Quote this with your favourite picture of maulana shaykh Al-islam hajj Ibrahim Niasse رضى الله عنه.
This picture still remains the legendary one.
With the staff he is holding ❤️
Avant SONKO, ça parlait de ModLo Balla Gaye, Pod et Marichou, Oscars des Vacances...
Avec SONKO, on parle FMI, Banque Mondiale, souveraineté, patriotisme.
Sa plus grande réussite, c'est d’avoir changé la mentalité de la jeunesse, motah le système le déteste tellement !
@laadybossss@AhmedKeba@Lastcri En tout cas, que personne ne fasse croire aux jeunes med qu’ils ne doivent lire sur leur telephone ou ordi durant une consultation. Toubab yu nék référence de certains clowns de X nioko fi dakh.
L’intervention d’Ousmane Sonko à Touba qui rejoint celle du porte parole de Serigne Touba il y a déjà plusieurs années rappelle la permanence d’un même enseignement : « Moom sa bopp, menel sa bopp ».
Une réflexion précieuse sur la responsabilité, la souveraineté et la liberté de choisir son propre destin. Dans le contexte sénégalais actuel, il n’y a pas d’autre voie à nos yeux que celle du Souverainisme Libéral.
Le lendemain du lancement du nouveau parti présidentiel, à l'occasion de la visite du Chef de l'État à Touba en prélude au Grand Magal, le porte-parole du Khalife général des Mourides a lancé un message qui m'a profondément interpellé. Il a appelé à éviter le “fëtël” et à privilégier la “nguurma”. Je dois reconnaître qu'il m'a fallu faire des recherches pour comprendre toute la richesse de ce dernier mot.
Cette recherche m'a immédiatement rappelé un texte que j'avais lu il y a plusieurs années : “Note sur la suppression générale des partis politiques” de Simone Weil
Simone Weil soutenait que les partis politiques finissent souvent par rechercher leur propre intérêt plutôt que la vérité et le bien commun. Plus encore, elle estimait que l'adhésion à un parti pouvait progressivement réduire la liberté de jugement de ses membres. Le militant finit parfois par se demander moins ce qui est juste que ce que pense son parti. Je ne partage toutefois pas sa conclusion selon laquelle les partis devraient être supprimés.
Une démocratie ne fonctionne pas sans organisation. Les idées, aussi pertinentes soient-elles, ne transforment pas une société par elles-mêmes. Elles ont besoin d'être portées, structurées et défendues. C'est ce que j'exprimais il y a déjà quelque temps en disant que “la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit”, Cette idée a ensuite été reprise sous différentes formulations par notre leadership: “la souveraineté ne se décrète pas, elle s'organise”, puis “la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit méthodiquement”.
Au-delà des formulations, je me réjouis qu'un consensus semble aujourd'hui émerger sur une idée essentielle : la souveraineté n'est ni un slogan, ni un décret. C'est une œuvre de longue haleine qui exige une vision, une organisation, de la méthode et de la persévérance. Ces idées n'appartiennent désormais ni à une personne ni à un parti. Elles appartiennent au patrimoine intellectuel de notre pays et chacun peut les enrichir.
Les partis politiques sont donc des instruments indispensables de la conquête démocratique du pouvoir. Mais une fois le pouvoir conquis, leur rôle change.
Un Président de la République est élu pour gouverner selon ses convictions et mettre en œuvre le projet sur lequel il a reçu la confiance des citoyens. Ce n'est effectivement pas du “fëtël”. La démocratie perdrait son sens si les élections ne servaient pas à appliquer un programme. Le “fëtël”commence lorsque les convictions cèdent la place au favoritisme, lorsque les intérêts du parti prennent le pas sur ceux de la Nation, lorsque les citoyens sont traités différemment selon leur proximité politique.
C'est pourquoi le message transmis à Touba me paraît d'une grande profondeur. Il n'appelle pas à renoncer aux partis politiques. Il rappelle que l'exercice du pouvoir exige davantage que la victoire électorale. Il invite à faire prévaloir la “nguurma”.
La “nguurma”, c'est la noblesse dans l'exercice du pouvoir. C'est la capacité à gouverner avec hauteur d'État, impartialité et sens de l'intérêt général, sans renoncer pour autant aux convictions qui ont conduit à la victoire démocratique.
