🔴🔥🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Une habitante du Cap-Ferret, commune ravagée par les incendies, exprime sa colère après le tweet (supprimé depuis) du député LFI Jean-François Coulomme.
« Au lieu de soutenir les sinistrés et de faire des commentaires sur les "riches"… Nous, ça fait 40 ans qu’on a cette maison. Mes parents ont travaillé toute leur vie. On ne compte pas sur les autres pour avoir des choses. »
En colère, elle ajoute : « Si on peut éviter ce genre de commentaires aussi cons… Après avoir voté la protection des pédophiles […] vous êtes des c*nnards finis, je ne peux plus vous voir ! »
Incendies en Gironde, les écolos se sont opposés aux débroussaillements prévus de mars à mai.Conséquences la forêt, la faune, les habitations brulent, et 13.000 hectares (pour l’instant) 44.0000ersonnes évacués
Les écolos par bêtise sont en fait les ennemis de la nature
Pas de nucléaire ?
Les écolos.
L’électricité chère ?
Les écolos.
Pas de Clim ?
Les écolos.
Pas de débroussaillages anti incendie ?
Les écolos.
Pas de mega bassines anti sécheresse ?
Les écolos.
Ordonner la destruction de mega bassines au moment où la nation décide d’en créer davantage relève du non-sens absolu. De la folie furieuse, de la connerie administrative la plus profonde.
Alors qu’un incendie inédit dévaste une partie de la Gironde, quatre réserves d’eau situées non loin doivent être démantelées.
Depuis ce jeudi 23 juillet, un groupe d’agriculteurs de Charente-Maritime est sommé par le tribunal administratif de Poitiers de détruire quatre stocks d’eau mis en place pour irriguer les récoltes. Ces réserves de achevées en 2010 à La Laigne, avaient été jugées illégales en 2023 par le Conseil d’État, considérées comme surdimensionnées. Les lieux doivent être rasés dans un délai de trois ans.
Cette décision tombe comme un coup de massueq. Elle intervient en pleine canicule et sécheresse exceptionnelle, alors même que la Charente-Maritime est placée en alerte renforcée et que des départements voisins subissent des feux hors de contrôle.
Un gaspillage économique absurde
Ces bassines ont coûté 5,6 millions d’euros à construire, dont 63 % de fonds publics. Leur démantèlement et la remise en état des terrains sont estimés à environ 10 millions d’euros. On a donc financé la construction avec l’argent du contribuable… pour ensuite faire payer leur destruction. Les neuf agriculteurs ont déjà été condamnés en 2025 à plus d’1,5 million d’euros d’amendes pour avoir utilisé ces ouvrages. On les écrase financièrement une deuxième fois.
Deux jours seulement avant le jugement, le Parlement a définitivement adopté la loi d’urgence agricole. Ce texte fixe explicitement l’objectif de doubler les capacités de stockage d’eau à usage agricole d’ici 2035 et simplifie les procédures pour les réserves de substitution.
Les irrigants le soulignent dans leur appel : la décision est « en décalage avec les priorités que la nation vient de se fixer en matière de sécurité de l’approvisionnement en eau et de souveraineté alimentaire ».
Bruno Retailleau juge cette situation « invraisemblable ». « Les agriculteurs ne sont pas des ennemis de l’écologie. La France traverse une des canicules les plus graves de son histoire, elle a soif, les agriculteurs ont besoin d’eau. Et on va interdire la construction de retenues d’eau ? » s’indigne l’ex-ministre de l’Intérieur, estimant qu’il faut « retrouver notre bon sens » de façon urgente.
François de Rugy va dans le même sens : « On marche sur la tête. Comment notre fonctionnement politico-juridico-administratif nous empêche-t-il de trouver un compromis sur la base d’un bilan écologique global ? » Selon l’ancien ministre, « il faut se donner les moyens de sortir de cette guerre de l’eau menée par des ONG dont le but est la décroissance de la production agricole tout comme EELV et LFI ».
La journaliste @emma_ducros résume le sentiment général : on « nage en plein délire ». « Je ne sais pas si on se rend compte du niveau de n’importe quoi. »
Le principe des réserves de substitution est simple : stocker l’eau en hiver, quand les nappes et les cours d’eau sont en recharge, pour l’utiliser en été, période de stress hydrique. C’est précisément une forme d’adaptation au changement climatique.
Les détruire, c’est revenir au pompage direct en période de sécheresse, ce que l’on cherche pourtant à éviter. Ces quatre ouvrages permettaient d’irriguer 850 hectares. Les perdre dans le contexte actuel, c’est fragiliser directement des exploitations.
Ajoutez à cela l’incohérence de l’État lui-même : il a autorisé et massivement subventionné ces bassines, a laissé la situation pourrir pendant des années, et se retrouve aujourd’hui à ordonner leur destruction. Le tribunal administratif pointe d’ailleurs l’inaction de l’État autant que la responsabilité des agriculteurs.
