Députée d’Iberville
Ministre déléguée aux services sociaux et à la santé mentale, aux institutions démocratiques et ministre responsable de l’Outaouais
Une personne en situation d’itinérance qui perd la vie alors qu’elle vient tout juste de se retrouver à la rue…C’est d’une tristesse sans nom.
Mes plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Personne ne devrait se retrouver sans ressources. C’est le rôle de l’État, de faire preuve de bienveillance.
Notre filet social, il s’étiole.
Il est temps d’agir.
De réfléchir tous ensemble, oui.
Mais à court terme, il faut agir.
Une autre personne en situation d'itinérance est décédée alors qu'elle venait tout juste de se retrouver à la rue. Je souhaite transmettre mes condoléances à sa famille et ses proches.
Cette mort aurait pu être évitée si les ressources disponibles étaient à la hauteur du problème que nous connaissons.
C'est pourquoi la première annonce de notre gouvernement aura lieu dès demain pour des sommes d'urgence importantes pour les organismes et les ressources pour les personnes en situation d'itinérance. Ce budget a été autorisé par le conseil des ministres hier soir, quelques heures après l'assermentation du gouvernement. On doit aller vite, et c'est la consigne que j'ai donnée à l'appareil gouvernemental. L'hiver arrive et nous devons poser tout de suite les gestes en préparation des premiers gels.
Si nous agissons sur ce que nous pouvons faire le plus rapidement possible, on ne doit pas perdre de vue que des solutions plus structurantes devront être appliquées. Elles viendront, notamment avec le grand rendez-vous sur l'itinérance que nous tiendrons en début d'année 2027 et avec les solutions que nous avons proposées durant la campagne électorale. C'est donc un rendez-vous.
Pascal Paradis nommé diplomate et négociateur en chef du gouvernement
Je suis très fier de vous annoncer que Pascal Paradis poursuivra son engagement envers notre cause et qu’il occupera d’importantes fonctions au sein de notre gouvernement à titre de diplomate et de négociateur en chef.
Son mandat sera consacré aux relations internationales et tout particulièrement à la situation tarifaire vis-à-vis des États-Unis. Il sera notamment appelé à agir comme diplomate et négociateur en chef du gouvernement lorsque des négociations sur les tarifs avec les autorités américaines et canadiennes seront relancées. Il travaillera également en collaboration avec la ou le futur ministre des Relations internationales afin de redonner au Québec une voix forte et une influence réelle sur la scène internationale. J’ai toujours rappelé que le Québec se devait d’être à la table plutôt qu’au menu et nous prenons les moyens nécessaires pour défendre adéquatement les intérêts du Québec .
Pascal agira également comme négociateur en chef du gouvernement dans les dossiers concernant les nations autochtones, notamment en matière d’énergie, de traités et de toute autre négociation nécessitant un dialogue avec celles-ci.
Dans les dernières années, il a su maintenir des relations solides, durables et empreintes de confiance avec les nations autochtones. Il sera appelé à entretenir un dialogue constant avec leurs représentants et à agir comme l'un des principaux interlocuteurs du gouvernement, en veillant à ce que les canaux de communication demeurent toujours ouverts et productifs.
Relevant directement du premier ministre, Pascal Paradis disposera de la légitimité et de l’autorité nécessaires pour assurer la cohérence de l’action gouvernementale et faire progresser ces dossiers prioritaires, de concert avec la ou le ministre qui sera nommé.
Pascal Paradis est le meilleur choix pour occuper ce poste en raison de son bagage personnel et professionnel. Il a œuvré 25 ans en relations internationales dans des dizaines de pays dans les Amériques, les Antilles, en Europe et en Afrique. Il a été avocat d’affaires en financement de projets internationaux et de projets d’infrastructures, transactions internationales et commerce international, notamment dans le domaine de l’énergie où il a négocié des contrats de développement, de financement, d’opération, d’acquisition, de partenariat, de coentreprise et de société, au Québec et ailleurs dans le monde. Il a été membre d’un comité de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) sur le règlement des disputes commerciales privées (nommé par le gouvernement fédéral) durant 13 ans et porte-parole du PQ en relations internationales durant 3 ans.
