@alprazolope Elle se retrouve dans une situation très précaire ou elle est employée à la journée par des ruches qui profitent de sa situation administrative.
C’est d’autant plus injuste qu’on sait que les ruches françaises ne pourraient pas produire sans cette main d’œuvre étrangère.
Notre appartement qui est bourré de particules toxiques à cause des incendies. Il fait à nouveau plus de 40 dehors, on va devoir aérer sous 40, nous qui venions tout juste de réussir à baisser la température de notre appart après les canicules de juin/juillet 🥲
Les personnes qui font ça, sachez un truc, j'vous aimes de tout mon coeur, que ça soit pour l'accueil d'animaux ou d'humains, vous êtes les plus belles âmes qui existe ici
heureusement qu’il y a des locaux, des agriculteurs, des commerçants, des pompiers volontaires etc, ça fait plaisir de voir tout le monde se mobiliser pour aider les pompiers
Retenez bien, l’Etat n’en a rien foutre de ses citoyens. Ils sont nombrilismes au possible ! Ils travaillent que pour leurs propres intérêts et on le voit bien sur ces incendies ils ne sont absolument pas concernés, car ce n’est pas Paris qui est touchée mais bien les gueux.
On en parle du mutisme de Macron face aux incendies qui touchent la Gironde et les Landes. Face à cette situation complètement catastrophique on attent au moins le déplacement de Macron pour venir voir les réfugiés. PAS un mot de Macron, ni même du premier ministre.
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
💔🌍
🔥 Les fumées des #incendies envahissent une grande partie de la France ce samedi. Des feux qui ont parcouru/brûlé plus de 30.000 hectares en seulement quelques jours.
Mercredi soir on a failli aller au Porge pour faire un pique nique sur la plage ! J’ai eu une intention sortie de nulle part sur la route j’ai regardé le site feudeforet et là j’ai vu qu’il y avait un incendie là bas, déclaré 1h plus tôt !! Donc on y a pas été, mais à côté de