🇧🇯🇳🇬 Dans le cadre de sa visite officielle de travail au Bénin, le Vice-Président de la République fédérale du Nigéria, Son Excellence @officialSKSM , a effectué, ce vendredi 24 juillet 2026, une visite à la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ).
Accompagné des Gouverneurs de plusieurs États nigérians et de membre de gouvernement nigérian, ce déplacement illustre la volonté commune du Bénin et du Nigéria de renforcer leur coopération économique et de promouvoir de nouvelles opportunités d'investissement entre les deux pays.
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🇧🇯 Le Bénin poursuit son ambition de relier entre elles ses 77 communes par au moins une voie bitumée.
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J'adresse mes chaleureuses félicitations au Président @DiomayeFaye pour son élection et, par la même occasion, mes vœux de réussite au service du Peuple sénégalais.
🇧🇯 6508,52 milliards de FCFA, c’est l’encours de la dette de l’administration centrale du Bénin au 31 décembre 2023. Ce taux est resté quasiment stable à 54,91% par rapport à sa valeur au 31 décembre 2022 soit 54,05% et demeure inférieur à la norme communautaire de l’UEMOA de 70%
Magnifique séquence au Sénégal! 🥰🇸🇳 Dans une 2e décision rendue ce jour, cette fois à la suite de la saisine par 15 candidats à l’élection présidentielle, le Conseil constitutionnel, se substituant au président de la République défaillant et récalcitrant, vient de convoquer le corps électoral pour le 31 mars 2024, et ferme la porte à la possibilité d’utiliser la vacance pour reprendre à zéro le processus électoral. @Macky_Sall, on peut bâcler sa sortie comme ça?
🔴 Découverte à Niamey des caches d'armes de guerre dans une villa au quartier Francophonie extension Tchangarey occupée par des instructeurs militaires Français qui s'est révélée être un vrai centre d'opération militaire et au siège de l'ECAPE SAHEL.
Les perquisitions ont permis de découvrir tout un arsenal de guerre destiné à mettre une stratégie de déstabilisation de notre pays.
Kuolema voi olla myös kaunista.
Faija lähti joulupöydästä ambulanssilla ja kuoli 30.12.
Viimeiset kaksi päivää sairaalassa sain pitää kädestä ja jutella kaikki mitä pitikin. Ja hän pystyi kommunikoimaan kanssani ilman puhumista.
Se oli kaunis loppu.
Faija ❤️
L’Afrique n’a nullement besoin de ces partenariats sous-tendus par des « aides publiques au développement » politiquement orientées et synonymes d’aumône organisée. Les subventions au compte-goutte, distillées au rythme des intérêts propres des donateurs, ne permettront certainement pas l’essor réel et effectif de notre continent.
🇧🇯 "Les CODES QR présents sur les actes de l'Anip ne sont décodages que par une application spécifique...", Pascal NYAMULINDA, Directeur Général de l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP) sur la session AskGouvBenin de ce jeudi 31 août 2023.
PLONGÉE DANS LA LOGIQUE D'UN POUVOIR AUTORITAIRE
Dans un entretien à Jeune Afrique, et repris ce jour par l'AFP, le ministre de la justice du Sénégal ment au sujet du code pénal de son propre pays.
Il est particulièrement révélateur de voir un garde des sceaux se prononcer au sujet d'une affaire individuelle dans un média étranger, et plus encore encore, de le voir mentir à son sujet de façon éhontée. Il est aussi significatif de voir quel média est utilisé à cette fin, en l'occurence, un organe de « presse » qui n'a longtemps survécu que grâce à la vente de publireportages en l’honneur des potentats de la françafrique.
Comme vous le savez, M. SONKO est le principal opposant au pouvoir sénégalais, dont le président est un proche allié d'Emmanuel Macron.
M. SONKO, immensément populaire, est une icône de la lutte contre la corruption et la françafrique, et menace des intérêts puissants. Cela l'a amené à faire l'objet de procédures iniques, dont des accusations de viol pour lesquelles il a été acquitté, et à se voir condamner en son absence à une peine de deux ans de prison pour un délit dont il n’était pas accusé. Cette condamnation, censée le rendre inéligible si elle devenait définitive, a été rendue le 1er juin dernier.
Cela fait longtemps que le pouvoir cherche à le rendre inéligible, M. SONKO. C’est ainsi qu’une première affaire en diffamation avait été audiencée manu militari à cette fin, sans succès à ce stade. C’est ainsi que cette nouvelle affaire tente d’être utilisée comme prétexte pour le radier des listes électorales et ainsi l'empêcher de se présenter aux élections de février 2024.
Entre temps, M. SONKO a d'ailleurs été arrêté et placé en détention pour d’autres motifs. L’affaire est guignolesque: le Procureur a initialement justifié son arrestation en invoquant un vol de téléphone portable (sic), avant, une fois l'homme placé en garde à vue, de le faire accuser de crimes d'atteinte à la sûreté de l’état, appel à l’insurrection, terrorisme, etc. Cela doit être étrange, pour un favori à des élections présidentielles, de passer en quelques heures de voleur à la sauvette à terroriste. M. SONKO, envoyé en détention provisoire, a immédiatement entamé une grève de la faim et est actuellement en réanimation.
