This is Shakila Ghasemi, 26.
She has been held captive by the Islamic regime for over six months, under severe isolation and abuse.
If she were "Palestinian," her face would be on every front page. But she’s just an innocent Iranian - so no one cares.
Ils avaient choisi de protéger des vies, parfois au prix de la leur.
En affrontant les flammes, ils incarnaient le courage, l’abnégation et le sens du devoir.
Leur engagement allait bien au-delà d’un métier : c’était une vocation, celle de servir et de secourir sans jamais compter.
Aujourd’hui, quatre sapeurs-pompiers sont tombés en accomplissant leur mission. Leur disparition nous bouleverse et rappelle une réalité douloureuse : derrière chaque intervention se trouvent des femmes et des hommes prêts à risquer leur vie pour sauver celle des autres.
Beyond sad. He’s been given a second life, but the reason want to kill him anyway. We need your help.
This young man, was scheduled to be executed alongside two other protesters in Iran on Tuesday. But before hanging him, his heart gave out from pressure. They rushed him to hospital, not out of mercy, but to keep him alive long enough to hang later.
His name is Alireza Sepahi. He is still alive.
We need international media to talk about this war being imposed on unarmed Iranians.
#StopExecutionsInIran
Hier j’ai écouté sur @franceinfo un reportage relayant sans la moindre nuance le fait que les habitants du Porge auraient été abandonnés à leur terrible sort pour sauver les habitants du Cap Ferré, qualifiés de “privilégiés”. Et la radio de service public de répéter ce que l’on peut lire sur les réseaux sociaux.
Heureux ce matin de lire dans mon quotidien du matin le journal @sudouest une vraie analyse donnant la parole aux habitants courroucés, et on peut les comprendre, mais également au Maire et au commandement opérationnel des pompiers. On y apprend ainsi comment les variations de feu avaient obligés les pompiers à changer de positionnement et surtout à privilégier le sauvetage des vies à celles des habitations. Le tout sans dresser les uns contre les autres et les “riches“ contre les “pauvres”. Bref un vrai article de journaliste que l’on aurait bien aimé aussi entendre sur une radio du service public.
Il est parfois bien difficile pour un parlementaire, qui comme moi lui est attaché, de défendre l’audiovisuel public et ce qui devrait le qualifier au quotidien son impartialité !
In Buddhism we understand that every action comes with a consequence. Due to my decision to stand up for my Jewish friends I am losing a few people from my life. Today I parted company with Tony Pontius who has run my record label BGP for a number of years. I wanted to release 'We Will Dance Again' but he was unequivocal and said 'I want nothing to do with this song' and I responded 'ok, we are done'.
When someone is gutless it really does not hurt to say goodbye. My faith in humanity will not diminish and the truth will always win.
I will release it!
Le Porge, le Cap-Ferret, et le mot « sacrifice »
On entend dire que Le Porge a été « sacrifié » pour sauver les villas du Cap-Ferret. Que la lutte contre le mégafeu girondin serait, au fond, une affaire de lutte des classes. On peut comprendre la colère. 185 maisons détruites, c'est 185 familles dont la vie bascule. Cette douleur-là ne se discute pas.
Mais je crois que derrière le mot « sacrifice », il y a une réalité opérationnelle que l'indignation écrase. Et qu'elle mérite d'être comprise avant d'être jugée.
Quand un général voit son front enfoncé, il ne jette pas ses réserves dans la brèche. Il sait que les hommes engagés dans une position perdue ne la reprendront pas : ils y mourront sans rien changer au résultat. Alors il recule, il choisit un terrain défendable, et il y concentre tout ce qu'il a. Non par lâcheté. Non par mépris pour ceux qui tiennent encore la ligne. Mais parce que des moyens engagés là où ils n'ont plus d'effet ne sauvent personne, ni sur la position perdue, ni sur celle qu'on pourrait encore tenir.
Un Commandant des Opérations de Secours face à un mégafeu raisonne exactement de la même façon. Ce n'est pas une métaphore : les pompiers parlent de « fronts », de « flancs », de « lignes d'arrêt », de « repli tactique ». La terminologie n'est pas empruntée à la guerre par effet de style. Elle traduit la même logique de décision sous contrainte de moyens finis.