En résumé : un outil de résilience, financé par le public, et que l’on ordonne de dynamiter à 10 millions d’euros. Oui, c’est de la folie furieuse.
Source : @lopinion_fr@leJDD
Nicklas Nilsson förklarar skillnaden mellan höger och vänstermänniskor i klockren text på Facebook:
"Om en högerpolitisk person är bög, så är han det, och bryr sig inte om vad andra tycker.
Om en vänster är bög, så kräver han lagändringar, protesterar mot allt och alla, och gör det till en politisk kamp.
Om en höger är vegan, så äter han helt enkelt inte kött.
Om en vänster är vegan, så vill han förbjuda kött, stoppa matproduktionen och protestera utanför bondgårdar och hönsfarmer.
Om en höger inte gillar vapen, så köper han inga.
Om en vänster inte gillar vapen, så försöker han förbjuda dem, hindra alla andra från att äga ett, och hatar dem som har.
Om en höger oroar sig för klimatet, så flyger han mindre, kör elbil om det passar honom och sorterar sitt avfall.
Om en vänster oroar sig för klimatet, så vill han förbjuda fossilbilar, flygresor och kött för alla andra, protestera utanför fabriker och kräva att staten tvingar fram förändringen.
Om en höger vill ge sina barn en bra skolgång, så flyttar han till ett område med bra skolor, eller väljer en privatskola eller engagerar sig själv.
Om en vänster vill ge sina barn en bra skolgång, så kräver han mer skattepengar från alla, lika resultat för alla, förbud mot friskolor och protesterar mot varje skillnad.
Om en höger klagar på sitt jobb eller arbetsplats.. det gör han det inte. Han byter jobb eller startar ett eget företag.
Om en vänster klagar på sitt jobb – så är det chefen, företaget eller kollegorna det är fel på. Han kräver kollektivavtal, strejk, förändringar för hela orten och protesterar mot företaget så att det ska passa honom.
Om en höger är missnöjd med sin bostad eller hyra, så flyttar han, renoverar eller köper något annat.
Om en vänster är missnöjd med sin bostad eller hyra, så kräver han hyresstopp, mer bidrag, regleringar för alla och protesterar mot hyresvärdar och politiker.
Om en höger misslyckas med en affär eller en investering som går snett, så reser han sig upp, dammar av sig och försöker igen imorgon.
Om en vänster har slut på pengar den 24:e, så skyller han på att de rika har för mycket och måste bidra mer, skyller på att lotterivinsten inte gick hem förra veckan och muttrar att han har så himla otur.
Om en höger ser det här – så skickar han det till några kompisar för ett gott skratt.
Om en vänster ser det här – så försöker han argumentera emot, få det bortplockat och radera mig från Facebook."
🔴 ALERTE : SOUPÇONS SUR L'ADMD.
Il est extrêmement intéressant de consulter les comptes X des Français qui insistent lourdement sur la loi Euthanasie.
Ces personnes sont manifestement sous emprise de l'ADMD,secte mafieuse.
L'ADMD, dont la vice-présidente est chargée de communication chez le N°1 des Pompes funèbres, a également dans son comité le dirigeant de TransPlant, dons d'organes.
L'ADMD fait campagne pour recevoir les dons et legs de ses adhérents, qui ont signé un formulaire prérempli de directives anticipées et de désignation des personnes de confiance.
Ça pue la manipulation sectaire, le détournement de biens de personnes vulnérables.
« Oui, parlons de l'esclavage. Pourquoi les sociétés musulmanes n'ont elles jamais été capables de produire un discours abolitionniste avant l'arrivée des Européens ? »
Piqûre de rappel pour les gauchos qui, par soumission, nient ou ferment les yeux sur cette page de l'histoire
Je sais avec qui couche Gabriel Attal et qui il appelle "l’homme de sa vie". Je connais les fantasmes que Bruno Le Maire a consignés dans ses romans, les confidences sexuelles de Marlène Schiappa et sa couverture de Playboy.
Je connais l’histoire d’amour d’Emmanuel et Brigitte Macron dans ses moindres détails. Je sais que Yaël Braun-Pivet a délégué la charge mentale à son mari et ce que ses robes sont censées raconter de la féminité au pouvoir. Je sais ce que nos dirigeants mangent, ce qu’ils ressentent, quelles blessures ils traînent depuis l’enfance et comment ils vivent chaque épreuve personnelle.
Leur intimité m’est livrée comme un feuilleton national. Mais dès que je juge leur politique, conteste leurs décisions ou décris leurs conséquences, ma parole devient suspecte, dangereuse ou désinformée.
