🚨 NOW: El Salvadorans are boasting that President Nayib Bukele has turned his once-violent country into the OPPOSITE of EUROPE instead of rampant gangs and no go zones, the people are safe and THRIVING
-98% in homicides
Incredible what ruling with an iron fist over crime...
Doktor gözüyle:
Çoğu erkek hâlâ bilmiyor…
Meme uçları sadece “erotik bölge” değil.
Hem kadında hem erkekte binlerce sinir ucu barındırıyor ve oral uyarı (emme) doğrudan beyindeki oksitosin salınımını tetikliyor.
Oksitosin = bağlanma hormonu.
Bu yüzden çiftlerde duygusal bağı, güveni ve “bana özel hissediyorum” duygusunu ciddi şekilde güçlendiriyor.
Bazı kadınlar bilinçli olarak bunu sınırlıyor çünkü bağlanmayı istemiyor…
Ama sağlıklı, uzun soluklu bir ilişkide tam tersi: Bu basit temas, cinsel hayattan daha güçlü bir bağ yaratabiliyor.
Her erkek bu videoyu izlesin ve kaydetsin.
Beden bilimi yalan söylemez.
Milton Friedman: “I am not a conservative. I’ve never been a conservative. Hayek was not a conservative.”
“We are liberals in the true meaning of that term: concerned with freedom. We are not liberals in the current distorted sense—those liberal with other people’s money.”
Je veux bien que l'indépendance des pouvoirs soit un des principes cardinaux de toute société libre mais il ne faut pas que ça tourne à l'abus non plus. Typiquement faudrait rendre co-pénalement responsables les juges à partir d'un certain nombre de récidives (genre 3), ça permettrait d'éviter facilement ce genre d'horreurs sans verser dans l'autoritarisme.
Ce genre de mesures « skin in the game » ferait enfin baisser cet humanisme d'enculé rouge qui consiste à faire payer aux autres les conséquences de tes croyances magiques d'attardé mental sur la réhabilitation.
@ClemDuchmol L'arrivée d'un enfant est un accélérateur de socialisation. Les discussions devant les institutions éducatives et les multiples invitations à des anniversaires feront le reste.
"En 1930, le philosophe espagnol José Ortega y Gasset publia *La révolte des masses*, un ouvrage qui reste aujourd’hui encore d’une prophétie dérangeante. Sa cible principale n’était pas les pauvres ni la classe ouvrière, mais un nouveau type d’être humain qu’il appelait « l’homme de masse ».
L’homme de masse, affirmait Ortega, se définit par son attitude plutôt que par ses revenus. C’est l’individu ordinaire qui est parfaitement satisfait de lui-même, n’exige rien de plus de son caractère ou de son intellect, et pourtant insiste pour que sa médiocrité soit considérée comme un droit. Il ne s’incline pas devant l’excellence, la compétence ou des normes plus élevées. Il les considère avec méfiance ou ressentiment. Ce que les générations précédentes considéraient comme le privilège d’une minorité – l’influence politique, l’autorité culturelle, le droit de façonner la société – l’homme de masse le revendique désormais comme son dû, sans faire l’effort correspondant pour s’élever au-dessus de la moyenne.
Ortega estimait que ce type de personne était le fruit du succès même de la civilisation moderne. L’amélioration du niveau de vie, l’éducation de masse et les institutions libérales avaient donné aux gens ordinaires un pouvoir et un confort sans précédent. Mais cela n’avait pas engendré un sens correspondant des responsabilités ni d’humilité face aux réalisations supérieures. Il en résulta une révolte : l’homme de la masse refusait d’accepter l’autorité d’un savoir, d’une culture ou d’un caractère supérieurs. Il exigeait que tout soit ramené à son niveau.
Le danger, a averti Ortega, réside dans le fait qu’une civilisation ne peut survivre si ses acteurs clés ne respectent plus les normes qui ont permis son émergence. Lorsque la médiocrité commence à dominer sans aspirer à rien au-delà d’elle-même, l’excellence est sapée, les institutions se délabrent et la politique devient l’expression du ressentiment plutôt que de la responsabilité.
Le diagnostic d’Ortega reste troublant, car il ne s’agit pas d’une plainte contre la pauvreté ou l’exclusion. C’est un avertissement contre une médiocrité complaisante au grand pouvoir."
(source : @CreativeDeduct)
Je viens de conduire la Jeep au soleil fenêtres ouvertes au son des cigales pour aller bosser sur le terrain de mon père au soleil, avec les odeurs de thym après un barbuc rosé avec les copains.
Mais bon, il y a des expos à Paris....
🔴 Yazid Arifi : "Contribuer à la chute de la citadelle occidentale, c'est notre tâche, c'est la tâche d'un éventuel pouvoir insoumis. Désoccidentaliser la France donc, voilà notre priorité politique."
✅ @AtlasRouge1989 est un activiste radical, co-fondateur et directeur de l’École Démocratique de Paris. Issu de HEC Paris, il a choisi de consacrer sa carrière à la promotion à l’activisme politique radical, dans la mouvance "indigéniste et postcoloniale".
