Pour la seconde édition de :
Bzh : Bretagne zone harmonieuse à partir de 1946
Les droits d'auteur seront reversés à une Asso, #bretonne, de langue gallèse
Breton dans la #République_Fédérale_Française, sinon ailleurs !
Il y a 4 ans, le 16 juin 2022, Axel, collégien de 14 ans, décédait, écrasé par un mur en démolition, lors d’un stage de 3e en maçonnerie.
Une grosse pensée pour lui et sa famille.
@CollectifStop
🇳🇱👩❤️👨👋 Après 50 ans de mariage, ce couple malade et inséparable décide de MOURIR ENSEMBLE par euthanasie.
Jan Faber, 70 ans, et Els van Leeningen, 71 ans, originaires de Frise aux Pays-Bas, se connaissaient depuis la maternelle et étaient mariés depuis près de 50 ans. Ils ont choisi de MOURIR ENSEMBLE par euthanasie le 3 juin 2024.
Jan SOUFFRAIT depuis des années de douleurs dorsales chroniques insupportables. Els avait été diagnostiquée d’une démence en 2022, dont l’état s’était dégradé. Tous 2 estimaient que leurs souffrances n’avaient aucune perspective d’amélioration et REFUSAIENT de continuer à vivre avec une forte médication ou une perte d’autonomie.
Ils ont été évalués par des médecins et autorisés à mourir ensemble. Leur fils a décrit un DERNIER REPAS en famille, des souvenirs et de la musique avant l’arrivée des médecins. Els van Leeningen et Jan Faber sont décédés ensemble le 3 juin 2024 après avoir reçu des médicaments mortels.
(BBC)
Que ces bénévoles chargés de la collecte chez Leclerc ne m'en veuillent pas. Je ne vous ai rien donné, je vous ai juste demandé combien #Macron auraient pu payer de repas avec le coût du dîner organisé à #Versailles en l'honneur de #Trump et de l'indépendance des Etats-Unis
PRIVILÈGES INDÉCENTS 🇫🇷 Sarkozy avoue au tribunal gagner +4,5 MILLIONS € par an ! Et pendant ce temps, les contribuables continuent de payer son chauffeur, ses secrétaires, ses locaux et son cuisinier... 📉💸
Une impunité totale et un mépris du peuple absolu ! 🚨
Tú religión te prohíbe comer cerdo y beber alcohol pero te permite abusar sexualmente de niñas de 12 años.
Pues lo digo claramente: tu religión es una MIERDA.
Aaron Tucker had been out of prison for seven days. He had less than $2 in his pocket and one shot at turning his life around, a job interview that morning. Then he saw a car flip over and catch fire from his bus window.
He asked the bus driver if he was going to help. "No, but if you get out I'm going to leave," the driver replied. Tucker got out anyway.
He sprinted toward the upside-down, smoke-filled car and found the 61-year-old driver covered in blood.
He unbuckled the man's seatbelt and dragged him clear as the car started to catch fire.
He pulled off his own dress shirt and used it to stop the man's head wound from bleeding, telling him: "You're going to be all right. Your family wants to see you. Keep your eyes open."
The bus left. Tucker missed his interview.
When the story got out, strangers set up a GoFundMe that raised over $50,000 in three days. He also received multiple job offers in construction.
"I feel like a job can come and go, but a life is a one-time thing," Tucker said. "The job just wasn't in my mind at that time."
Agathe Hilairet (1997-2025)
Jeune femme poitevine, sportive, disparue puis retrouvée morte en forêt après avoir croisé la route de Didier Laroche, déjà condamné deux fois pour viols.
Caroline Cayeux, l’ancienne ministre de Macron, jurait n’avoir que 3,9 millions d’euros de patrimoine. Et voilà qu’on découvre qu’elle avait planqué près de 24,4 millions… Elle avait « oublié » presque 20 millions d’euros !
Anonyme.
Mon père a vendu la maison familiale avant qu’on puisse en hériter. Ce jour-là, j’ai vu ce que l’argent pouvait faire à des enfants adultes.
Je suis arrivée chez lui un dimanche matin, dans notre petite ville près d’Angers.
D’habitude, quand j’ouvrais le portail, je sentais déjà le café chaud et le pain grillé. Mon père mettait toujours la radio trop bas, comme s’il avait peur de déranger les murs.
Mais ce matin-là, il n’y avait rien de tout ça.
Juste une odeur de carton, de poussière et de ruban adhésif.
Et sur le portail, un panneau blanc avec un seul mot écrit en grand :
VENDU.
Je suis restée plantée là, mon sac à la main.
La maison de mon enfance. Le petit pavillon avec les volets bleus, le carrelage froid dans l’entrée, le vieux cerisier derrière, la marche fendue devant la cuisine.
Vendue.
À l’intérieur, mon père, Marcel, était au milieu du salon presque vide. Il avait 69 ans, les épaules un peu tombées, les cheveux gris mal peignés, et il écrivait “vaisselle” sur un carton avec un feutre noir.
Il avait l’air calme.
Trop calme.
Mon frère Julien est arrivé quelques minutes après moi. Il a vu le salon, les murs nus, les cartons.
Puis il a vu mon père.
“Papa, c’est quoi ce délire ?”
Mon père a levé les yeux.
“Bonjour, Julien.”
“Bonjour ? Tu as vendu la maison ? Sans nous prévenir ?”
Je n’ai rien dit. Mais au fond, j’étais aussi choquée que lui.
Cette maison, c’était nos Noëls, nos disputes, les dimanches trop longs, les devoirs sur la table de la cuisine. C’était la voix de maman qui nous appelait depuis le couloir.
Mais Julien n’a pas parlé de maman.
Il a parlé d’argent.
