« Dans le passé,
le monde était dur,
parce qu’il était gouverné par les intelligents.
Les intelligents forçaient les stupides à apprendre,
et cela était difficile pour les stupides.
Mais aujourd’hui, ce sont les stupides qui gouvernent le monde.
Et c’est quelque chose de juste,
car les stupides sont bien plus nombreux.
Maintenant, les intelligents apprennent à parler de façon à être compris par les stupides.
Si le stupide ne comprend rien, c’est le problème de l’intelligent !
Autrefois, les stupides souffraient.
Aujourd’hui, ce sont les intelligents qui souffrent.
Mais le nombre de ceux qui souffrent diminue chaque jour,
car le nombre d’intelligents diminue jour après jour. »Mikhaïl Jvanetski
Au lieu de contester sans fin et vainement le choix des Mahorais, les Comores devraient se demander pourquoi tant de leurs concitoyens fuient vers Mayotte au péril de leur vie.
Les Mahorais ont choisi la France et l’ont confirmé à chaque consultation. Mayotte est et restera française.
Course-poursuite à Stains : le père de la ministre Sarah El Haïry à bord du véhicule qui a volontairement fauché un policier. Il a été remis en liberté sans (course) poursuites !
Selon que vous serez puissant ou misérable…
Un fait divers qui, à lui seul, pourrait résumer l’état de délabrement de l’autorité dans ce pays, et accessoirement, le fossé abyssal qui sépare la caste dirigeante du commun des mortels.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, les rues de Stains ont été le théâtre d’une scène d’une violence absolue. Une Renault Twingo blanche, lancée à une allure folle, est repérée par les forces de l’ordre. S’ensuit alors ce qui est devenu une routine dans la France de 2026 : un refus d’obtempérer, une course-poursuite mobilisant pas moins de 13 équipages de police entre la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise, jusqu’à Sarcelles.
Jusque-là, un énième rodéo urbain, pensera-t-on. Sauf que l’affaire prend une tournure aussi nauséabonde que symbolique.
Au terme de cette traque, le chauffard, un individu sans permis et ivre au volant, ne se contente pas de fuir. Il prend délibérément pour cible un véhicule de police, qu’il percute avec une violence inouïe. Un fonctionnaire de police a été sérieusement blessé au genou droit. Un homme en uniforme, qui ne faisait que son travail, fauché volontairement par un délinquant de la route. Son tort ? Avoir voulu faire respecter la loi.
Le conducteur, arrêté, correspond au portrait-robot du multirécidiviste de l’irrespect : défaut de permis, alcoolémie positive. Mais là où l’histoire bascule de l’épais fait divers au scandale d’État, c’est lorsqu’on découvre l’identité de son passager.
Il ne s’agit pas d’un comparse anonyme. L’homme assis dans la voiture folle, celle qui a délibérément tenté d’écraser un gendarme, est le père de Sarah El Haïry, ministre déléguée chargée de l’Enfance, de la Jeunesse et des Familles. Lui aussi a été interpellé. Puis, comme par enchantement, il a été remis en liberté. Aucune charge retenue.
Qu’on s’attarde un instant sur cette séquence lunaire : un équipage sauvage, treize véhicules de police mobilisés en pleine nuit, un représentant des forces de l’ordre délibérément percuté et blessé, et à bord du bolide, on retrouve un proche parent d’un membre éminent du gouvernement. Le tout se conclut par un tourniquet judiciaire pour le passager VIP, pendant que le policier, lui, soigne ses blessures et rumine l’humiliation.
La ministre El Haïry, en charge de la Jeunesse et des Familles, l’ironie est cruelle, va-t-elle s’exprimer ? Va-t-elle condamner, ne serait-ce que le fait de se trouver à bord d’un tel véhicule conduit par un tel individu ? Ou faudra-t-il, comme d’habitude, se contenter d’un silence assourdissant pendant que le père de la ministre retourne à ses occupations comme si de rien n’était ?
Cette affaire n’est pas qu’un simple fait divers. C’est le miroir d’une France à deux vitesses : celle des citoyens ordinaires, pour qui une interpellation se solde rarement par un simple retour à la maison, et celle des proches du pouvoir, qui semblent bénéficier d’une immunité de fait. Quand un proche de ministre est passager d’une voiture qui manque de tuer un policier, et qu’il ressort libre avant même que le fonctionnaire blessé ne soit remis sur pied, on est en droit de hurler au scandale. Et à l’injustice crasse.
Aaaah si un programme comme celui là pouvait exister en à la television française ?
Quoi ? Ça a existé ? Non, impossible !
Mais alors pourquoi ça n'existe plus ?
Hein @GaccioB ? Pourquoi et comment ça a disparu ? Pourtant ce n'était que de l'humour ? A moins que... 🤷😉🗝💣
A sweet young woman on a flight from Switzerland asked the priest seated beside her, “Father, may I ask a favor?"
