À Buzibala, les postes de contrôle sanitaire assurent quotidiennement le lavage des mains, la prise de température des voyageurs et l’enregistrement des mouvements des personnes afin de renforcer la surveillance contre Ebola.
Près de 3 500 passagers transitent chaque jour par ce point de contrôle, où les équipes restent mobilisées pour détecter rapidement toute situation suspecte.
En cas d’alerte, les équipes de riposte sont immédiatement informées afin de faciliter une prise en charge rapide et limiter les risques de propagation de la maladie.
Le recours rapide aux soins et le respect des recommandations des professionnels de santé demeurent des éléments essentiels pour renforcer les chances de guérison.
Chaque personne qui consulte rapidement contribue à sa propre protection et à celle des autres.
La guérison est possible.
En cas de signes suspects, rendez-vous dans le centre de santé le plus proche.
Chaque citoyen a un rôle à jouer dans la lutte contre Ebola. Évitez les contacts directs avec les personnes malades, lavez-vous régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec du gel hydroalcoolique, privilégiez les salutations sans contact physique et respectez les consignes d’hygiène au quotidien.
Sur les lieux de travail comme dans les communautés, ces gestes simples contribuent à réduire les risques de transmission et à protéger les familles ainsi que les collègues.
En cas de forte fièvre, de vomissements, de diarrhée, de douleurs abdominales ou de saignements, rendez-vous immédiatement dans le centre de santé le plus proche.
Guérir d’Ebola est possible grâce à une prise en charge rapide et adaptée.
Face à des signes tels qu’une forte fièvre, des vomissements, des maux de tête, des diarrhées ou des douleurs abdominales, il est essentiel de consulter sans attendre.
Ne restez pas à la maison. Rendez-vous rapidement dans le centre de santé le plus proche.
Déclaré guérie après avoir été atteint par le virus Ebola, son rétablissement témoigne du travail accompli par les équipes de santé engagées dans la riposte.
Une forte fièvre, des vomissements, une diarrhée, des maux de tête, des douleurs abdominales ou des saignements nécessitent une attention immédiate.
Avec une prise en charge précoce et le respect des recommandations sanitaires, il est possible de guérir d’Ebola et de freiner la propagation de la maladie.
🚨 #EbolaRDC | Point de situation – 18 août 2026
La riposte contre la maladie à virus Ebola se poursuit dans les six provinces touchées : Bas-Uélé, Haut-Uélé, Ituri, Nord-Kivu, Sud-Kivu et Tshopo, avec désormais 56 zones de santé affectées.
À ce jour, 5 208 cas confirmés ont été recensés. 730 patients sont en isolement ou hospitalisés, 1 115 personnes ont été guéries et 2 476 décès ont été enregistrés. Le taux de létalité s’établit à 47,5 % et le suivi des contacts à 84 %.
La riposte se renforce notamment par la vaccination avec ERVEBO et l’intensification de la surveillance et de la prise en charge dans les zones touchées.
📞 En cas de symptômes suspects, appelez gratuitement le 151.
#StopEbola #SantéPubliqueRDC
Les leaders communautaires de Mambasa ont pris position aux côtés des autorités et des équipes sanitaires dans la riposte contre Ebola
Au cœur des échanges : leur rôle dans la sensibilisation, l'orientation rapide des personnes présentant des signes suspects et la collaboration avec les équipes de riposte pour faciliter leur intervention auprès des familles
Ils ont également appelé à une mobilisation collective de la population pour surmonter les difficultés rencontrées sur le terrain, car face à l'épidémie, l'engagement de chaque communauté reste essentiel pour protéger les populations et interrompre la transmission.
Dans le territoire d’Irumu, une séance de sensibilisation a été organisée à Sirilo autour des mesures à adopter face à Ebola. La population a également pu poser ses questions et obtenir des réponses sur l’orientation des personnes présentant des symptômes.
L’administrateur militaire du territoire d’Irumu, Colonel Siron Simba Bunga Jean, a notamment expliqué le fonctionnement du triage dans les structures de santé : les personnes présentant des signes similaires à ceux d’Ebola sont d’abord testées afin de déterminer leur prise en charge, sans être systématiquement orientées vers un Centre de Traitement Ebola.
La rencontre a également été l’occasion d’aborder la situation sécuritaire dans la chefferie de Mobala, où les jeunes se sont engagés à contribuer au retour progressif des populations dans leurs villages et au maintien d’un climat de stabilité.
La vigilance est renforcée à Kisangani afin de prévenir toute propagation de la maladie Ebola.
Les dispositifs de surveillance et de riposte sont pleinement mobilisés pour protéger les populations.
La réussite de cette riposte repose également sur l’engagement de chacun. Coopérer avec les équipes de santé et respecter les mesures de prévention contribuent à limiter la propagation de la maladie.
