@AmanteVolage L'état se mêlent de tout, tout le temps et certains vont aller râler pour protéger les gangs bangs alors qu'ils n'y participent jamais 😜 Je veux bien donner mon avis mais il faut que je sache de quoi je parle 😂😂😂
La motivation des 600 parasi, pardon, des 600 personnalités qui dénoncent l’emprise de Bolloré sur le cinéma français 💶💶🙄
Si une seule chose doit être retenue de cette tribune des 600, c’est celle-ci : Vincent Bolloré et Canal+ ont décidé de donner 200 millions d’euros de moins aux parasites du cinéma français. Et c’est une excellente nouvelle.
Pendant des années, on nous a vendu que le cinéma français ne pouvait survivre que grâce à l’argent public et aux préachats massifs de Canal+. Résultat ? Une petite clique de bobos parisiens, toujours les mêmes réalisateurs pistonnés au talent discutable, les mêmes acteurs subventionnés qu’on recycle de film en film, qui pondent des œuvres qu’ils disent élitistes, mais qui sont déconnectées, souvent militantes et nombrilistes, en se sucrant grassement au passage. Ces parasites-là remplissent les salles à 200 entrées mais coûtent des fortunes en subventions, bien planqués derrière leur chère exception culturelle qu’ils agitent comme un totem dès qu’on ose leur demander des comptes. Un système assisté, où toute cette caste de metteurs en scène, producteurs et comédiens vit aux crochets du contribuable et des grands groupes, avec un sens du Groove très sélectif : le nôtre pour danser, le leur pour empocher.
Aujourd’hui, Bolloré réduit la perfusion : de plus de 220 millions par an à 150-170 millions. C’est 200 millions d’euros sur trois ans qui ne partiront plus dans cette machine à perdre. Et immédiatement, 600 « professionnels », comprenez 600 privilégiés de ce microcosme qui se refile les prix et les subventions en comité restreint, hurlent à l’emprise fasciste.
Curieux, non ? Quand l’argent coulait à flots sans contrepartie, ces parasites ne criaient pas à l’ingérence. Mais dès qu’on serre un peu le robinet, c’est la panique dans le cercle fermé des happy few du cinéma d’auteur à 3 entrées par séance.
Ces 600 signataires ne défendent pas la liberté de création. Ils défendent leurs privilèges, leurs petits arrangements entre copains, leur bulle idéologique hors-sol. Ils défendent le droit de produire des navets militants qui méprisent le grand public, du moment que Canal+ ou l’État règle la note. Leur exception culturelle, c’est surtout l’exception qui leur permet de ne jamais affronter le regard des vrais spectateurs.
Bolloré, lui, met de l’argent privé. Il prend des risques. Il rachète des salles, finance, distribue. Et il ose attendre un minimum de retour ou, au moins, un peu de réalisme économique. Pour cela, cette petite clique bobo le traite de danger pour l’imaginaire collectif. En réalité, ce qui les terrifie, c’est qu’on débranche enfin la pompe à fric qui alimentait leur train de vie pépère.
La vérité est plus simple : le cinéma français a besoin d’un électrochoc, pas d’une perfusion éternelle. Moins d’argent gaspillé dans les caprices confidentiels de metteurs en scène qui se filment le nombril, plus d’exigence, plus de films qui parlent aux Français. C’est cela que les 600 appellent résistance. En réalité, ce qu’ils redoutent le plus, c’est de devoir enfin travailler comme dans n’importe quelle industrie : avec des comptes, un public, et sans se croire au-dessus des lois du marché parce qu’on a un carnet d’adresses dans le 6e arrondissement.
200 millions de moins aux parasites ? Merci Bolloré. Continuez.
@alainpaulweber Si la France veut se relever et ce dans tous les domaines, il faut virer cette gauche caviar pseudo-intello qui squatte les médias pour s'enrichir au depend d'une idéologie qu'elle est censée défendre. Renversons la table une bonne fois pour toutes !
Il s’est beaucoup victimisé, à fait jouer ses réseaux, mais le limogeage de Olivier Nora de Grasset était aussi prévisible, qu’inévitable !
La gabegie Grasset : un système d'avances hors-sol bâti sur l'entre-soi
L'audit des comptes de la maison Grasset lève le voile sur des années de gestion dispendieuse. Loin des contingences économiques, le PDG Olivier Nora a perpétué un système où l'argent coulait à flots pour ses protégés, pendant que les résultats de l'entreprise s'effondraient.