Le paysage politique est désormais structuré autour de deux grands pôles issus d'une même victoire électorale. La tentation partisane devient alors naturellement plus forte.
C'est précisément là que l'avertissement de Simone Weil conserve toute son actualité. La liberté de jugement est une exigence démocratique. Elle est indispensable à ceux qui gouvernent comme à ceux qui éclairent le débat public.
La démocratie n'a pas besoin de moins de convictions. Elle n'a pas besoin de moins de partis. Elle a besoin de partis capables d'organiser les convictions sans céder au “fëtël”, en faisant toujours prévaloir la “nguurma”.
Si un consensus se dessine sur les orientations, le débat portera plus sur la personne appelée à l'incarner : sa crédibilité, son caractère, son histoire, sa relation de confiance avec le peuple, son charisme.
Le peuple sénégalais me semble déjà convaincu que cette Coupe du monde est, dans l’ensemble, une occasion manquée par nos Lions, malgré la qualification. Une élimination en seizièmes, en huitièmes, en quarts, en demi-finales, une place de finaliste ou même un titre de champion du monde changera très peu ce sentiment.
Psychologiquement, nous sommes déjà préparés à tous les scénarios. Nous n’avons plus rien à perdre, allons-y tous à fond. Cette forme de détachement peut même libérer l’équipe de la peur de l’échec et lui permettre de jouer avec plus d’audace, si et seulement si, Pape Thiaw en tire les enseignements.
Une nouvelle compétition commence. Il faut changer de visage, à commencer par les choix du sélectionneur, qui continue de tâtonner avec ses assistants. Le problème n’a jamais été le talent de nos joueurs, mais plutôt la condition physique de certains et un casting du sélectionneur qui reste clairement tâtonnant. Nous entamons trop souvent nos matchs avec difficulté, nous nous mettons nous-mêmes en danger et manquons de lucidité dans les moments clés. Face à l’Irak, un adversaire solide mais moins prestigieux, ces défauts ont été largement corrigés avec une victoire convaincante (5-0), ce qui est encourageant pour la suite.
Après trois rencontres, quelques certitudes se dégagent. Gana Gueye, Ismail Jakobs, Moussa Niakhaté, Lamine Camara, Habib Diarra, Pathé Ciss et Krépin Diatta montent en puissance de match en match. Iliman Ndiaye, Pape Gueye et Assane Diao retrouvent également de la confiance et des repères. Ibrahim Mbaye peut encore s’y ajouter en tant que joker.
Jackson peut continuer à patienter Ismaila Sarr en pointe. Quant à notre légendaire et emblématique capitaine, il pourrait continuer à jouer pleinement son rôle de leader et de conseiller aux côtés de Cheikhou Kouyaté et Lamine Diatta, en attendant de retrouver toutes ses sensations physiques. Abdoulaye Seck a déjà rempli sa mission, il s’est montré décisif et peut quitter cette compétition la tête haute.
La légende tient bon, mais il semble aujourd’hui en difficulté sur le plan physique. Cela se ressent dans ses derniers gestes comme dans son influence sur le jeu. Sadio donne l’impression de n’avoir qu’une mi-temps de très haut niveau dans les jambes. Au-delà de l’heure de jeu, son maintien sur le terrain n’apporte plus suffisamment, surtout au regard des solutions de qualité disponibles sur le banc.
Mory Diaw s’est bien repris après des débuts compliqués. Enfin, le repositionnement de Pathé Ciss dans l’axe de la défense s’impose de plus en plus une évidence, à condition que notre entraîneur en tire les conséquences.
Nañu nawétane li ci dess !
Dem ba djiex rek !
Allez les Lions !
Sénégal rek !
🗣️Pape Thiaw en conférence de presse :
« Après le premier tour c’est une autre compétition qui commence. Mais essayons de se qualifier d’abord. Et à partir de là, tout est possible. Cette génération a envie de faire mieux que celle de 2002 qui, jusque là a fait la meilleure performance en coupe du Monde. Cette génération actuelle a envie d’écrire encore l’histoire de la plus belle des manières. »
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Après avoir vu le Ghana, l’Egypte, Cap Vert, Congo et j’en passe, je me dis que mon équipe est trop arrogante tactiquement dans son approche.
Se découvrir autant juste pour disputer le ballon contre des équipes comme la France ou Norvège, c’est suicidaire.