La question que se pose un COS n'est jamais « quelle zone mérite d'être sauvée ? ». Elle est : « où mes moyens ont-ils encore un effet ? ». Un Canadair qui largue 6 tonnes d'eau sur un front de flammes de 40 mètres de haut, poussé par 60 km/h de vent, ne protège rien. Il s'épuise. Le même Canadair repositionné sur un flanc où le feu arrive en lisière basse, avec un accès pour les engins au sol, peut stopper une progression et sauver un quartier.
Le critère n'est pas sociologique. Il est physique : direction et force du vent, relief, densité de la végétation, charge combustible, voies d'accès, points d'eau. Un COS qui répartirait ses moyens selon le revenu fiscal des habitants de chaque commune ne serait pas cynique. Il serait incompétent, parce qu'il gaspillerait des ressources là où elles ne changeraient rien.
Cela ne signifie pas, à mes yeux, que la décision prise en Gironde était nécessairement la bonne. Peut-être l'était-elle, peut-être pas. C'est précisément le rôle du retour d'expérience que de l'établir, à froid, avec les données que seul le CODIS détient : chronologies, relevés météo heure par heure, positions des moyens, ordres donnés. La colère des sinistrés est un droit. Mais je pense qu'elle ne peut pas tenir lieu d'analyse. Et plaquer une grille de lutte des classes sur une décision de commandement opérationnel, c'est, je crois, projeter sur un feu une intention qu'il n'a pas.
Le feu, comme l'ennemi, ne négocie pas. Il va où le portent le vent, la pente et le combustible. Et ceux qui le combattent n'ont qu'une seule question utile : où puis-je encore changer quelque chose ?
Belle et triste lettre d’adieu du social-démocrate-libertaire Jean @quatremer à Libération, son journal depuis 42 ans.
Bon vent et à bientôt sur d’autres mers agitées, cher Jean, on t’attend!
C’est totalement affligeant .
Le meilleur spécialiste des questions européennes , et internationales , Jean Quatremer , poussé vers la sortie par la frange radicale de @libe qui ne supporte pas que l’on ne soit pas sur la ligne #Melenchon sur #Israel / #Palestine.
Les mêmes qui appelleront à voter, des le 1er tour #Melenchon malgré #BarbaraButch , malgré #JoanSfar , malgré les délires #Epstein , malgré la #jeunegarde …
Complaisance impardonnable
Omission impardonnable .
Heureusement , ils ne pèsent plus grand chose mais quand même , en matière de symbole , c’est désolant .
#Quatremer
#Gaza
L'extrême gauche considère à raison, comme tous les humanistes, qu'il ne faut pas essentialiser les musulmans qui ne sont évidemment pas responsables de toutes les horreurs commises dans le monde au nom d'Allah (à Paris, à Berlin et à New York, le tout en deux jours). Ça serait du racisme pur contraire aux valeurs démocratiques. Il n'y a là aucune place au débat.
Mais curieusement, cet humanisme ne s'applique par aux juifs de la planète, collectivement tenus, par cette même extrême "gauche", pour responsable de la politique de Netanyahu et du moindre mort de la guerre à Gaza : elle n'hésite pas à hurler sa haine des juifs, organise des agressions contre les juifs, comme à Grenoble, et leurs "complices génocidaires" et au mieux se tait face aux violences physiques, parfois aux meurtres, dont ils sont victimes quand elle ne les excuse pas. Autrement dit, cette extrême "gauche" est antisémite, un marqueur de l'extrême droite depuis l'affaire Dreyfus.
Disons le, elle profondément raciste, puisqu'elle pense en termes de communautés, en exclut certaines, bref, elle a renoncé à l'universalisme républicain.
Quand je vous bassine avec le fait que la Fraternité, l'une de nos valeurs, est insuffisamment VALORISÉE.
Grâce aux dons d'anonymes, Jennifer et Cédric ont installé une cuisine itinérante pour distribuer des repas aux pompiers.
Ils méritent une reconnaissance de la République @EmmanuelMacron