Les chiffres donnent le vertige. Entre 2021 et 2025, le chiffre d'affaires a dégringolé de 16,5 à 11,9 millions d'euros, et le résultat opérationnel a été divisé par quatre, tombant à 0,6 million. Face à ce naufrage, la gestion des à-valoir relève de l'irresponsabilité pure : 178 000 euros d'avance pour un livre qui ne les remboursera jamais, Pascal Bruckner gratifié de 73 430 euros alors que ses dix-sept titres accusent près de 400 000 euros de pertes.
Le cas de Frédéric Beigbeder mérite qu'on s'y arrête tant il symbolise le dévoiement du système. Porte-voix autoproclamé de la fronde, jouant au cégétiste de la littérature française dans les colonnes du Nouvel Obs, l'auteur de 99 Francs omet de préciser l'essentiel : depuis 2021, l'exploitation commerciale de ses livres chez Grasset tourne au cauchemar. Certes, Beigbeder a connu de grands succès dans les années 2000. Mais le public, sans doute lassé de ce que l'article qualifie de « pantalonnades trop vite écrites », a fini par se détourner. Résultat : Grasset accuse des pertes considérables sur ses ouvrages, sans que cela n'entame la verve contestataire d'un auteur qui, en réalité, doit tout à la générosité de la maison qu'il pourfend aujourd'hui.
Cette gabegie n'a rien d'accidentel. Elle est l'héritage d'un système documenté de longue date où les éditeurs de la rue des Saints-Pères s'achetaient à coups de chèques les fidélités, les prix littéraires et les apparences. Olivier Nora, loin de réformer ces pratiques d'un autre temps, s'y est accroché avec un entêtement qui confine au déni, allant jusqu'à bloquer la sortie du livre de Boualem Sansal contre la volonté de sa propre direction. « Je suis maître en mon royaume », lançait-il en guise de défi, alors que son royaume craquait de toutes parts.
Le tumulte médiatique qui accompagne cette affaire pose lui-même un problème majeur. Si la gestion d'Olivier Nora justifie amplement l'indignation, l'ampleur de la couverture dans la presse ne doit rien au hasard. Une bonne douzaine de journalistes du Monde, fer de lance de la fronde médiatique avec des unes tapageuses annonçant chaque semaine un « départ massif » des auteurs, sont eux-mêmes publiés chez Grasset. Cette proximité structurelle entre la rédaction et la maison d'édition, sans être illégale, interroge : peut-on couvrir un tel dossier en toute indépendance quand on appartient à l'écurie qu'on prétend juger ?
Le réveil est brutal pour les frondeurs. Les avocats consultés ont douché les enthousiasmes révolutionnaires : impossible de claquer la porte sans rembourser des avances que beaucoup n'ont ni les moyens ni l'intention d'honorer. Sur les 637 auteurs ayant publié chez Grasset entre 2021 et avril 2026, 429 ne se sont tout simplement pas manifestés. Les départs massifs annoncés se dégonflent, laissant apparaître l'envers d'une révolte largement fabriquée par l'entre-soi parisien.
Reste l'essentiel : une gestion calamiteuse qui a ruiné la rentabilité d'une maison historique, protégeant une caste d'auteurs sous contrat doré pendant que les ventes s'évaporaient. L'héritier des lettres aura été le fossoyeur des comptes.
Source et photos @leJDD
@raymond28677463 Et sur les montures, si elles sont presque toutes fabriquées en chine il y a quand même des différences de qualité. Mais l'arnaque est aussi vrai pour les chaussures de sport, le parfum, les fringues etc
@raymond28677463 Le coût de remboursement secu pour les lunettes c'est faux, cela n'est pratiquement pas remboursé...mais il faut un remboursement pour que la mutuelle fonctionne alors qu'elle pourrait le faire sur facture. Pour le business oui c'est un peu vrai sur les verres ⬇️
@antetriste au courant ont fermé les yeux volontairement. Quand on voit ce qui s'est passé à Paris mercredi, on ne peut plus voté à gauche.
Ps: Vous pouvez répondre
@antetriste
J'adore les personnes comme vous qui empêchent les autres de répondre ! Et oui j'ai voté Mitterand et puis 30 ans de socialisme dans mon job m'ont guéri. Idem quand on a vu la violence dans le foot amateur arrivée et que les pouvoirs publics ⬇️
JE PARTAGE :
La lettre d'une femme française est en train de circuler et de prendre de l'ampleur sur les réseaux...
Elle vaut réellement la peine d'être lue et contient beaucoup de vérités...
...Le constat est réel,
...La mise en garde lucide...
