il soupire lourdement, épuisé de tout cet ennuie —— théo attend (presque) patiemment la venue d’un certain personnage, qui pourrait (peut-être) rendre sa journée plus intéressante.
my longing is disfigured and grotesque. i will hold onto you so tightly that my nails will dig into your skin and i will kiss you so desperately that i will draw blood.
“ j’suppose que tu seras là pour me dire si je m’y prends mal. ”
il laisse planer un silence, volontairement. un battement.
puis, le coin de ses lèvres se relève, imperceptiblement.
“ c’est toi le serdaigle, non ? ”
il le regarde sans ciller, les bras vaguement croisés, adossé contre le dossier de sa chaise. le silence s’étire, mais théo n’est pas du genre à se presser. il préfère observer les réactions, laisser les mots résonner —ceux d’auren, &
“ je suis plus doué pour foutre un coup de pied dans la toile que pour la tisser. mais j’peux essayer. ”
les épaules se haussent, une moue vague accompagne ses mots. mais il y a cette étincelle au fond des prunelles. &
⠀⠀ ⠀⠀ ⠀⠀
si elle voyait l’impolitesse dont faisait preuve son fils adoré, mais il en avait que faire ; sa voix résonne dans la pièce, " que fais-tu ici à cette heure-là ? "
⠀⠀ ⠀⠀ ⠀⠀
⠀
𝐬𝐭𝐚𝐫𝐭𝐞𝐫 :
⠀
son corps étendue sur un divan, tranquillement en train de lire son livre "Faits et Histoires des objets magiques" perdue dans sa lecture : quand une silhouette silencieuse s’avance à ses côtés. nullement surpris +
⠀⠀
⠀⠀ ⠀⠀ ⠀⠀
il examine son vis-à-vis avec attention, ses iris cobalt avide de saisir tout les détails physiques du lecteur, théo apprécie ce qu’il voit et sourit d’un air hautain, sa mère se retournerait dans sa tombe +
⠀⠀ ⠀⠀ ⠀⠀
il se laisse manipuler sans broncher, ce qui est rare, mais théo sait bien que se moment est précieux : il enlace julia d’une douceur maîtrisé mais sincère, " je suis là "
théodore hoche la tête passivement, son regard perdue sur les trait fin, voir angélique de son vis-à-vis. il n’était pas stupide et savait reconnaître les belles choses quand il en voyait ——– « je t’arrête tout de suite, je ne t’écoute +