Il a cofondé et dirigé Avocats sans frontières Canada pendant 20 ans, une entreprise de 150 employés et des dizaines de millions en opérations sur quatre continents. Il a contribué à la mise en œuvre de plusieurs processus de réconciliation et de justice transitionnelle, notamment en Amérique latine et en Afrique. Il a aussi mis en œuvre plus de 50 projets de coopération internationale en matière d’autonomisation par le droit, de renforcement des capacités et de l’indépendance des intervenants de la justice, de litige stratégique de cas emblématiques de violations des droits humains et de services d’aide juridique et d’assistance judiciaire. Il a étroitement travaillé avec les peuples autochtones d’Amérique latine et du Québec, étant porte-parole du PQ pour les relations avec les Premières Nations et les Inuit depuis trois ans, et ayant multiplié les rencontres à ce titre.
Par cette nomination, nous faisons le choix de miser sur l’expérience et la compétence pour venir épauler notre gouvernement dans plusieurs missions cruciales. Ça me rend très fier de pouvoir accueillir, à nouveau, Pascal dans notre équipe.
«Un jour, le lys refleurira»
Il y a quatre ans, alors que nous étions que trois députés à l’assermentation, j’avais dit cela à mon ami Pascal Bérubé. Aujourd’hui, c’est 59 députés du Parti Québécois qui ont prêté serment à la Constitution du Québec.
L’équipe d’élus qui se présente devant vous aujourd’hui, c’est votre équipe. Elle se battra pour vous.
Que vous ayez voté pour le Parti Québécois ou pour une autre formation politique, chacun des députés du gouvernement du Québec sera à votre service.
Leur rôle ne sera pas de penser à la prochaine élection, mais bien de penser à vous. Vos intérêts, vos besoins, vos priorités.
On ne sera pas un gouvernement parfait. On va probablement faire des erreurs. Mais on va toujours donner l’heure juste, et donc l’authenticité et la cohérence de notre démarche est acquise, ce qui en soi, constituera un changement rafraîchissant pour la politique québécoise, un changement rempli de potentiel.
Nous allons agir par étape en réduisant le coût de la vie des Québécois qui en arrachent.
Nous reprendrons le contrôle des finances publiques en faisant le ménage dans le gaspillage et la bureaucratie. On fera preuve d’exemplarité en gelant nos salaires ainsi que ceux des dirigeants des sociétés d’État jusqu’au retour à l’équilibre budgétaire.
Enfin, nous allons recentrer l’État sur ses missions fondamentales: soigner, éduquer et protéger notre monde, ainsi que notre culture. Réduire de moitié l’itinérance au Québec.
On va faire en sorte de remettre le Québec sur les rails, de remettre la maison en ordre, pour qu’à nouveau on puisse avoir confiance dans notre État et notre gouvernement.
Qu’on retrouve confiance dans notre capacité à régler collectivement nos problèmes. Qu’on considère qu’il est à nouveau possible d’accomplir de grandes choses.
À ce moment-là, nous pourrons reprendre la discussion essentielle sur notre avenir national. Nous pourrons reprendre notre marche vers la normalité, celle d’un peuple normal qui veille à ses propres intérêts.
Qui adopte toutes ses lois, qui négocie en son nom avec ses partenaires à l’international et qui gère tout son budget lui-même, comme tout peuple qui se respecte est capable et content de faire ça lui-même.
Être maître chez nous, être maître de notre avenir et des décisions qui sont vitales pour nous, tel est notre destin. Et ce destin vous appelle, tous et chacun, aujourd’hui à travers ce rite de passage hautement significatif. Vive le Québec, vive la liberté, donc vive le Québec libre.
Le Québec est l’une des plus vieilles démocraties des Amériques. Nous pouvons être fiers que la transition ordonnée entre nos gouvernements se déroule de façon exemplaire. Nous en avons encore un exemple aujourd’hui.
Madame la première ministre Christine Fréchette et moi avons discuté des dossiers prioritaires pour le nouveau gouvernement du Québec, notamment le conflit commercial et tarifaire avec les États-Unis, l’entente Churchill Falls, la planification à court terme de l’immigration et le ménage nécessaire dans la bureaucratie.