Texto:
Monsieur le Président,
La vanité rend aveugle et sourd. Eussiez-vous un QI XXXL, la vanité anéantirait les capacités de vos neurones. Mais bien sûr, vous n’êtes pas concerné.
Quand on accepte le sobriquet de Jupiter, on se sent planer au-dessus du vulgum pecus, d’autant que Jupiter est le dieu romain le plus puissant du panthéon.
Mais Jupiter est aussi, à 95 %, formé de gaz. C’est dire qu’il n’a quasiment aucune consistance.
Et c’est bien ce à quoi vous nous avez confrontés, en proclamant sans cesse, avec une autorité jupitérienne, tout et son contraire, ou en traitant un jour avec morgue, du bas de votre grandeur, le chef suprême des Armées de France, ou en abreuvant quasi chaque jour le peuple français, du haut de votre humilité tartufienne, de mesures indigestes et irrationnelles, jusqu’au paroxysme de l’insupportable.
Le navire France sous le contrôle de Jupiter, guidé tantôt à la voile, tantôt à la vapeur, devient un bateau qui tourne sur lui-même quand les vents sont contraires.
ENTENDEZ-VOUS, DANS NOS CAMPAGNES, LE BRUIT DES MULTIPLES MOUTONS ENRAGÉS ? .. Oh oui, vous l’entendez, mais vous n’en avez cure ! ..
Vous croyez encore et toujours pouvoir tout contrôler alors que tout vous échappe, et – on le voit – la panique commence à s’emparer de l’Élysée.
Si vous n’étiez pas Jupiter, cette usine à gaz, vous comprendriez qu’une étincelle suffit désormais pour embraser une France en colère.
J’étais dans les premiers rangs des manifs de mai 68 alors que vous n’étiez même pas né, je sais comment ce pays peut sortir en un instant de son endormissement, qui n’est qu’apparent malgré les doses gargantuesques de soporifiques que ses médias lui font absorber chaque jour.
Si vous n’étiez pas jupitérien, vous auriez sans doute la décence, le bon sens et l’intelligence de descendre de votre trône, et de démissionner avant qu’il ne soit trop tard, pour laisser à ce pays une chance de respirer et de se redresser.
Je suis chrétienne, j’ai 77 ans, je devrais faire partie de la majorité silencieuse parce que censée être de date périmée.
Mais voilà, je suis une Française en colère. En colère car vous saccagez mon pays, un pays que j’aime, tandis que vous en piétinez les racines et les valeurs, et que vous prenez le peuple français pour un troupeau de moutons bons à tondre, et qui ne sait que bêler bêtement, ou pleurnicher.
Vous ne connaissez ni la France, ni les Français. Quand on les tond de trop près, jusqu’à leur arracher la peau, ils sont capables, en une minute, de se transformer en taureaux furieux qui chargent en renversant tout sur leur passage.
Monsieur le Président Macron, je le sens, je le sais, si vous persistez à vous accrocher à un trône qui ne vous appartient pas et dont vous vous êtes emparé à coup de coups fourrés, ce sont des milliers de Français qui pourraient périr dans la guerre la plus cruelle et la plus horrible qui soit : la guerre civile.
Vous avez bien piétiné l‘armée : elle ne vous suivra pas, d’autant plus que vous lui avez ôté les moyens de défendre la France (vos prédécesseurs avaient déjà bien entamé cette tâche) et que vous l’avez insultée.
La police ? …
Elle ne vous suivra pas : elle est excédée des ordres et contre-ordres de la Gauche depuis des décennies, excédée d’être privée de moyens logistiques, excédée d’être enrayée dans ses capacités d’action par une réglementation si tordue que souvent c’est le policier qui est intervenu contre un délinquant dangereux que l’on sanctionne, tandis que le criminel est relaxé.
Elle est excédée de servir de chair à canon à la racaille que vous chérissez tellement que vous en venez à la serrer dans vos bras avec des yeux enamourés quand même ses ressortissants vous font un « doigt d’honneur ».
La racaille des banlieues pour vous défendre ? … Elle est passée maîtresse dans l’art de se servir de votre « humanisme » candide pour tout vous soutirer – vos prédécesseurs les ont déjà bien conditionnés.
L’immigration islamique que vous dorlotez au détriment des Français, parce qu’elle représente un électorat potentiel et une « population de remplacement » ? …
Elle vous considère, tout comme n’importe quel Français, comme un fétu de paille à balayer, pour pouvoir instaurer ses lois, ses coutumes barbares, sa religion moyenâgeuse, ses restrictions alimentaires, son sexisme, son racisme, sa polygamie, et tous les autres préceptes anti démocratiques de la charia et des hadiths.
