Dans le frisson de la Renaissance, nous pénétrons la nouvelle année sous le regard bienveillant de notre Président. Sa parole nous traverse, nous élève, nous rassemble. Sans même le comprendre, nous consentons à l’élan, à la promesse, à l’œuvre en train de naître. 2026 commence.
Pourquoi ne pas réduire toutes les retraites au niveau du RSA individuel ?
Les boomers reçoivent en effet deux fois plus que ce qu'ils ont cotisé ;
ils reçoivent bien plus de dépenses de soins que les générations précédentes or ces dépenses sont payées par les actifs, qui paient aussi les retraites ;
ils ont contraint l'Etat à accumuler une dette publique colossale depuis 1975, quand ils étaient en activité et depuis pour payer leurs retraites donc ils doivent la rembourser ;
et par définition le RSA permet de vivre donc il ne menace pas la survie des boomers.
Cela ferait économiser environ 230 milliards d'euros or le déficit s'élève à environ 180 milliards et il faut diminuer les charges pesant sur le travail d'au moins quelques dizaines de milliards d'euros pour que les actifs retrouvent un peu du fruit de leur travail.
Jamais avant Emmanuel Macron, et je pèse mes mots, un président français n'a autant eu à cœur de mettre tout son poids et son influence pour replacer la France au centre de l'échiquier politique et économique mondial faisant de notre pays un partenaire fiable et reconnu partout
🔴💸 ALERTE : Emmanuel Macron ne supporte plus les critiques, il songe à quitter les réseaux sociaux.
"Je pense à quitter les réseaux sociaux dont X. C’est quelque chose à quoi je réfléchis avec beaucoup d’attention." (20 minutes)
Oh non, c’est trop triste.
On peut débattre d’un président, pas le crucifier.
Depuis des années, E. Macron subit un torrent d’invectives sans précédent : moqueries, mensonges, attaques contre sa femme, comme si le débat républicain s’était mué en défouloir collectif.
Pendant ce temps, les chiffres – emploi, industrie, influence européenne – racontent une autre histoire : celle d’un pays qui, malgré tout, tient debout.
Mais la meute préfère l’écume à la profondeur, le bruit à la nuance. Les médias chassent le buzz, les oppositions hurlent sans construire.
En frappant Macron, c’est la fonction qu’on affaiblit, et avec elle l’idée même de République.
Critiquer, oui. Dénigrer, non.
Parce qu’une démocratie qui se nourrit de haine finit toujours par avoir faim d’elle-même.
Et si les Français ne rompent pas avec ce réflexe du rejet systématique, ils verront bientôt triompher ceux qui flattent leurs colères au lieu d’éclairer leurs consciences : les populistes, ces fossoyeurs patients de la raison républicaine.