Tout est inversé : les dirigeants exhibent leur vie privée, tandis que l’expression politique du peuple devient une "ingérence intérieure".
L’affaire Pierre-Alain Cottineau : l’horreur absolue et l’insoutenable complaisance de LFI
C’est un nom qui restera comme celui d’un cauchemar. Pierre-Alain Cottineau est mis en examen pour des faits d’une monstruosité qui défie l’entendement : viols sur mineurs avec actes de torture et de barbarie, commis sur des enfants en très bas âge, des bébés, qui lui avaient été confiés dans le cadre de son agrément d’assistant familial par l’Aide sociale à l’enfance.
Comme si cette abomination ne suffisait pas, il est également soupçonné d’avoir organisé un réseau pédocriminel, mettant ces enfants à disposition d’autres individus pour des abus collectifs, le tout filmé et diffusé.
Nous touchons là au degré le plus absolu de l’ignominie, et à l’échec le plus retentissant de notre système de protection de l’enfance.
Et voilà que l’on apprend que cet homme était un militant actif de La France Insoumise. Pire : le parti l’a investi comme candidat suppléant aux élections départementales de 2021 en Loire-Atlantique, sur un programme qui incluait, ironie macabre, la protection de l’enfance.
Il a fait campagne, posé sur des photos aux côtés de cadres du mouvement, serré des mains. Depuis sa mise en examen en septembre 2024, LFI l’a exclu et s’en distancie publiquement.
Mais comment a-t-on pu en arriver là ? Que des signalements antérieurs, même non aboutis à l’époque, n’aient pas suffi à alerter un parti qui se veut le héraut de la justice sociale, cela pose une question vertigineuse sur la légèreté morale de ce parti.
C’est là que la stupéfaction se mue en colère froide. En juillet 2026, l’Assemblée nationale débat d’un projet de loi sur la protection des enfants, et notamment de l’extension de la réclusion à perpétuité pour les viols en série sur mineurs de moins de 15 ans. Le gouvernement pousse en ce sens. Et que fait-on à gauche, du côté de LFI ? On ergote, on vote contre, on explique doctement qu’il faut « des moyens concrets » plutôt que des « peines plancher », que l’enfermement ne règle rien.
Certes, ces positions ne visent pas nommément Cottineau, qui n’est d’ailleurs pas encore jugé, et relèvent d’un désaccord philosophique sur la justice. Mais comment ne pas faire le lien ? Comment ne pas voir un rapport, même inconscient, entre cette indulgence pénale et la proximité passée du parti avec un monstre ?
Je vais le dire crûment : un pédophile reste un pédophile, comme un hétérosexuel reste hétérosexuel. Ce n’est pas une opinion, c’est une réalité clinique. La pulsion ne se guérit pas, elle se contient, au mieux.
Et quand on parle de Cottineau, on parle d’un niveau de dangerosité surréaliste, d’un être qui a torturé des nourrissons et organisé leur viol collectif. Le laisser sortir un jour, c’est lui offrir de nouvelles proies. Alors oui, il faut une peine qui garantisse qu’il ne sorte que lorsqu’il ne sera plus un danger, c’est-à-dire très vieux, diminué, physiquement incapable de nuire. Le plus tard possible. La perpétuité n’est pas une vengeance, c’est une digue.
Cette affaire est un miroir tendu à nos défaillances collectives : comment un tel prédateur a-t-il pu obtenir un agrément de l’ASE puis une investiture politique ? Les victimes, ces tout-petits sacrifiés sur l’autel de la barbarie et de l’indifférence institutionnelle, méritent une justice pleine et entière. La sévérité maximale prévue par la loi doit s’abattre. Et notre société, au-delà des postures partisanes, doit impérativement renforcer ses contrôles, ses signalements et sa protection des plus vulnérables. Le reste n’est que bavardage.
Les députés LFI qui ont tenté hier d’éviter la prison à perpétuité aux auteurs de viols sur mineurs… sont les mêmes qui, il y a quelques jours, voulaient supprimer l’interdiction aux individus condamnés pour terrorisme d’accueillir des enfants de l’ASE.
Folie absolue.
La loi légalisant l'#euthanasie a été adoptée hier.🚨
L'Etat a abdiqué et a renoncé à sa mission première : protéger les plus fragiles.
C'est une rupture profonde du pacte social dont la logique s’inscrit dans celle qui, il y a 50 ans, légalisait l’avortement eugéniste.
La Fondation Jérôme Lejeune ne se résignera jamais à cette vision eugéniste et continuera de se mobiliser.
Notre détermination est intacte.
> Nous continuerons de soigner, d'accompagner, de protéger la vie, et celle de nos enfants avec la même rigueur scientifique et médicale et le même amour inconditionnel.
> Nous poursuivrons le combat sur le plan juridique et politique.