✅ Entrepreneur d’une école de formation, il propose un modèle où l’enfant est roi, où l’histoire nationale est déconstruite, et où la parole de l’immigration "post-coloniale" doit primer sur le cadre commun. Sous les discours d’émancipation et de liberté d’apprendre, on retrouve la même logique que chez d’autres figures de cette mouvance : essentialisation identitaire, victimisation permanente et rejet de la France.
🕵️ @ParolesDHonneur - Universités d'Été Politiques 🗣️ @FrDesouche - @F_Desouche
Je fais l'inventaire des dix dernières années et France Info peut en effet commencer à s'inquiéter.
2014 : mot popularisé par la mouvance Génération Identitaire et Bloc identitaire
2019 : 0.01% avec la Ligne Claire et 0.02% avec Vincent Vauclin aux européennes
2022 : 7% avec Reconquête en France, puis élection de Kristersson sur le thème du Atervandring en Suède
2023 : diffusion massive dans l'écosystème anglophone
2024 : élection de Trump, la remigration lourdement mentionnée après l'élection, devient le thème de campagne central du FPÖ en Autriche (37% d'intention de vote)
2025 : devient un thème central de campagne de l'AfD en Allemagne (28% d'intention de vote), du Chega au Portugal (23%), de Vox en Espagne (17%), naissance de Restore au Royaume-Uni (3%)
2026 : devient le thème central de campagne de Wilders aux Pays-Bas, du Vlaams Belang en Belgique (25% d'intention de vote), naissance de Futuro Nazionale en Italie (5-6%)
L'affaire Frontières prend un tour encore plus kafkaïen.
Rappel des faits. Erik Tegnér a été condamné sur la loi Samuel Paty pour avoir publié une enquête nommant des avocats pro-migrants. Le motif retenu : il les aurait "mis en danger" en les nommant publiquement.
Voilà ce qui se passe maintenant.
Les médias mainstream, AFP, BFM, Le Parisien, publient massivement le nom et la photo du juge Youssef Badr qui a prononcé la condamnation. Pas Frontières. Pas l'extrême droite. Les médias qui défendent le juge.
Et ces mêmes médias accusent ensuite Tegnér de mettre le juge en danger.
Tegnér lui-même le résume en une phrase : "Maintenant Le Parisien balance carrément la photo du juge, en plus de son nom. Tout en disant qu'on l'a mis en danger alors que je n'ai jamais sorti son nom ni sa photo."
Le piège est parfaitement construit. Les médias mainstream médiatisent le juge. Puis ils accusent ceux qui commentent cette médiatisation de faire du doxxing. Puis ils utilisent les quelques messages violents inévitables dans tout débat public pour criminaliser l'ensemble de la critique. Le débat démocratique sur l'impartialité d'un juge militant devient une "campagne de haine d'extrême droite."
Posons les faits clairement.
Le juge Youssef Badr est un personnage public qui a choisi de l'être. Il a écrit un livre. Il va régulièrement dans les médias. Il publie des tweets politiques. Il était porte-parole du ministère de la Justice sous Nicole Belloubet. Il a accordé un portrait à l'Humanité intitulé "Je refuse d'être l'arabe qui cache la forêt."
Un citoyen, un journaliste, a le droit de questionner l'impartialité d'un juge militant qui condamne un journaliste conservateur.
C'est la définition du débat démocratique.
Ce qui est inacceptable, c'est d'utiliser quelques menaces marginales pour interdire ce questionnement légitime. Et c'est exactement le piège que Tegnér refuse de tomber dedans.
Il y a par ailleurs un précédent que tout le monde feint d'oublier.
Tegnér l'a rappelé : un islamiste est actuellement en prison pour avoir voulu lui trancher la gorge. Lui. Le journaliste condamné. Qui est la vraie victime du système dans cette histoire ?
La réponse est claire. Et le système fait tout pour qu'on ne la pose pas.
The key to saving the environment is not looking backward, it’s moving forward.
I realized this the first time I visited Italy twenty years ago. Everything was clean and green. The rivers sparkled. The lesson for me was obvious: the answer is not underdevelopment. The answer is progress.
When China was poor, the air was so polluted that people could barely see the blue sky. Today, blue skies have returned to their cities. Development does not only create wealth, it also provides the resources needed to restore and protect the environment.
Some environmentalists want us to preserve every aspect of our biodiversity, including the mosquitoes for example, so that researchers can fly in once every ten years from their universities (which build particle accelerators and billion-dollar laboratories with their pocket money), study our ecosystems, and count how many people died from dengue outbreaks.
They want to buy our air through carbon credits. If carbon credits were such a great deal, they would be selling them to us, not the other way around.
Cleaning every river, lake, and water source in El Salvador, and ensuring they remain clean and sparkling, would cost roughly $12 billion. Where is that money supposed to come from without economic development? Carbon credits?
The path forward for our country is the path of Japan and Singapore, not the path of the Congo.