CIREM - Centre interuniversitaire de recherche en économie mathématique, basé au sein de l'Université Protestante au Congo (UPC).
Courriel : [email protected]
Le jeudi 4 juin 2026, le CIREM a tenu la première édition de la Tribune de la Pensée, animée par M. Dandy Amsini Matata sur le thème : « Penser la complexité : science, logique et compréhension du monde ».
2/ Les échanges ont mis en lumière l’apport de Galilée et de Descartes à la pensée scientifique moderne, en insistant sur la méthode scientifique, le doute méthodique, l’observation expérimentale et la nécessité des outils mathématiques pour appréhender la complexité du monde.
3/ Parmi les grands points exploités par l’intervenant figuraient le déterminisme et le réductionnisme :
3.1/ Le déterminisme a été présenté comme la conception selon laquelle les phénomènes du monde obéissent à des causes et à des lois permettant d’expliquer leur déroulement.
3.2/ Le réductionnisme, quant à lui, a été abordé comme une démarche consistant à comprendre les phénomènes complexes en les décomposant en éléments plus simples, une approche qui a largement contribué au développement de la science moderne.
La discussion a également porté sur les différences entre les visions traditionnelles et scientifiques du monde, tout en soulignant l’importance du dialogue interdisciplinaire dans la compréhension des réalités complexes.
Le Centre Interuniversitaire de Recherche en Économie Mathématique (CIREM) organise la première édition de la Tribune de la Pensée, une initiative académique consacrée à la réflexion sur les grands enjeux scientifiques, philosophiques et intellectuels contemporains.
Cette première rencontre sera animée par M. Dandy Amsini Matata, chercheur au CIREM, autour du thème : « Penser la complexité : science, logique et compréhension du monde ».
Les échanges mettront en lumière l’apport de Galilée et de Descartes à l’émergence de la pensée scientifique moderne, en explorant la place de la méthode, de la logique et de la rationalité dans la compréhension des phénomènes complexes qui caractérisent notre monde.
— Date : Jeudi 04 juin 2026
— Heure : 17h15 – 19h00
— Lieu : Médiathèque CIREM, UPC
Bienvenue,
Le CIREM est ravi de partager un nouveau Working Paper intitulé “The Colonial State as Institutional Architect: Evidence from the Belgian Congo,” rédigé par le Professeur Jean-Paul Tsasa Kimbambu. @paul_tsasa
Le papier est disponible au lien suivant.
URL : https://t.co/5DPwjMnfXL
Voici un aperçu du papier.
À partir de l’analyse exhaustive de 879 actes normatifs publiés entre 1942 et 1946 dans le Bulletin Administratif du Congo Belge, nous examinons comment l’État colonial produisait, organisait et coordonnait les institutions qui encadraient l’extraction économique, la réglementation du travail, la gouvernance foncière et l’administration publique.
Avons-nous réellement tiré les leçons du passé colonial ? Plus fondamentalement, de quelle manière le passé colonial continue-t-il à façonner les institutions contemporaines ?
L’une des principales leçons de ce papier est que les institutions coloniales ne disparaissent pas nécessairement avec la fin de la colonisation. Elles tendent plutôt à se transformer, à se reconfigurer et à survivre sous de nouvelles formes.
Par exemple, nous montrons que la segmentation du marché du travail observée à l’époque coloniale entre indigènes et non-indigènes semble trouver un écho contemporain, certes sous une forme différente et moins visible, dans la dualité persistante entre travailleurs du secteur informel et travailleurs du secteur formel. Dans les deux cas, il existe une séparation institutionnelle entre des catégories de travailleurs bénéficiant d’une protection juridique, d’un accès aux droits sociaux et d’une reconnaissance administrative, et d’autres qui en demeurent largement exclus.
Par ailleurs, notre analyse suggère que plusieurs mécanismes institutionnels mis en place durant la période coloniale ont laissé des traces durables. La centralisation administrative, la prédominance de la réglementation sur l’incitation, la gouvernance par autorisation préalable, ainsi que la faible intégration des populations dans les mécanismes formels de protection économique et sociale constituent autant d’éléments dont les origines peuvent être retracées dans l’architecture institutionnelle coloniale.
