It's soooo achingly obvious when a white queer talks about homophobia in African/west Asian countries that they're talking about "they'd opress ME if I went there" instead of "they're currently actively oppressing the black/brown queers there"
Щас пост не в тему, но насколько в этом изображении глубокая и трагичная метафора. Мир не видит саму женщину, лишь её очертания, свет буквально проходит сквозь неё. Мы даже не видим её лица, потомучто сама её личность неважна для мира. Всё, что мы видим это зародыш.
• Canicule ? Les violences conjugales augmentent
• L'équipe préférée de monsieur perd? Les violences conjugales augmentent
• Une guerre éclate? Les violences sexuelles et sexistes augmentent
• Une catastrophe climatique se déroule? Les violences sexuelles et sexistes augmentent
Donc qu'est-ce qu'on peut conclure? Que la chaleur, la défaite sportive, la guerre, la catastrophe climatique sont des prétextes ET des occasions où la violence structurelle déjà là s'exprime encore plus fort.
Et ce sont toujours les femmes qui encaissent. Le corps des femmes reste littéralement la variable d'ajustement de toutes les instabilités masculines (climatiques, sportives, géopolitiques, économiques)