Et nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls. Merci du fond du cœur pour tous ceux qui se sont mobilisés durant ces années et ceux qui continueront de le faire ! ❤
La mobilisation ne fait que commencer.
La tâche est immense, mais l’Espérance aussi !
🩺Loi fin vie - @philippejuvin : "Quand les gens arrivent en unité de soins palliatifs, ils sont 3 % à demander à mourir. Sept jours plus tard, ils ne sont plus que 0,3 %, car on leur a apporté des réponses"
📻 https://t.co/QKa5Efuc2W
☎️ 0 826 300 300
«Le droit à l'aide à mourir est une loi qui a été faite sans les soignants, qui a été faite contre nous», déplore Jeanne Amourous, infirmière, dans #HDProsEte
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
⚕️ La loi sur l’aide à mourir est votée. Dans nos couloirs, rien n’a changé. Et pourtant, tout a changé : le poids des mots, le sens des silences, l’évidence de la confiance.
Ce qui change, c’est ce qui va se glisser dans chacun de nos gestes. Jusqu’à hier, quand nous poussions la porte d’une chambre, une certitude nous précédait : rien de ce qui viendrait de nous ne pourrait être la mort. Cette certitude était le socle invisible de tout le reste ; elle autorisait toutes les paroles. Un malade pouvait nous dire «je veux mourir» sans rien risquer : c’était un cri, pas un formulaire, et nous pouvions chercher ensemble ce que ce cri contenait.
Disons-le simplement : nous allons devoir composer avec cette loi. Nous, c’est-à-dire les soignants ; pas ses auteurs. Ce mercredi soir, certains ont applaudi debout dans l’hémicycle ; on applaudit rarement dans nos couloirs. Les politiques déposent leur texte comme on dépose un paquet à l’accueil d’un service, puis s’en retournent à d’autres conquêtes. Les caméras plient bagage, les communiqués de victoire s’empilent. Les conséquences, elles, ne s’en iront pas : elles entreront dans les chambres, se glisseront dans le regard des patients qui nous demanderont : «Et vous, vous le ferez ?».
Alors oui, nous allons composer. Composer, pas nous soumettre. Nous continuerons de faire ce que nous savons faire : soulager, accompagner, ne jamais abandonner. Et nous défendrons pied à pied ce qui fait la valeur de nos métiers : des moyens enfin à la hauteur des besoins, une clause de conscience réelle, des équipes respectées dans leur projet de soin.
Ce soir, les lumières de l’hémicycle seront éteintes ; dans nos couloirs, les veilleuses resteront allumées. Les auteurs de la loi tiennent leur victoire sociétale ; nous, nous tenons des mains. Ils sont déjà passés à autre chose. Les soignants, eux, restent sur le terrain. C’est peut-être la seule chose que ce vote n’a pas changée. Et c’est, pour les malades, la plus importante.
https://t.co/2koa4NIdxI
🎙️Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune
Après le vote de la légalisation de l’#euthanasie la Fondation Jérôme Lejeune annonce la poursuite du combat contre cette loi de mort avec une force et une détermination absolue. À la pointe de la lutte contre l’#eugénisme, la Fondation intègre désormais dans les priorités de sa mission plaidoyer cette résistance de long terme à l’euthanasie qui menace la vie des plus fragiles.
Il n’est pas nécessaire que le malade soit en phase terminale ; une personne ayant encore des années de vie peut obtenir la mort (art. 4, al. 3).
La personne n’a pas un « droit » à bénéficier de soins palliatifs, lesquels sont peu disponibles.
Le médecin consulte deux personnes de son choix : un médecin, et un auxiliaire médical ou aide-soignant placé éventuellement sous son autorité hiérarchique (art. 6, II).
La consultation avec ces deux personnes peut être réalisée en visioconférence, sans même avoir rencontré le demandeur, ni vérifié la réalité de sa demande de mort (art. 6, II).
Même si une personne sous tutelle ou curatelle demande la consultation d’un proche, le médecin peut la refuser (art. 6, II, al. 4).
Le médecin peut prendre sa décision définitive immédiatement après la consultation (art. 6, III).
Le médecin n’a pas besoin d’ausculter le demandeur une seconde fois (art. 6, IV et V).
Le délai de réflexion de la personne n'est que de deux jours à partir de la décision du médecin (art. 6, IV).
L’ensemble du processus peut donc être réalisé en trois jours.
Les proches de la personne n'ont pas un droit à être informés qu’une procédure d’euthanasie est en cours (art. 6, II, al. 4 et art. 7).
Je crois au pouvoir symbolique des lois.
Quand une loi encourage le suicide, elle dit à ses citoyens (y compris à ceux qui n’y recoureront pas), que leurs vies ne sont pas sacrées.
Nous venons de basculer dans quelque chose qui, moralement, me glace.