De manière plus générale, le passé colonial continue de hanter le présent non seulement à travers les infrastructures qu’il a laissées derrière lui, mais également à travers les catégories administratives, les modes de gouvernance et les structures d’incitation qu’il a contribué à établir. Les institutions contemporaines ne sont pas créées ex nihilo ; elles sont souvent le produit d’une longue trajectoire historique marquée par des phénomènes de dépendance au sentier.
Cela étant établi, la question n’est donc plus uniquement de savoir si le passé colonial influence encore le présent, mais plutôt d’identifier précisément les canaux à travers lesquels cette influence continue de s’exercer et les réformes institutionnelles nécessaires pour en corriger les effets les plus persistants.
C’est cette modeste ambition que nous poursuivons dans ce papier.
Bonne lecture,
Première séance de préparation des étudiants de Master 2 en Sciences économiques de l’UPC au marché du travail
ANIMATEUR :
Professeur Jean-Paul Tsasa Kimbambu
Directeur du CIREM
et Chef du Département des Sciences Économiques.
CONTEXTE :
Les universités de la République démocratique du Congo se concentrent principalement sur la transmission des connaissances académiques. Toutefois, elles accordent souvent une attention insuffisante à la préparation effective des étudiants aux exigences du marché du travail, à la compréhension des dynamiques professionnelles contemporaines et au développement des compétences transversales recherchées par les employeurs.
Cette situation contribue à creuser un écart entre les compétences acquises à l’université et celles attendues dans les milieux professionnels, tant au niveau national qu’international.
Conscient de cette réalité, le Département des Sciences Économiques de l’Université Protestante au Congo (UPC), avec le soutien logistique du CIREM, a initié une série de séances de préparation destinées aux étudiants de Master 2. L’objectif est de les accompagner dans la construction d’un profil compétitif, capable de répondre aux exigences d’un environnement professionnel de plus en plus exigeant, concurrentiel et en constante évolution.
La première séance de cette initiative a été consacrée à une réflexion sur les attentes du marché du travail, les compétences différenciatrices, les erreurs les plus fréquentes observées chez les jeunes diplômés ainsi que les stratégies permettant de renforcer durablement l’employabilité et la compétitivité professionnelle.
PHILOSOPHIE :
Les institutions de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ont pour vocation de répondre aux défis sociétaux et économiques du pays à travers trois missions fondamentales. :
(1) L’enseignement et la formation
— Transmettre des connaissances et garantir la relève intellectuelle.
(2) La recherche scientifique et l’innovation
— Produire de nouveaux savoirs, encourager l’innovation et contribuer à l’avancement des connaissances.
(3) Le service à la communauté
— Mettre le savoir-faire et les expertises de l’université au profit du développement social, économique et de la résolution des problèmes de la population.
Mais dans le contexte de la RDC, les institutions de l’Enseignement Supérieur et Universitaire devraient en réalité assumer 5 missions et non seulement trois.
En plus de l’enseignement, de la recherche scientifique et du service à la communauté; il devient nécessaire d’adjoindre deux autres missions essentielles :
(4) La promotion de l’éthique, de la discipline et de la déontologie
— Former non seulement des diplômés compétents, mais aussi des femmes et des hommes de valeurs, capables de respecter les principes d’intégrité, de responsabilité, de rigueur, de ponctualité, de respect du bien commun et de conscience professionnelle.
(5) L’employabilité des étudiants
— Préparer les étudiants à répondre efficacement aux exigences du marché du travail, de l’entrepreneuriat, de l’innovation et des mutations technologiques, afin qu’ils puissent transformer leurs connaissances en compétences concrètes, productives et compétitives.
L’université du XXIe siècle en Afrique ne peut plus se limiter à transmettre des savoirs théoriques ; elle doit également former des citoyens disciplinés, éthiques, et prêts à capitaliser les opportunités présentes et futures du marché du travail.
Le Centre Interuniversitaire de Recherche en Économie et Mathématiques (CIREM) a organisé un atelier scientifique le mardi 26 mai 2026, consacré aux institutions formelles, à la culture et au développement humain en Afrique.