Nous avons également échangé sur la situation économique du Québec, dont l’évolution du taux de chômage dans l’éventualité où les tarifs et les contre-tarifs seraient maintenus.
Je remercie à nouveau Christine Fréchette d’avoir servi l’État du Québec et je la remercie pour la qualité de la collaboration et de la rencontre.
« Paul St-Pierre Plamondon domine maintenant dans toutes les catégories, comme chef qui est compétent, qui représente le changement, qui a une vision claire de l’avenir du Québec, qui comprend les Québécois, qui est capable de prendre les décisions dont le Québec a besoin. »
C’est le temps que ça change.
Le seul parti qui peut remplacer le gouvernement de la CAQ par une équipe authentique et compétente, et donc offrir le changement tant désiré par une majorité de Québécois, c’est le Parti Québécois.
Le 27-28 septembre, votez pour le choix de la confiance.
« Je pense qu'à travers six ans comme chef du Parti Québécois, ce qui nous distingue, le travail qu'on a fait, c'est des politiques intelligentes et s'adresser à l'intelligence des gens, l'authenticité, le courage des fois. Et ça m'a permis, ce courage-là, de rassembler autour de moi, lors de cette campagne, une excellente équipe, une équipe capable de donner le changement que les Québécoises et les Québécois réclament. »
J’ai été directement témoin de cette authenticité et de ce courage dans mes fonctions à l’Assemblée nationale. On a besoin d’un premier ministre de la trempe de Paul St-Pierre Plamondon.
Je vous l'ai déjà dit, la campagne dans Orford est une lutte entre le @partiquebecois et le Parti libéral. Cela ne m'empêche toutefois pas de constater la banqueroute morale qu'est devenue la CAQ.
Lorsqu'il y a eu le scandale des « brownies » du Parti libéral, nous avons découvert que l'achat de vote était légal dans le cadre des courses à la direction au Québec. Très vite, l'Assemblée nationale a corrigé cette lacune législative dans la Loi électorale.
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu'un député sortant de la CAQ a sensiblement les mêmes pratiques. Sous le couvert de prix pour du bingo, celui-ci donne de l'argent comptant à des électeurs. Mais dans quelle circonstances un député sortant peut s'abaisser à de telles pratiques ?
Pire, @CFrechette décrète que son candidat a fait une « erreur grave de jugement », mais le maintient en place. Comment peut-on en être rendu aussi bas ? Je peine à croire que l'achat de vote avec de l'argent comptant est accepté au Québec, en 2026, par quelqu'un qui a occupé la fonction de première ministre.
Vivement le grand ménage le 5 octobre prochain.
(1/4) 4 partis, 1 question : quelle place pour la prévention ? Alors que la campagne électorale bat son plein, le Sommet « Une nouvelle vision de la santé » offre cette année une tribune aux principales formations politiques pour échanger sur l’avenir de la prévention au QC.
Quelles belles discussions nous avons eues lors du débat national sur la santé mentale organisé par la #Coalitioncommunautaireensantementale animé avec brio par Renée Ouimet.
J’ai pu mettre de l’avant notre vision globale de la santé mentale qui place la prévention au cœur de l’action dès la petite enfance, en intervenant sur les facteurs de risque avant que les problèmes ne s’installent.
Il était également essentiel de rappeler que la santé mentale ne se résume pas aux soins. Elle est influencée par l’ensemble des déterminants de la santé (logement, pauvreté, isolement, éducation etc…) et que nous pouvons agir sur chacun d’eux.
C’est aussi le rôle des politiques publiques que de créer les conditions qui permettent aux personnes de vivre en meilleure santé, plutôt que d’attendre qu’elles soient malades pour intervenir.
Et bien entendu, il était unanime de réitérer l’importance que jouent les organismes communautaires dans cet écosystème, et qu’ils doivent être considérés comme étant partie prenante du système de santé. Que c’est le rôle du gouvernement que de les laisser mettre l’accent sur leur mission plutôt que sur la lourdeur administrative associée à la reddition de compte.
Merci aux deux autres participants (QS et PLQ), et aux nombreux acteurs du milieu communautaire ou en santé mentale, qui sont venus écouter la réflexion commune, en personne ou à distance.