“What is it you wish of me, my daughter?”
“Well, I bought an expensive electronic hair dryer that is well over the customs limits and I'm afraid they'll confiscate it. Is there any way you could carry it through customs for me? Under your robes perhaps?"
“I would love to help you, dear, but I must warn you…I will not lie."
“With your honest face, father, no one will question you."
When they got to customs, she let the priest go ahead of her.
The official asked, “Father, do you have anything to declare?"
"From the top of my head down to my waist, I have nothing to declare."
The official thought this answer strange, so asked, “And what do you have to declare from your waist to the floor?"
“I have a marvelous little instrument designed to be used on a woman, but which is, to date, unused."
Roaring with laughter, the official said, “Go ahead, Father. Next!"
Georges Pompidou sur la sélection à l'Université (1974) :
"Il est vrai qu'une sélection à l'Université est inévitable. Si l'Université ne l'organise pas, la vie s'en chargera.
Ouvrir les portes sans aucun contrôle à des étudiants condamnés, soit à l'échec, soit à recueillir des diplômes qui ne conduiront à rien, constitue la pire des solutions et joue automatiquement au profit des enfants de la bourgeoisie."
Tu hijo no tiene ansiedad.
Lo que tiene es falta de hambre.
Y la culpa es tuya.
Ayer despedí a un chico de 22 años a los diez minutos de empezar su periodo de prueba.
¿El motivo?
Me preguntó cuántas pausas para el café tenía y si el trabajo era "presencial obligatorio" porque le generaba estrés el transporte público.
Le di su mochila y le abrí la puerta.
Sin drama.
Sin explicaciones.
Estamos en 2026 y hemos creado un monstruo: el profesional de cristal.
Gente que cree que el sueldo es un derecho de nacimiento y que el esfuerzo es "explotación".
Me dicen:
—"Es que los tiempos han cambiado, ahora priorizamos el bienestar".
Mentira.
Priorizáis la mediocridad.
Priorizáis el camino fácil mientras el resto del mundo os pasa por la derecha sin pedir permiso.
El éxito no es apto para gente que necesita un "espacio seguro" cada vez que recibe una crítica.
El dinero no fluye hacia los que esperan que la empresa se adapte a sus traumas infantiles.
Si te ofende este texto, felicidades: eres parte del problema.
Eres de los que piensan que "ser amable" es más importante que ser eficiente.
Eres de los que confunden tener una opinión con tener resultados.
He visto a padres arruinarse pagando carreras privadas para que sus hijos terminen llorando en un hilo de X porque su jefe les ha pedido que lleguen puntuales.
¿Quieres ayudar a tu hijo?
Deja de protegerlo de la realidad.
Deja de validar sus excusas.
Enséñale que el mundo es un lugar hostil que desayuna gente con "potencial" y merienda gente con "títulos".
La verdadera salud mental es ser capaz de sostener tu vida sobre tus propios hombros sin pedirle a los demás que carguen con tu peso.
Aquel chico se fue llamándome "boomer".
Yo me volví a mi mesa a trabajar con gente que sabe que, en el barro, las etiquetas de cristal no sirven para nada.
El mundo no te debe nada.
Aceptarlo es el primer paso para dejar de ser un estorbo.
Covid : origine laboratoire, censure d’État et le Pr Montagnier réhabilité — le scandale qui éclabousse le pouvoir.
Six ans après le début de la pandémie, la vérité rattrape les menteurs. Christine Rouzioux, virologue de renom et co-découvreuse du VIH, affirme sur Public Sénat l’existence d’un « faisceau d’arguments important concernant un virus chimérique, mosaïque, construit en laboratoire » (par la technique de « gain de fonction »). Une bombe lâchée en prime time sur le service public français en toute tranquillité…
Le paradoxe est vertigineux. En 2020, le professeur Luc Montagnier — Prix Nobel de médecine — défendait exactement cette hypothèse. La réponse des autorités sanitaires, des médias mainstream de propagande et des plateformes numériques fut immédiate et brutale : censure, ridicule, marginalisation. Facebook supprimait les contenus, les chaînes déréférençaient les vidéos, les « experts » officiels hurlaient au complotisme. Un prix Nobel traité en pestiféré pour avoir dit ce qu’une virologue dit aujourd’hui tranquillement sur une chaîne publique...
Profession Gendarme https://t.co/27zaNR5Kxv
Avant de hurler au racisme des Blancs ou des Français, posez-vous cette question toute bête : qu’avez-vous fait, exactement, pour qu’on ait envie de vous défendre ?
Moi, je cherche encore. Et je ne vois rien.
Je suis d’origine gabonaise, fière de mes racines. Mais avant tout, je suis française. Et je suis fatiguée. Écœurée. Fatiguée de vous voir cracher sur ce pays pendant que d’autres se battent pour y construire quelque chose de digne.
Vous insultez la France, vous rejetez ses lois, vous méprisez sa culture, mais vous exigez son respect ?
