir à une faction politique, religieuse, ethnique ou idéologique.
Or, une société incapable de distinguer une idée d'un camp finit inévitablement par perdre sa capacité de réflexion stratégique. Elle cesse de rechercher ce qui est vrai pour se concentrer uniquement sur qui parle. Elle va souvent remplacer l'analyse par l'appartenance et la réflexion par le réflexe tribal.
Peut-on perdre ce que l'on n'a jamais réellement développé ?
La question mérite d'être posée. Car depuis avant l'indépendance, nous avons surtout transmis à nos enfants l'art de choisir un camp, rarement celui de penser librement en dehors des camps.
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4. LES FRUITS DE CETTE DYNAMIQUE : UNE SOCIÉTÉ #CONGOLAISE TROP INTOLÉRANTE ET VOLONTAIREMENT NOCIVE
Cette dynamique produit des soldats souvent intolérants envers leur propre population, des policiers brutaux envers ceux qu'ils sont censés protéger, des politiciens incapables de débattre sereinement, des patrons avec peu d'empathie envers leurs employés, des tribus ou communautés qui refusent de s'écouter, ...
Et jusqu'à certains domestiques ou travailleurs précaires qui subissent quotidiennement des formes de mépris devenues banales depuis que le colon a laissé le principe du "boy" comme héritage à l’Évolué.
Le dénominateur commun n'est pas nécessairement une malveillance innée.
Il réside plutôt dans le fait que la majorité de Congolais ont grandi dans un espace mental où la pensée nuancée était perçue comme une menace, où l'autorité devait rarement se justifier et où la contradiction était souvent interprétée comme une attaque personnelle.
Ce désordre mental est visible partout. Sur les routes, dans le trafic, dans les administrations, dans certains aéroports, dans des marchés, dans les écoles, dans les entreprises et dans une multitude d'interactions ordinaires du quotidien. Il se manifeste par l'impatience, l'agressivité, l'humiliation gratuite, l'incapacité à écouter, le refus de recul ou de silences, et la difficulté à se mettre à la place de l'autre.
L'absence d'intelligence émotionnelle, combinée à cette intolérance socialement normalisée, finit par générer une violence systémique qui se reproduit d'une génération à l'autre.
Peinant à comprendre la complexité, la société congolaise et ses élites répondent aux problèmes complexes avec des réactions simplistes, émotionnelles ou autoritaires : il faut toujours désigner un bouc-émissaire à chaque problème complexe.
Une société irresponsable depuis sa naissance.
Le plus inquiétant est que ce phénomène touche également, et parfois surtout, des personnes instruites, connectées à Internet, diplômées et entourées de livres.
- L'accès à l'information ne garantit pas la liberté intellectuelle.
- Une bibliothèque pleine ne remplace pas un esprit libre.
- Un diplôme ne remplace pas la capacité à remettre en question ses propres certitudes.
Ce n'est pas l'analphabétisme qui entretient la constipation intellectuelle, c'est la peur.
- C'est l'intolérance sociale envers la pensée libre. C'est la peur d'être exclu de son groupe.
- C'est une culture politique, religieuse et sociale qui punit la nuance et récompense souvent la conformité.
Et lorsqu'une société récompense davantage l'obéissance intellectuelle que la réflexion indépendante, elle finit inévitablement par fabriquer des générations d'adultes qui savent répéter, commenter, insulter, crier, générer du bruit … mais qui peinent à penser : de l’illettré au lettré.
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5. LE DEUIL COGNITIF DE CHAQUE JOUR
Qu'avons-nous fait ?
- L'ordre naturel des choses!
Car les jeunes formés dans une culture de l'intolérance intellectuelle deviennent souvent des adultes incapables de supporter la contradiction. Et comme notre société a produit massivement des adultes incapables de supporter la contradiction et de produire de la pensée nuancée, elle a naturellement produit davantage de conflits, davantage de réactions émotionnelles et moins de solutions.
Le danger n'est pas seulement celui d'aujourd'hui. Le danger est celui de 2040, 2050 ou 2060.
Les dirigeants actuels disparaîtront ou seront devenus trop âgés d'ici là. Mais les jeunes qui grandissent aujourd'hui deviendront les adultes de demain. Et leur monde semble déjà partiellement saboté par anticipation.
Si leur capacité à penser librement, à débattre sereinement et à tolérer la complexité continue d'être comprimée/constipée par eux-mêmes, par leurs compatriotes, par leurs institutions, par leurs églises et par leurs écoles, alors les problèmes d'aujourd'hui changeront simplement de visage sans jamais disparaître.
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6. LES CONSÉQUENCES D'UNE PENSÉE CONSTIPÉE APPARAISSENT PARTOUT
Dans la politique, dans l'administration, dans les médias, dans les universités, dans les familles, dans les forces de sécurité et même ou surtout, dans les églises. Dans un tel contexte, publier régulièrement une réflexion critique revient à s'exposer.
L'éducation a été l'un des parents pauvres du Congo depuis avant l'indépendance jusqu'à nos jours. Une grande partie des esprits reste extrêmement perméable à la culture de l'accusation et du bouc émissaire.
- On leur désigne une cible.
- Ils lancent les pierres avec fierté patriotique.
- Sans même prendre quelques secondes pour réfléchir.
L'arrestation de Benjamin @benbabunga au Burundi apparaît comme un signe supplémentaire de cette dérive : la répression de la pensée ne semble plus s'arrêter aux frontières.
Comment réellement s'en étonner ?
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CONCLUSION
Cher Jeune Congolais Z'éclairé,
Une grande puissance ne se construit pas seulement avec des routes, des mines ou des bâtiments. Elle se construit aussi avec des citoyens capables d'entendre une idée contraire sans se sentir attaqués, avec la capacité de produire des pensées à large perspective et avec l'aptitude à former une proportion suffisante de penseurs capables d'empêcher leur société de tourner en rond.
Car la liberté de penser n'est pas un luxe. Elle est l'une des clés invisibles de toute société mature.
La vraie question n'est pas de savoir si la jeunesse congolaise souffre. Elle souffre, c'est établi.
La vraie question est de savoir ce que produira, dans 20 ou 30 ans, une génération d'adultes formée dans un tel environnement, lorsque les décideurs d'aujourd'hui ne seront plus là pour assumer leur part de responsabilité, d'aveuglement et d'absurdité mentale.
Le CONGO MENTAL est en danger depuis plus de cent ans, autant que le Congo géographique. Et de ce danger-là, nous ne parlons pas suffisamment.
#EnfantCongolaisduFutur
#Z7Origines
#Puissance