« Le prochain gouvernement du Québec devra également composer avec les soubresauts de la politique américaine. Les gens devront alors se demander: qui est la meilleure équipe pour affronter ces vents de face?
Le rôle d’un premier ministre est de demeurer calme et inébranlable dans les circonstances. »
« Si les Québécois me choisissent comme premier ministre, c’est ce à quoi je m’engage : à être un premier ministre responsable, qui place les intérêts de son peuple avant ceux de son parti. »
Ce soir, on est plus de 2 000 personnes qui viennent de partout au Québec, on a des gens aussi bien à l’intérieur qu'à l’extérieur du Centre Vidéotron.
Je suis très fier de vous dire qu’on a vécu le plus gros rassemblement du Parti Québécois en plus de 20 ans!
Et ça me permet de vous parler de la force de notre équipe. On a réuni l’équipe de gouvernement en attente la plus compétente. Les Québécois pourront de nouveau pouvoir avoir confiance en leur gouvernement.
Nos citoyens doivent de nouveau être fiers de leurs écoles, de leurs institutions, fiers du Québec et de qui nous sommes.
La seule façon d’y arriver, c’est d’élire un gouvernement qui sera formé de gens compétents et fiables. Un gouvernement qui dit ce qu’il fait, et qui fait ce qu’il dit.
Dans notre histoire, le Parti Québécois a formé d’excellents gouvernements. Ceux de René Lévesque, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry et Pauline Marois qui ont tous défendu et fait avancer le Québec.
Si les Québécois nous font confiance le 5 octobre, il faudra être à la hauteur de nos prédécesseurs et redonner aux Québécois confiance en l’avenir.
Le prochain gouvernement du Québec devra également composer avec les soubresauts de la politique américaine. Les gens devront alors se demander: qui est la meilleure équipe pour affronter ces vents de face?
Le rôle d’un premier ministre est de demeurer calme et inébranlable dans les circonstances.
Le plan de Christine Fréchette est d’augmenter l’anxiété de la population en brandissant l’épouvantail de Trump chaque jour, de manière à éviter toute discussion sur le bilan de huit ans de la CAQ et sur les idées de chaque parti. Le Québec n’a pas besoin de la CAQ pour faire face aux tarifs de Donald Trump.
Madame Fréchette a choisi le camp de la peur pour tenter de gagner des votes. Aujourd’hui, elle a même poussé le bouchon une coche plus loin en me comparant à Donald Trump et en laissant croire qu’il est mon ami, mon allié idéologique. Ce que je vous demande ce soir, ce que nous demandons à tous les Québécois, c’est de rejeter cette utilisation douteuse de la peur et de l’anxiété et de choisir un tout autre camp : celui de l'espoir.
Si les Québécois me choisissent comme premier ministre, c’est ce à quoi je m’engage : à être un premier ministre responsable, qui place les intérêts de son peuple avant ceux de son parti.
Le Québec ne peut pas se permettre de continuer sur la route de la CAQ encore 4 ans. Le Québec ne peut pas se permettre 12 ans de caquisme.
Parce qu’on sait où elle mène, cette route : tout droit dans un précipice. Et maintenant Christine Fréchette nous dit: avançons. Christine Fréchette nous dit ça sur des pancartes qui cachent le nom de la CAQ.
Ce soir, on a choisi d’être ici à Québec, parce qu’il n’y a pas de meilleur endroit pour se rassembler que notre belle capitale nationale.
Notre capitale, la CAQ l’a négligée pendant 8 ans.
Avec le Parti Québécois, vous allez revenir au centre des priorités du gouvernement.
Je m’engage auprès des Québécois à vous livrer un gouvernement qui va être à la hauteur de vos attentes. À la hauteur de notre potentiel.
De Gatineau à Gaspé, de Montréal à Sept-Îles, de Val-d’Or à Sherbrooke, de Trois-Rivières à Saguenay, de Drummondville à Québec, partout au Québec, le message est le même : il est temps que ça change.
Je compte sur vous.
Et vous pouvez compter sur moi.
Le 5 octobre, les Québécois feront le seul choix qui s’impose : celui de la confiance