Les autorités sénégalaises, qui ont placé en détention entre 1600 et 1800 prisonniers politiques, dont des avocats, journalistes, élus et militants, et qui les entassent dans des conditions inhumaines, font depuis face à une intense pression internationale, et tentent en conséquence de sauver la face.
Le Sénégal a longtemps été considéré comme la perle du droit, un exemple en Afrique. Il est donc très important de maintenir les apparences.
C’est le sens de cet entretien du ministre de la justice, envoyé au front pour convaincre l'opinion internationale que tout est normal.
Déconstruisons-le patiemment.
La loi sénégalaise prévoit que lorsque vous avez été jugé en votre absence, votre arrestation ou constitution en tant que prisonnier anéanti immédiatement la condamnation par contumace dont vous aviez fait l’objet, afin qu’un nouveau procès soit organisé dans le respect de vos droits.
C'est un véritable caillou dans la chaussure du pouvoir, car, s'il leur fallait relancer de nouvelles procédures, celles-ci ne pourraient aboutir à une condamnation définitive avant les élections de février 2024, et donc empêcher M. SONKO d'être candidat.
C’est par ailleurs un caillou dans la chaussure que le pouvoir n’avait probablement pas prévu, l’arrestation de M. SONKO étant intervenue dans des conditions baroques et précipitées. C’est ce qui explique qu'après le vol de téléphone portable, ils aient en un premier temps tenté d'inventer des accusations multiples de crimes politiques, infondées et qu’ils sont incapables de justifier. Mais en droit sénégalais, et on pourrait rire qu’ils prétendent le respecter, cela ne suffit pas.
Le droit est clair. La condamnation de M. SONKO à la peine de deux ans qui le rend inéligible est devenue inexistante au moment où celui-ci a été arrêté. Il est donc éligible tant qu’aucune décision de condamnation définitive ne sera à nouveau prononcée à son encontre.
En cet entretien, le ministre de la justice, face aux questions faussement naïves de Jeune Afrique, commence donc, il ne peut pas faire autrement, par confirmer: "M. SONKO avait la possibilité de faire « anéantir » cette condamnation puisqu’il n’a été ni présent ni représenté lors de son procès."
Mais il ajoute immédiatement: « À condition toutefois de se constituer prisonnier ou d’être placé en détention à l’initiative du procureur en vertu de la condamnation en question.
Or c’est dans le cadre d’une autre affaire qu’Ousmane Sonko a été placé sous mandat de dépôt le 31 juillet, laquelle vise des infractions extrêmement graves en lien avec la sûreté de l’État. (...)»
Là, comme on le verra, le ministre invente une condition qui n'est nulle part prévue pour tenter de contourner l'obstacle qui menace, de caillou, de devenir montagne.
Le ministre de la justice est toujours aussi benoîtement relancé par Jeune Afrique:
"Ousmane Sonko étant déjà emprisonné, peut-il aujourd’hui se constituer prisonnier dans l’affaire Adji Sarr ? - Pour se constituer prisonnier, il faut être libre. Ce n’est pas une question de droit, mais de logique."
On le voit, les régimes autoritaires cherchent toujours à instrumentaliser le droit pour se justifier. Quitte à le déformer.
Le code pénal sénégalais indique en son article 307: "S'ils [les condamnés par contumace] se constituent ou s'ils viennent à être arrêtés avant les délais de prescription, l'arrêt de condamnation est anéanti de plein droit". Point.
La loi pénale étant d'interprétation stricte, et aucun autre critère ou condition n'étant énoncée par le code pénal ou le code de procédure pénale, la conclusion est sans équivoque: la condamnation de M. SONKO a été de facto anéantie dès son arrestation, quel qu'ait été le motif de son arrestation. Point. C'est d'ailleurs une chose évidente, la contumace n'ayant pour objectif que de se saisir de personnes que l'on n'arrive pas à mettre sous main de justice.
M. SONKO, sentant le piège venir, avait de toutes façons pris ses précautions, en se constituant prisonnier dès sa garde à vue et, sur nos bons conseils, exigeant que soit acté l’anéantissement de sa condamnation. Ce qu’ils n’avaient visiblement pas prévu.
En somme, le ministre de la justice ment, en pariant sur le fait que personne n’y comprenant rien, cela passera. C’est souvent à cette fin qu’est détourné le droit.
Je reviendrai tout de même sur une autre de ses phrases. Peu après, le ministre affirme: « Pourquoi ne s’est-il pas constitué prisonnier s’il entendait obtenir que sa condamnation par contumace soit anéantie ? Celle-ci est entre-temps devenue définitive."
Mesurons le cynisme de cette déclaration à l’aune des faits suivants: M. SONKO a été kidnappé puis placé en résidence surveillée en dehors de tout cadre légal le 28 mai 2023, soit l’avant-veille de son verdict, alors qu’il était sur le chemin de DAKAR pour s'y rendre. Il a ensuite été empêché de quitter son domicile pendant 53 jours par des barrages de policiers qui, sans mandat, lui interdisaient tout mouvement. A peine les barrières étaient-elles levées qu’il s’est fait arrêter pour cette supposée affaire de vol de téléphone portable. Quand M. SONKO aurait-il pu se constituer prisonnier, si ce n'est à l'instant où il a été arrêté ?