Vous provoquez, vous jouez les victimes, et vous osez parler d’injustice ? Ce que vous récoltez, c’est ce que vous semez. La haine, c’est vous qui l’alimentez. L’image dégradée de nos communautés, c’est vous qui la traînez dans la boue à chaque sortie, chaque insulte, chaque crachat symbolique sur ce pays.
Et vous croyez qu’on va encore vous suivre dans ce délire victimaire ? Fini.
Les gens en ont marre. Et nous sommes de plus en plus nombreux à refuser de porter le fardeau de vos provocations. Vous ne parlez pas en notre nom. Vous ne nous représentez pas.
La France ne vous doit rien. Respectez-la ou partez.
Mais arrêtez de salir ceux qui veulent juste vivre dignement ici. Nous, on respecte ce pays. On respecte ses règles. Et on ne laissera plus vos caprices et votre mépris nous coller une étiquette qui n’est pas la nôtre.
Attention, ce texte est long mais il est à la hauteur de ma colère !
Je vais le dire comme je le pense, sans détour, parce que là, ça suffit.
Depuis des heures, des jours, des dizaines de vidéos circulent.
Des scènes de meute.
Des insultes.
Des intimidations.
Des provocations.
Des drapeaux algériens, des drapeaux palestiniens brandis comme des étendards de rupture.
Des jeunes surexcités.
Des capuches, des casquettes, des visages fermés.
Des filles voilées parfois.
Toujours les mêmes codes.
Toujours les mêmes signaux.
Toujours le même poison.
Et qu’on arrête avec les pudeurs de salon.
Oui, ces images vont produire du racisme.
Oui, ces images vont produire de la haine.
Oui, ces images vont produire des discriminations.
Pas parce que « les Français sont méchants ».
Pas parce que « le pays bascule par magie ».
Mais parce qu’à force de donner à voir toujours les mêmes scènes, avec toujours les mêmes symboles, on finit par fabriquer dans les têtes une association ravageuse.
Et le plus tragique, c’est que ce ne sont pas d’abord les coupables qui paieront.
Ce ne sont pas les petites frappes qui paradent avec leur drapeau.
Ce ne sont pas les excités qui insultent la France tout en profitant d’elle.
Ce ne sont pas les meutes qui se filment en train de humilier des élus, des policiers, des passants, des institutions.
Ce sont les innocents qui paieront.
Les familles discrètes.
Les pères qui se lèvent tôt.
Les mères dignes.
Les jeunes qui bossent.
Les apprentis.
Les étudiants.
Les gamins polis.
Les musulmans silencieux.
Les filles voilées qui ne cherchent ni conflit ni conquête.
Les Français d’origine maghrébine ou africaine qui aiment profondément ce pays, qui respectent ses règles, qui veulent juste vivre, réussir, respirer.
Ce sont eux qui vont payer la facture.
Un regard de plus.
Un soupçon de plus.
Une porte qui se ferme.
Un entretien qui n’aboutit pas.
Une méfiance de plus.
Une fatigue de plus.
Une humiliation de plus.
Et voilà pourquoi ma colère est immense.
Parce que ceux qui donnent ce spectacle ne salissent pas seulement la République.
Ils condamnent des millions des leurs.
Ils fabriquent eux-mêmes le rejet qu’ils prétendront ensuite dénoncer.
Ils nourrissent eux-mêmes le racisme dont ils viendront ensuite se dire victimes.
Ils jettent en pâture les plus dignes, les plus intégrés, les plus respectueux, à cause de leur propre brutalité.
C’est cela, la vérité.
La vérité nue.
La vérité sale.
La vérité qu’on n’ose plus dire.
Chaque drapeau brandi contre la France,
chaque scène de meute,
chaque insulte,
chaque humiliation publique,
chaque démonstration de force identitaire,
sera payée un jour par un enfant qui n’a rien demandé à personne et qui aime ce pays.
Voilà le crime.
Pas seulement la violence.
Pas seulement le désordre.
La punition des innocents.
Je suis en colère, oui.
Pas contre un peuple.
Pas contre une origine.
Pas contre une religion.
Je suis en colère contre ceux qui, par bêtise, haine, défi, fanatisme, narcissisme ou pure sauvagerie, sont en train de rendre la vie plus dure à des millions de Français honnêtes.
Et je suis en colère aussi contre tous ceux qui, depuis des années, n’ont rien voulu voir.
Ceux qui ont excusé.
Minimisé.
Relativisé.
Psychologisé.
Sociologisé.
Ethnicisé.
Victimisé.
Pendant qu’eux jouaient avec les concepts,
la réalité, elle, avançait.
Et aujourd’hui, elle est là.
Sous nos yeux.
Brute.
Laide.
Explosive.
Le pire, c’est que ce sont encore les meilleurs qui vont payer pour les pires.
Et ça, je ne l’accepte plus.😡