@v_deperiers@RV_Joly Il a travaillé 99% de sa vie dans la politique. Sa seule expérience de l'entreprise, c'est avec le piston de Papa Maman. C'est ça le point du tweet, pas que c'est mal de vendre des fringues.
@AZefiline@dbelaid@SRM_Marianne Même avec presque le monde entier contre eux, ils sont incapables du moindre début de remise en question en plus d'être toujours plus injurieux.
@AneriesPR Les futurs collègues de Quatremer qui ne sont "que" 29 sur 45, vont apprécier de se faire traiter de "populo-plouco-souverainistes", de "pesteux et choléreux" par son meilleur pote.
@Laelia_Ve Même sans être sectaire, on ne peut que constater l'abyssale médiocrité des intellectuels de droite en cette période. Ils nagent dans la post-vérité et les paniques morales.
@AneriesPR Pour eux, la puissante élite médiatique déconnectée, ce n'est pas les Kretinsky, Olivennes, Szeftel, et autres magnats/éditocrates. Non, ce sont les journalistes en bas de l'échelle qui constituent la base du journal.
Le monde à l'envers.
@K1000Journalist Il a beau n'être qu'un troll agressif et médiocre, avoir Olivennes et Kretinsky de son côté lui suffira pour rester. Ce qu'il s'est passé avec Szeftel.
@Causeur Causeur, magazine "d'opinion", confond sans surprise journalisme et éditorialisme. Et nous fait sa tarte à la crème habituelle de taxer les autres de conformistes, sans comprendre que ce sont les gens comme Quatremer qui sont tristement banaux et confortables pour le pouvoir.
@AneriesPR "Son positionnement est à même d’attirer « de nouveaux lecteurs », a également fait valoir la directrice de la rédaction."
Alors que ça fait un an et demi que ce positionnement est la ligne éditoriale imposée par Szeftel.
@v_brengarth@RimaHas Soutien à Rima Hassan. Il est temps que la Justice rappelle que harceler n'est pas débattre, que les injures ne sont pas des arguments, et qu'il y a des conséquences pénales pour ceux qui ne comprennent pas ça.
@odalage@MarianneleMag Même à Marianne, on sent un décalage entre les journalistes de terrain qui font du travail d'information, et les éditocrates dont le boulot consiste à asséner leurs opinions sur tout. Malheureusement, ce sont les seconds qui commandent.