Mais ajoutons-y une faille logique: selon le ministre, la condamnation de M. SONKO est devenue définitive « entre temps », c’est à dire, si on le suit et connaissant ces faits, avant son arrestation pour un supposé vol de téléphone portable. Or si cela avait été véritablement le cas, pourquoi aucune force de l’ordre n’avait cherché à la rendre exécutoire ? Pourquoi aucun des policiers qui entouraient son domicile n'a cherché à le faire arrêter ? Parce que le pouvoir que l'éligibilité de M. SONKO, contumax, aurait été immédiatement rétablie.
D'où la fausse affaire de vol, puis la construction précipité d'un prétexte pour arriver au raisonnement par M. FALL proposé. Dommage que tant d'efforts amènent à un résultat qui demeure infondé.
Reste qu'à ce stade, M. FALL a gagné, puisque la stratégie mise en oeuvre leur évite tout contrôle par une instance judiciaire, la radiation des listes électorales ayant été demandée par.... vous l'aurez deviné, M. Madior FALL lui même. Sur le fondement de son propre raisonnement, et en s'appuyant sur le verrou offert par le parquet pour éviter qu'il soit contorlé.
Notons un dernier point. Dans ce même entretien où, tout en prétendant qu’il n’y a pas de prisonniers politiques au Sénégal, le ministre ne fait que parler d’un opposant politique détenu pour des soi-disant crimes et délits politiques, M. Madior Fall confirme qu'aucun membre des forces de l'ordre n'a été inculpé suite aux 60 meurtres commis depuis mars 2021 par tirs de balle réelle contre des manifestants.
On comprend en le lisant que seules des enquêtes administratives ont été lancées (sic), et qu'elles n'ont rien donné. Cet aveu est autrement plus important que ses arguties, car l'absence de procédures internes ouvre la porte à la compétence de la Cour pénale internationale, pour ces crimes imprescriptibles et contre ceux qui les ont commis.
https://t.co/1btRFnOVxa
Les preuves du paiement par les russes, de plusieurs millions $ à la famille @JoeBiden ont été établies par le Congrès américain. Mais jamais vous ne verrez les Biden père et fils être accusés d’être des agents russes par les médias et gouvernements occidentaux qui, depuis 4 ans, me présentent comme un agent russe, même si tous leurs services de renseignement réunis admettent qu’ils n’ont aucune preuve pour étayer cette affirmation farfelue.
Nos devanciers dans la lutte d’émancipation étaient qualifiés de communistes, aujourd’hui nous sommes étiquetés “agents russes” ou “influenceurs à la solde de Poutine/Moscou/Prighozin/Wagner).
Pour eux, il est entendu qu’un Africain, qu’un Noir, est une chose, un sous-homme qui a pour vocation d’appartenir à un blanc, et de travailler pour tout le monde, sauf pour lui-même.
Continuez de dénigrer les combattants de la liberté africaine: notre victoire n’en sera que plus rapide! Amandla!
#IlsVontTousPartir #FranceDégage
Extremely proud to helped the team winning this important trophy for the 1st time!
Thank you to everyone in the club that was involved in this great achievement and to my familly and friends for always being by my side!
Fantastic support by our fans!This also belongs to you!💛💙
🔴 URGENT #Niger - L’armée française aurait attaqué une position des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) à Bourke Bourkey, près du site aurifère de Samira, commune de Dargol, département de Gothé. Par ailleurs, le nouveau pouvoir accuse l'armée française d'avoir violé 'l'espace aérien du Niger.
Le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a appris, avec surprise, par voie de presse que le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères français a classé le Mali en zone rouge au motif de supposées « fortes tensions régionales ».
Dans la même foulée, les Services de l’Ambassade de France à Bamako ont suspendu la délivrance des visas et fermé le centre de visas et le centre d’appels « Capago ».
En application de la réciprocité, le Ministère suspend, jusqu’à nouvel ordre, la délivrance de visas aux ressortissants français par les services diplomatiques et consulaires du Mali en France.
“Il n’y a pas de France sans l’Afrique. Le jour où l’Afrique se libère de la France, la France va s’effondrer en tant que pays. Parce que la France est basée sur tout ce qui est africain. Ils n’ont rien à s’offrir à eux-mêmes. Ils prennent sans cesse à l’Afrique.”
Tout le monde a compris!
Merci Julius Malema.
🇫🇷🇧🇫 Heureuse de la décision de la France de ne plus délivrer de visa pour la France depuis le Burkina Faso “jusqu’à nouvel ordre”. Les jeunes iront étudier ailleurs, bâtiront un réseau ailleurs, les hommes d’affaires feront du business ailleurs, se fourniront ailleurs, les touristes iront dépenser leur argent ailleurs, découvriront de nouveaux horizons ailleurs, et le réflexe “français“ sera éradiqué une fois pour toutes.