@David_vanH Si je ne me trompe pas de bonhomme, il croule sous les frais d'avocat. Comme beaucoup de l'opposition, il est attaqué. Lui c'est par des procès farfelus. Ces potes aussi.
Mais ce n'est pas une excuse pour ne pas donner de nouvelles et rembourser en plusieurs fois.
@AlexandreJardin@franceinter@RefCitoyen J'écoute le replay. Rien que le titre de l'émission, son introduction+ Coppé, l'inversion du sens du mot démocratie est ahurissante.
@AHcCamille@RobJardin@AlexandreJardin@RefCitoyen L'enjeu vaut le voyage démocratique avec passeport, je crois que je vais faire de même. Pour moi, destination unique sans bagage ni frontière mais qui fait rêver, enfin.
Merci Robinson.
@RobJardin Est-ce que l'appli peut fonctionner sous /e/OS murena ?
Tant qu'à upgrader mon matos, j'ai bien envie de m'offrir un appareil sans traqueur, "dégooglelisé" et durable. Il parait que cet OS est la base sur laquelle s'est greffé Android.
@dupontaignan@DoussietClaude Le seul qui nous retire des libertés, à coups de censure et de QR code, c'est lui. L'inversion accusatoire règne en France depuis 2017.
@jon_delorraine Une analyse de cheveux ne permet pas la tricherie. Tout l'historique de consommation de "substances" est détecté, daté, consigné.
Les tests rapides sont corrompus:
Majorité de positifs pour le covid et il y aura 0% pour la drogue sur les fonctionnaires. On parie ?
@J_Bardella@v_joron Et pendant ce temps, Elon Musk est en bonne voie de créer des data centers pour l'IA dans l'espace, énergie solaire directe sans impact sur les terres et sans besoin d'eau de refroidissement. Quand l'UE sera prête, l'IA européenne sera obsolète...
🔴 #Pfizergate : l'avocat général de la CJUE recommande de rejeter l'appel de la Commission et d'exiger la transparence sur les contrats vaccins Covid (noms des négociateurs, clauses d'indemnisation…,etc..)
À suivre. 👇
@Entelekheia_fr@Alzhacker Je ne suis plus dans cet état. Mon expérience m'a appris qu'il y a plus de médecins qui jugent de manière péjorative sans rien savoir, que de médecins qui cherchent avec bienveillance. Globalement, ils n'aiment pas les moutons à 5 pattes.
Il va peut-être falloir commencer à pointer les responsables à un moment donné.
Un État qui veut tout gérer mais n’assume jamais rien finit par perdre sa légitimité.
À chaque nouvelle affaire : Lyhanna, les violences dans certains périscolaires parisiens, l’explosion de l’insécurité quotidienne, les agressions, les refus d’autorité, les violences gratuites, le même mécanisme se répète systématiquement.
Le pouvoir politique se présente comme simple spectateur d’un phénomène qu’il subit lui-même.
Les ministres découvrent.
Les administrations "ouvrent des enquêtes".
Les collectivités "prennent acte".
Les responsables politiques "condamnent fermement".
Et l’État explique ensuite qu’il faut "plus de moyens", "plus de coordination", "plus de cellules", "plus de procédures".
Mais jamais la question centrale n’est posée :
qui gouverne le pays depuis presque 10 ans ?
Car le problème dépasse largement les faits divers eux-mêmes. Ce qui devient visible aujourd’hui, c’est une méthode de fonctionnement du pouvoir moderne : la dilution organisée des responsabilités.
C’est exactement la même logique que dans certaines très grandes entreprises bureaucratiques.
Plus la structure devient énorme, plus elle multiplie les niveaux hiérarchiques, les agences, les directions, les cabinets, les sous-services et les chaînes administratives. Et plus cette hiérarchie grossit, plus chacun peut se dédouaner sur l’échelon supérieur, inférieur ou parallèle.
Le directeur accuse le service.
Le service accuse le protocole.
Le protocole accuse le manque de moyens.
Le manque de moyens accuse "la complexité".
Et au final, plus personne n’est responsable de rien.
L’État français fonctionne désormais de plus en plus comme ça.
Quand l’insécurité explose, on accuse "le contexte".
Quand des dysfonctionnements graves touchent des enfants, on accuse “des failles”.
Quand les violences augmentent, on parle de "sentiment".
Quand des institutions échouent, on annonce une mission parlementaire ou une nouvelle réforme administrative.
La bureaucratie moderne a trouvé une arme redoutable :
transformer chaque échec politique en simple problème technique.
Et plus le système échoue, plus il réclame paradoxalement davantage de pouvoir, davantage de budgets, davantage de surveillance et davantage d’administration.
C’est une mécanique presque auto-protectrice.
Le citoyen voit des violences augmenter, des services publics se dégrader, une perte d’autorité générale et un sentiment d’abandon croissant.
Mais en face, il ne trouve jamais un responsable clair.
Seulement une immense chaîne administrative où chacun explique qu’il n’est qu’un rouage.
Or gouverner, ce n’est pas simplement communiquer pendant les crises.
Gouverner, c’est assumer les conséquences des politiques menées pendant des années.
On ne peut pas diriger un pays pendant près d’une décennie, centraliser toujours plus de pouvoir, contrôler toujours plus d’aspects de la société, décider de tout depuis le sommet
Puis expliquer à chaque drame que personne n’aurait pu prévoir, que personne n’est responsable ou que "le système a dysfonctionné".
À un moment donné, il faut sortir de cette culture de l’irresponsabilité permanente.
Car un État qui veut tout gérer mais n’assume jamais rien finit par perdre sa légitimité.
@Tidiane84101146 Les médecins ont maintenant des objectifs de vaccination et des bonus financiers liés, fixés par la CPAM.
Ce n'est pas une blague.
D'ailleurs, aucun ne posait cette question avant.