Mujer iraní en Suecia:
“La pedofilia es legal en la República Islámica de Irán. Las niñas pequeñas son casadas con hombres adultos.
Estamos tratando de crear conciencia, pero las feministas occidentales nos están ignorando por completo.”
J’ai appris ce soir par mon avocat, qu’une plainte a été déposée contre moi par Youssra Marzouk, une jeune avocate voilée pour injure, diffamation publique, provocation à la haine en raison de son appartenance religieuse. Mon avocat m’a indiqué avoir été contacté par un journaliste qui l’a informé de cette plainte, cette affaire sera visiblement médiatisée. Je préfère en parler directement, avant que d’autres racontent l’histoire à ma place.
Je suis née de parents musulmans. J’ai grandi en France, j’ai été contrainte de subir le voile imposé durant de longues années. J’ai porté le voile au départ par choix, et ensuite parce que je n’avais plus le choix. Je sais exactement ce qu’il représente, ce qu’il implique, ce qu’il fait à une femme de l’intérieur. Je ne parle pas de ce que j’ai lu dans un livre ou entendu dans un débat télévisé. Je parle de ce que j’ai vécu dans ma chair, dans ma tête, dans mon quotidien. Personne ne peut me donner de leçons sur ce sujet. Personne. C’est précisément parce que j’ai vécu sous ce voile que je me sens le devoir de parler. Pas pour attaquer des femmes, mais pour alerter sur une idéologie qui les utilise comme étendard d’une conquête silencieuse.
Le 4 novembre 2025, j’ai réagi en voyant une avocate voilée intervenir sur TF1. J’ai exprimé mon inquiétude sur les réseaux sociaux, face à la banalisation du voile islamique dans les institutions françaises, dans la justice, dans les commerces, partout. J’ai dit ce que je pensais, clairement, sans détour. Je critiquais une idéologie politique et religieuse, pas une femme, pas une personne. Une idéologie. Celle qui utilise le voile comme symbole visible d’une pression exercée sur toute une société, pour normaliser l’islamisme, le banaliser, l’intégrer jusqu’au cœur de nos institutions. Ce propos n’est pas de la haine. C’est un témoignage. C’est une alerte citoyenne en tant que lanceuse d’alerte rescapée de l’islamisme contre l’entrisme islamiste.
Aujourd’hui, Me Youssra Marzouq et la Maison des potes m’attaquent en justice. Je veux expliquer ce que cette plainte signifie vraiment. Elle ne vise pas à réparer un préjudice. Elle vise à faire taire. C’est une stratégie d’intimidation bien connue, utilisée de plus en plus fréquemment contre ceux qui osent critiquer l’islamisme et son entrisme idéologique dans nos institutions. Et j’ose le dire, il s’agit du Djihâd judiciaire. Une manière de faire taire toute critique de l’entrisme islamiste. C’est la seconde étape après le chantage et les intimidations sur fond d’islamophobie.
On n’oppose pas des arguments à mes arguments. On saisit les tribunaux pour m’intimider, pour me coûter du temps, de l’argent, de l’énergie, et pour envoyer un message à tous ceux qui voudraient s’exprimer comme moi : taisez-vous, ou vous paierez le prix.
Je refuse de me taire. Je refuse de m’excuser pour avoir exprimé une inquiétude légitime, partagée par des millions de Français. Je refuse que mon témoignage de femme affranchie du voile soit criminalisé au nom d’une pseudo tolérance qui ne tolère en réalité qu’une seule chose, le silence.
Je l’ai dit, et je le répète aujourd’hui, la France doit rester la France et ne se verra jamais une terre d’islam.
On ne peut pas m’accuser de racisme ou d’islamophobie, je suis d’origine maghrébine et musulmane mais comme beaucoup de Français, je suis inquiète pour le devenir de mon pays et de mon peuple. Je suis inquiète pour l’avenir des femmes et de nos petites filles.
Si d’autres personnes que moi pensent que débattre de l’islamisme et de la place du voile dans nos institutions est un droit fondamental dans une démocratie, partagez ce message. Pas pour moi. Pour que ce débat reste possible. Pour que la peur de poursuites judiciaires ne devienne pas le principal outil de censure en France.
Je me défendrai devant les tribunaux avec la même détermination que je me défends ici, debout, sans honte et sans regret.
Henda Ayari
"He oído que algunos países islámicos critican a Japón.
Así que permítanme hacerles una pregunta sencilla.
Si yo fuera a su país y empezara a exigir:
“Que sirvan cerdo en los comedores escolares”.
“Que nos dejen beber alcohol libremente”.
“Que construyan crematorios para los japoneses”.
¿No les enfadaría?
Por supuesto que sí.
Cada país tiene su propia cultura.
Su propia religión.
Sus propias normas y forma de vida.
Japón no es diferente.
Entonces, ¿por qué algunas personas exigen en Japón cosas que jamás aceptarían en su propio país?
No viajo a países islámicos porque sé que su cultura no encaja conmigo.
Y precisamente por eso creo que la gente debería respetar el país en el que elige vivir."
- @tanpukunokami
Japanese actor Hiroyuki Sanada spoke about the contradictions of human nature:
“Some people dream of having a swimming pool at home, while those who have one hardly ever use it. Those who have lost a loved one feel a profound sense of loss, while others often complain about their living relatives. Those without a partner long for one, while those who have one often don't appreciate it. The hungry would give anything for a meal, while the satiated complain about the taste of their food. Those without a car dream of owning one, while those who have a car are always looking for a better one.”
The key to happiness is gratitude: truly seeing and appreciating what we already have, and understanding that somewhere, someone would give anything for what we take for granted.
Here is your first glimpse at Florence Pugh, Christopher Abbott, and Mike Faist in East of Eden. A new limited series adapted by Zoe Kazan coming this fall.
This fresh interpretation of Steinbeck’s masterpiece will explore the multigenerational saga of the Trask family and its indelible antihero, Cathy Ames.
To Muslims moving to Japan:
Japan is not an Islamic country.
🐷Pork is normal.
🍺Alcohol is normal.
🔥Cremation is normal.
⛩️Shrines, temples, Buddhist statues, and Shinto traditions are everywhere.
Japan has a deeply polytheistic culture, often described as having “eight million gods.”
Men and women work together.
Marriage is monogamous.
LGBT acceptance is growing.
In other words, many normal parts of Japanese life may be considered haram under Islamic rules.
But Japan is not the one that needs to change.
You are free to practice your religion.
But Japan is also free to remain Japan.
When you move to another country, you respect its culture.
You do not demand that country become yours.
Rewatching films like 1951 Alice, that uses color as a primary storytelling language, you realize how much we’ve lost to the 'gritty, desaturated' trend.
Modern films seem allergic to colors & treat them as something that needs to be 'corrected' or subdued to achieve 'realism.'
Maleficent’s entrance in Sleeping Beauty (1959), showing up uninvited, taking over the room, delivering the curse, and leaving like it was all planned.
First promo for the animated 'Firefly' series just dropped
They need fans to like their post on IG "to convince folks that this is something people want."
(via IG | https://t.co/6A8rICEQhF)