L'atelier a été animé par le Dr Patrick Lukau Ebonda, chercheur au CIREM, et a réuni la communauté universitaire autour d'une approche à la fois théorique et empirique de l'économie institutionnelle appliquée au contexte africain.
Les échanges ont mis en lumière :
— les fondements théoriques et empiriques du lien entre institutions et développement économique ;
— la distinction analytique entre institutions formelles (liberté économique) et informelles (culture), et leurs interactions ;
— la complémentarité entre ces deux types d'institutions comme levier du développement économique en Afrique subsaharienne ;
— l'hétérogénéité des trajectoires nationales à travers une analyse en clubs de convergence culturelle.
Au-delà des aspects techniques, l'atelier a souligné une conclusion centrale : en Afrique, les réformes institutionnelles formelles ne produisent leurs effets que lorsqu'elles s'ancrent dans les réalités culturelles locales.
« C’est une très belle initiative, notamment pour les chercheurs, qu’ils soient nationaux ou internationaux, nous avons toujours eu un sérieux problème en ce qui concerne les statistiques; et, comme cela a été dit durant la conférence, pour pouvoir mesurer la conjoncture, on a besoin de disposer de données à haute fréquence […] »
— M. Michel-Ange Lokota, D.G. Congo Challenge
« Dans ma présentation, j’ai plus planché sur les indicateurs statistiques coïncidents, qui font partie intégrante de ce qu’on appelle les données à haute fréquence […]
C’est une bonne chose de se réunir autour des statistiques, parce que les statistiques sont à la base de toutes les politiques. »
— Professeur Vincent Ngonga Nzinga
Le Centre Interuniversitaire de Recherche en Économie Mathématique (~CIREM) organise un atelier sur les dynamiques institutionnelles et socioculturelles du développement en Afrique, animé par le Dr Patrick Lukau Ebonda.
Dans cet atelier, le présentateur analysera les interactions entre les institutions formelles, les valeurs culturelles et les trajectoires du développement humain dans le contexte des économiques africaines, en mettant en évidence l’influence des normes sociales, de la gouvernance et du capital humain sur les processus de transformation économique et sociale du continent.
— Date : Mardi, 26 mai 2026
— Heure : 17h15
— Lieu : Médiathèque CIREM, UPC
Cordiale bienvenue,
Professeur Jean-Baptiste Ntagoma Kushinganine :
« Ma première réaction, c’est de la satisfaction pour l’initiative qui a été prise sur la construction de cette base de données, du fait que c’est une première [...].
Le deuxième point, c’est comment pérenniser cette base de données, notamment son support informatique, pour en faire une bonne base de données [...].
Le troisième élément, c’est la pertinence de pouvoir conduire ce travail de manière pérenne dans le temps [...] la possibilité d’y adjoindre d’autres données, au-delà des seuls indicateurs macroéconomiques, notamment des données liées au secteur de l’éducation et au secteur de la santé [...]. »
« Nous avons participé à cette conférence ; la base de données y a été présentée, et il y a eu beaucoup d’interventions de différents professeurs. À l’issue de cette conférence, nous avons compris que le CIREM s’est donné un grand défi, et ce défi vaut son pesant d’or dans le contexte actuel de notre pays […] »
— M. Jonas Kibala Kuma.
« Je voudrais surtout saisir cette occasion pour accueillir avec beaucoup de joie l’initiative du CIREM visant à mettre en place une base de données à haute fréquence... »
— Professeur Kabuya Kalala.
DONNÉES MACROÉCONOMIQUES À HAUTE FRÉQUENCE EN RDC
Le mercredi 20 mai 2026, j’ai eu l’honneur de modérer la conférence scientifique du @CIREMath consacrée à la présentation officielle de son outil (voir le titre de la publication).
#jeunesse#economie#donnees#education
Le mercredi 20 mai 2026, le Centre interuniversitaire de recherche en économie mathématique (CIREM) a organisé une conférence scientifique consacrée à la présentation d’une base de données macroéconomiques à haute fréquence pour la République démocratique du Congo (RDC).