“Tu te rends compte ? Cette maison, c’était notre héritage. On avait besoin de savoir. Moi, avec les enfants, j’aurais pu m’y installer plus tard. Ou alors on aurait pu la vendre proprement et partager.”
Mon père a reposé son feutre.
“Vous aviez déjà prévu de la vendre ?”
Personne n’a répondu.
Même moi.
Parce que j’y avais pensé aussi.
Pas tous les jours. Pas à voix haute. Mais quand le loyer augmentait. Quand la voiture devait passer au garage. Quand je regardais mon compte en fin de mois.
Je me disais : un jour, il y aura la maison.
Comme si mon père devait disparaître pour que ma vie respire un peu.
Cette pensée m’a fait honte dès qu’elle m’a traversée.
Julien, lui, était rouge de colère.
“Et tu vas faire quoi avec l’argent maintenant ?”
Mon père s’est redressé doucement. Ses genoux ont craqué.
“Je vais prendre un petit appartement. Un deux-pièces avec ascenseur. Pas loin du médecin, de la pharmacie et de la boulangerie.”
“Et le reste ?”
“Je vais l’utiliser.”
Julien a eu un rire sec.
“L’utiliser comment ?”
Mon père l’a regardé droit dans les yeux.
“Pour vivre correctement. Pour acheter de la bonne nourriture. Pour changer mes lunettes. Pour chauffer mon appartement sans compter chaque heure. Pour aller chez le dentiste sans repousser encore. Et pour emmener votre mère voir l’océan.”
Un silence lourd est tombé.
“Maman est morte”, a murmuré Julien.
“Je sais”, a répondu mon père.
Il a pris un petit cadre posé sur le buffet. Une photo de maman dans le jardin, avec son gilet rouge et son sourire fatigué.
“Elle voulait voir l’océan. Pas les îles, pas un grand voyage. Juste l’océan. Elle disait toujours : quand ce sera plus calme, Marcel, on ira.”
Il a passé son pouce sur le verre du cadre.
“Mais ce n’était jamais calme. Il fallait aider l’un. Puis aider l’autre. Réparer le toit. Payer des études. Donner un coup de main pour un déménagement. Et après, elle est tombée malade.”
Je sentais ma gorge se serrer.
Mon père n’a jamais été un homme qui se plaignait.
Quand ma machine à laver avait lâché, il m’avait glissé un chèque dans une enveloppe. Quand Julien avait eu besoin d’un apport pour changer de voiture, papa avait “participé un peu”.
À Noël, il arrivait toujours avec des cadeaux pour les petits, mais lui gardait son vieux manteau râpé.
Nous trouvions ça normal.
C’était papa.
Puis il a montré l’escalier.
“Le mois dernier, je suis tombé là.”
Je me suis retournée.
“Quoi ?”
“Trois marches avant le bas. Je suis resté presque une heure par terre. Mon téléphone était dans la chambre.”
J’ai senti mon ventre se nouer.
“Pourquoi tu ne nous as pas appelés ?”
Il a eu un petit sourire triste.
“Vous êtes toujours pressés.”
Ce n’était pas un reproche.
C’était pire.
C’était vrai.
Julien a baissé les yeux, puis il a pris sa veste.
“Fais comme tu veux”, a-t-il lancé.
Et il est parti en claquant la porte.
Moi, je suis restée.
J’ai aidé mon père à fermer les derniers cartons. Dans l’un d’eux, il y avait nos vieilles cartes de fête des mères, un mug ébréché que j’avais peint à l’école, une médaille de foot de Julien, des photos pliées.
Il n’avait rien jeté.
Pas même les choses moches.
Alors j’ai compris.
Mon père ne vendait pas nos souvenirs.
Il quittait seulement une maison devenue trop lourde pour ses jambes, trop grande pour ses soirées, trop pleine de silence.
J’ai pleuré sans bruit.
Il a fait semblant de ne pas voir.
“Claire,” a-t-il dit doucement, “je ne veux rien vous enlever.”
J’ai secoué la tête.
“Si, papa. Enlève-le-nous.”
Il m’a regardée, perdu.
“Enlève-nous cette idée affreuse qu’on a le droit d’attendre ta mort pour régler nos problèmes.”
Ses yeux se sont remplis d’eau.
Trois semaines plus tard, je suis allée le voir dans son nouvel appartement.
C’était petit, simple, propre. Il y avait deux tasses sur la table, du café, du beurre, de la confiture d’abricot.
Sur le mur, la photo de maman.
Et sur le buffet, deux billets de train pour La Rochelle.
Mon père m’a dit :
“Je vais y aller seul. Mais je prendrai son foulard.”
Je lui ai pris la main.
“Vas-y, papa. Et cette fois, n’attends pas que tout le monde soit servi avant de vivre.”
Il a baissé la tête.
Puis il a souri.
Le jour où mon père a vendu la maison, j’ai cru qu’il nous prenait quelque chose.
Aujourd’hui, je sais qu’il reprenait seulement ce que nous avions trop longtemps considéré comme acquis. Sa propre vie.
Via Le monde littéraire
Un mois après son arrivée au pouvoir, le Front Populaire généralise les congés payés en France.
La loi est votée à l'unanimité par les députés le 11 juin 1936 et promulguée le 20 juin 1936.
📷 Pierre Jamet, Auto-stop, 1937
SCANDALE : François Molins, celui qui a enterré l’affaire Benalla et les comptes de campagne de Macron, nommé par Macron à la Cour de cassation.
Promotions pour services rendus, justice aux ordres.
Le 15 mars 2012, le caporal-chef Abel Chennouf et le caporal Mohamed Legouad du 17e RGP sont exécutés lâchement par le terrorise Mohamed Merah.
Ils ont donné leur vie pour la défense de la France et des Français.
Ne jamais oublier. 🇫🇷