Je pourrais continuer longtemps, mais je ne veux pas que cela ressemble à un réquisitoire. Je veux juste vous adresser une supplique : Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez ! …
C’est une vieille Française qui vous parle, une vieille Française contrainte de conduire pour survivre puisqu’elle est en rase campagne et qu’il faut bien aller chercher son pain quotidiennement, une vieille Française dont le fuel dont elle se chauffe a augmenté de 40% en quelques mois, et qui subit une CSG en courant ascensionnel perpétuel, tandis que sa retraite plane désespérément au-dessous du seuil de survie.
Pourtant, ce n’est pas pour moi que je suis en colère, je suis en colère pour ce que vous faites à la France, pour le seul profit d’une caste avide et méprisante, et pour la plus grande satisfaction de hordes d’envahisseurs dont une grande partie est composée de malfaisants et de terroristes.
J’ai mal à la France, SVP, PARTEZ
Anne-Marie Tampigny
🚨Jean Castex De Premier ministre à PDG de la SNCF — 450 000 €/an, garde à vue et recasage à vie payés par vos impôts
Pendant que vous galérez à finir le mois, lui accumule les salaires publics depuis 20 ans.
Le dossier complet 👇
Avant même d’être Premier ministre, Castex touchait +200 000 €/an d’argent public.
Cumul de postes : délégué interministériel, maire, conseiller départemental.
Premier ministre, premier chèque XXL
Juillet 2020 : Macron le nomme Premier ministre.
Salaire : 15 140 €/mois bruts.
Son gouvernement XXL (43 membres) ? 5,1 millions €/an de masse salariale.
Du jamais-vu depuis 10 ans.
Premier ministre, premier chèque XXL
Juillet 2020 : Macron le nomme Premier ministre.
Salaire : 15 140 €/mois bruts.
Son gouvernement XXL (43 membres) ? 5,1 millions €/an de masse salariale.
Du jamais-vu depuis 10 ans.
Le recasage à la RATP — sans jamais avoir conduit un bus
Novembre 2022 : Macron le “recase” à la tête de la RATP.
Petit problème : il n’a jamais conduit un bus, jamais vendu un ticket de métro.
Son salaire ? 350 000 €/an.
Soit 23 fois le salaire d’un conducteur de bus.
Nouveau recasage : direction la SNCF
Octobre 2025 : nouveau recasage.
Direction la SNCF — en tant que PDG.
Nouveau salaire : 450 000 €/an.
Un conseiller de l’Élysée avait lâché : “Ils n’ont pas d’option B aussi sexy que Castex pour la SNCF.”
🚨 La garde à vue qu’on a failli oublier
Entre-temps, février 2025 :
Castex est placé en garde à vue à Montpellier.
Soupçons de faux, usage de faux et détournement de fonds publics — sur signalement d’Anticor.
Il avait dirigé une communauté de communes qui a emprunté +1 million € pour sauver une entreprise privée en difficulté.
Sorti libre. Serein. En conférence de presse le lendemain.
Il ressort libre. Pas de mise en examen.
Il déclare être “très serein”.
Normal : le lendemain, il présentait le nouveau métro parisien en conférence de presse.
La vie continue.
Le bilan en chiffres — accrochez-vous
Avant Matignon : +200 000 €/an
Premier ministre : ~140 000 € nets/an
PDG RATP : 350 000 €/an
PDG SNCF : 450 000 €/an
Avantages à vie : voiture, chauffeur, garde du corps
Ce n’est pas une carrière. C’est un système.
Celui où les mêmes se recasent entre eux, à des salaires que vous ne verrez jamais, avec votre argent.
RT si vous en avez assez. 🔁
#Castex #Recasage #ArgentPublic #SNCF
À l’époque, quand Patrick Cohen et son invité comparaient sur France Inter les hommes politiques à des grands singes, ça n’avait choqué personne bizarrement.
Encore une belle démonstration que toute cette cabale organisée contre CNews est une grande manipulation et une grande supercherie du système et de l’extrême-gauche.
Merci @dobsky33 d’avoir déniché cette archive. 👍🏼
À quelques jours du vote du rapport, le système se déchaîne.
Voilà donc les méthodes des fondateurs de Mediawan, Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton, tous actionnaires de l’officine d’extrême-gauche « Les Jours ».
Quel que soit leur pouvoir, quelles que soient leurs méthodes, quelles que soient leurs intimidations, ils ne me feront pas taire.