Cette contribution s’inscrit dans une démarche visant à renforcer l’évaluation empirique de la politique macroéconomique en RDC, notamment à travers l’amélioration de la transparence statistique et le développement d’outils permettant une analyse conjoncturelle plus fine de la transmission des politiques monétaire et budgétaire dans un environnement marqué par une forte volatilité macroéconomique.
La base de données présentée regroupe de manière structurée un ensemble de séries macroéconomiques issues de plusieurs institutions publiques, notamment la Banque Centrale du Congo (BCC), l’Institut National de la Statistique (INS) ainsi que d’autres institutions et administrations sectorielles. Un important travail d’harmonisation méthodologique, d’intégration des révisions successives et de documentation des sources a été réalisé afin de renforcer la cohérence et l’exploitabilité des données.
Cette activité s’inscrit également dans une dynamique de mise à disposition des chercheurs, des étudiants et des décideurs publics d’une plateforme professionnelle permettant un accès libre, rapide et structuré aux données, dans des formats directement exploitables pour la recherche empirique, l’analyse économique et l’aide à la décision publique.
Concours Interuniversitaire National "Mpandanjila"
📍Université Protestante du Congo (UPC)
La RDC se fraie un nouveau Chemin !
Rendez-vous en octobre pour la finale.
@Agc_Rdc@AssembleeNatRDC@CIREMath@paul_tsasa@_U_p_c
Le Centre interuniversitaire de recherche en économie mathématique (CIREM) tiendra une conférence consacrée à la présentation d’une base de données structurée de variables macroéconomiques à haute fréquence pour la République démocratique du Congo (RDC), développée par ses équipes.
Cette contribution s’inscrit dans une démarche visant à améliorer l’évaluation empirique de la politique macroéconomique en RDC, notamment en favorisant la transparence statistique et en facilitant une analyse conjoncturelle plus fine de la transmission des mesures de politique monétaire et budgétaire dans un environnement caractérisé par une forte volatilité macroéconomique.
Elle s’inscrit également dans une dynamique de mise à disposition des chercheurs d’une plateforme professionnelle où les données sont regroupées de manière structurée et peuvent être téléchargées librement et rapidement, sous un format directement exploitable.
CIREM - Excellence académique au service de la recherche scientifique et de l'impact sociétal.
ATELIER KONRAD.
Le Centre interuniversitaire de recherche en économie mathématique (CIREM–UPC), représenté par son Directeur, le Professeur Jean-Paul K. Tsasa, a pris part ce lundi 12 mai 2026 à l’atelier organisé à Kinshasa (Pullman, Gombe) par la Konrad Adenauer Stiftung (KAS) autour du thème : « Économie sociale de marché : un modèle d’entrepreneuriat et d’activité économique ».
— Lors de cet atelier, le Professeur Tsasa était accompagné de Monsieur Nephthali Cibangu, étudiant en économie mathématique à l’Université Protestante au Congo et chercheur junior affilié au CIREM.
Animé par Monsieur Matthias Schäfer et placé sous la coordination de Monsieur Timo Roujean, Représentant résident de la KAS en RDC, l’atelier a permis d’examiner les fondements historiques, philosophiques et institutionnels du système économique social de marché, ainsi que ses implications pour l’entrepreneuriat, la gouvernance, la concurrence, l’innovation et le rôle régulateur de l’État.
Les échanges ont également porté sur les défis et opportunités de l’entrepreneuriat dans le contexte de la RDC, notamment à travers des travaux de groupe consacrés :
— à l’état des lieux de l’entrepreneuriat en RDC ;
— aux opportunités et au potentiel entrepreneurial du pays ;
— ainsi qu’aux réformes nécessaires pour améliorer l’environnement entrepreneurial à court, moyen et long terme.
Cette participation s’inscrit dans la volonté du CIREM de renforcer son ouverture aux débats nationaux et internationaux sur les modèles économiques, l’industrialisation, la gouvernance économique et les politiques publiques orientées vers la transformation structurelle de l’économie congolaise.
KAS - @kaskongo@KAS_africa@KASonline.