En cas de fièvre, de diarrhée, de vomissements ou de tout autre symptôme évocateur, rendez-vous immédiatement dans la structure de santé la plus proche.
Ebola ki disama dia kishi, nansha dia bulongoloji. Padi bimanyinu biboneka, nenda pa lukasa ku centre ya santé bua kudiondopesha kudi ba minganga.
Ikalayi ne bianza bisue ne mayi akazeza ne sabanga. Epelelayi kulengangana ne bilushi, bisonji, mashi ne menyi a muntu udi mufua Ebola.
Lekelayi manga ne lumu lua bantu. Londayi ngumu idi mifila kudi ba minganga. Pamuepela, tudi bua kuimanyika Ebola ne kusungila mioyo ya bantu.
l’Agence Nationale d’Ingénierie Clinique et Numérique en Santé (ANICNS) procède toujours à l’identification et l’enregistrement biométrique des prestataires engagés dans la riposte, afin de constituer une base de données fiable et actualisée.
Pour faciliter cette opération en contexte d’urgence, un site mobile a été déployé directement au sein du centre de traitement. Il permet aux équipes de se rapprocher des prestataires, sans interrompre leurs activités de prise en charge.
Après l’enregistrement biométrique, une carte est délivrée à chaque prestataire. Elle permet notamment d’assurer un suivi électronique et une meilleure traçabilité des personnes mobilisées dans la riposte.
Au cœur d’un Centre de Traitement Ebola, la pharmacie joue un rôle essentiel dans la continuité des soins. Les médicaments, les intrants nutritionnels et le matériel destiné aux patients sont stockés et conservés selon les normes pharmaceutiques.
Le suivi est assuré 24 heures sur 24, avec des équipes qui se relaient en trois shifts pour garantir la disponibilité des produits et le bon fonctionnement de la pharmacie.
Chaque mouvement est également enregistré : admissions, sorties, guérisons, décès et traitements administrés. Une organisation qui permet aux équipes de suivre chaque patient et d’assurer une prise en charge adaptée.
Trois mois après le début de l’épidémie, le plan de riposte est adapté pour tenir compte de l’évolution de la situation et renforcer les mesures médicales, notamment autour des vaccins et des antiviraux.
La prise en charge des infirmiers, médecins et autres prestataires mobilisés dans la riposte a également été revue, avec la validation d’un barème salarial. Le plan de communication sera par ailleurs renforcé pour mieux informer et sensibiliser les communautés.
À Kinshasa, aucun cas n’est enregistré à ce jour. La surveillance reste renforcée, notamment sur le fleuve où les bateaux sont contrôlés à environ 65 km de la capitale, afin de limiter les risques d’introduction de la maladie.
Le point de contrôle de Buzibala joue un rôle essentiel dans la prévention et la lutte contre la maladie Ebola.
À chaque passage, des mesures de prévention sont systématiquement appliquées, notamment le lavage des mains, la prise de température et l’évaluation de toute personne présentant des signes suspects. En cas de besoin, les équipes assurent une orientation rapide vers une prise en charge adaptée.
Le respect de ces contrôles contribue à détecter rapidement les cas suspects, à limiter la propagation de la maladie et à protéger les communautés.
Au point de contrôle de Delé, les équipes veillent quotidiennement au respect des mesures de prévention afin de détecter rapidement les cas suspects et de renforcer la surveillance sanitaire.
Le lavage des mains, la prise de température et l’orientation des personnes présentant des signes de la maladie font partie des contrôles systématiquement réalisés pour protéger les voyageurs et les communautés.
La maladie Ebola est une réalité. Respecter ces contrôles et consulter rapidement en cas de signes suspects est indispensable pour limiter la propagation de la maladie.
Garantir la disponibilité des médicaments est une composante essentielle de la riposte contre la maladie Ebola.
En visite dans les stocks dédiés à la riposte, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale s’est assuré de la disponibilité des médicaments et des produits essentiels afin de garantir une prise en charge continue des patients et de répondre rapidement aux besoins des équipes sur le terrain.
Veiller à la disponibilité des ressources nécessaires, c’est renforcer la capacité de réponse et assurer une riposte efficace face à l’épidémie.
Derrière chaque résultat de laboratoire se cache un processus rigoureux destiné à garantir la sécurité des équipes et la fiabilité des analyses.
Au Laboratoire de Santé Publique de l’Ituri, les échantillons sont réceptionnés dans des emballages hautement sécurisés, puis identifiés et enregistrés selon les fiches d’investigation avant d’être acheminés vers les unités spécialisées où ils sont ouverts et analysés dans le strict respect des protocoles.
Ces procédures permettent d’assurer un diagnostic fiable, indispensable pour orienter rapidement la prise en charge des patients et renforcer la riposte contre la maladie Ebola.