Allocution du Directeur du CIREM (~Centre interuniversitaire de recherche en économie mathématique), le Professeur Jean-Paul Tsasa Kimbambu, lors de la demi-finale du Concours interuniversitaire national Mpandanjila, initié par l’Honorable Thierry Mulumba Mpandanjila.
Ce concours, consacré aux enjeux liés à la transformation locale et au développement des chaînes de valeur des substances minérales en RDC, est coordonné par le Professeur Tsasa.
Ici : mon intervention.
1/ Hier s’est déroulée la demi-finale de la Phase 1 du Concours interuniversitaire Mpandanjila.
2/ Plusieurs étudiants ont été impliqués à différents niveaux dans le cadre de cette demi-finale, notamment en tant que participants, mobilisateurs, superviseurs étudiants et membres des structures d’appui organisationnel.
2.1/ Ils étaient disciplinés.
2.2/ Ils étaient ponctuels et correctement habillés.
2.3/ Malheureusement, l’affluence a été largement supérieure à la capacité d’accueil de la salle, ce qui n’a pas permis à plusieurs d’accéder au lieu dans des conditions appropriées.
3/ Ainsi, formellement, je présente ici mes excuses à tous les étudiants pour cette erreur d’appréciation. Les dispositions nécessaires seront prises afin de mieux encadrer cette mobilisation lors des prochaines étapes.
4/ Au total, 10 universités ont participé à cette première phase et les projets présentés étaient de qualité, avec des idées innovantes autour de la transformation locale et du développement des chaînes de valeur des substances minérales en RDC.
5/ La Phase 2 débute ce lundi 11 mai 2026 et se poursuivra jusqu’à la finale prévue au mois d’août 2026.
6/ Félicitations à l’Honorable Thierry Mulumba Mpandanjila pour cette belle initiative à portée académique et nationale, ainsi que pour son leadership à travers notamment la proposition de loi sur la transformation locale ainsi que le développement des chaînes de valeur des substances minérales en RDC qu’il porte au niveau du Parlement.
7/ Merci aux Ministères de l’ESU RSI ainsi qu’à celui de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique pour leur accompagnement institutionnel et logistique.
8/ Merci également aux nombreuses autorités des secteurs public et privé, aux membres du Jury, aux encadreurs, aux superviseurs, aux points focaux, aux structures estudiantines ainsi qu’à toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de cette activité.
9/ Enfin, bravo à tous les étudiants pour leur discipline, leur mobilisation ainsi que la qualité des projets défendus. - Le développement de la RDC requiert une jeunesse disciplinée, compétente et capable de transformer les idées en solutions concrètes au service de la Nation.
10/ Au-delà de la dimension compétitive, ce Concours peut également être perçu comme un véritable ascenseur d’opportunités pour les étudiants, notamment à travers un effet d’exposition et un effet de réseautage.
11/ Rien ne résiste à la discipline et au travail acharné. C’est une loi.
Redonnons à l’université congolaise son statut d’excellence.
À très bientôt,
Bienvenue à cette première édition récapitulative des activités hebdomadaires du Centre interuniversitaire de recherche en économie mathématique pour l’année académique 2025-2026. ~@CIREMath
Ce mercredi 29 avril 2026,
le Centre Interuniversitaire de Recherche en Économie Mathématique (CIREM) a organisé un atelier animé par le Professeur Jean-Paul Tsasa, portant sur un working paper intitulé : « Interactions stratégiques, crédibilité et politique monétaire en RDC ».
Principale question abordée :
Dans un environnement caractérisé par la dominance budgétaire, la dollarisation et une incertitude persistante, comment les interactions stratégiques entre la banque centrale, le gouvernement central et les agents privés déterminent-elles l’efficacité et la crédibilité de la politique monétaire ?
Pour répondre à cette question, l’auteur a recouru à un modèle de théorie des jeux, construit de manière progressive, en dérivant étape par étape plusieurs configurations, du cadre le plus simple au plus sophistiqué : jeu statique, jeu répété, jeu de Stackelberg et jeu bayésien. L’auteur a également discute de la stratégie de calibration des paramètres cibles permettant ainsi d’ancrer le modèle de base dans le contexte macroéconomique de la RDC.