#FreeReinerFuellmich
Le Dr Fuellmich est un prisonnier politique enlevé illégalement par le Gvt de son pays 🇩🇪. Il a été incarcéré dans des conditions épouvantables. Il doit être libéré ou l'🇩🇪 se discrédite au yeux de tous
L’ancien conseiller du Département d’État américain 🇺🇸 James Carden remet les pendules à l'heure :
“Les Tomahawks ne changeront rien.
Pas plus que les HIMARS, Patriot ou F16.
La guerre est perdue.
Et c’est l’Ukraine, et non pas la Russie qui se trouve au bord du gouffre.”
Et de rajouter :
“L’Ukraine attaque ces territoires du Donbass depuis 2014. Les Ukrainiens ne sont pas entièrement sincères. Ils disent vouloir les terres de l'est et le Donbass, mais sans les Russes ethniques qui y vivent. Au cours des 30 dernières années, ils ont tout fait pour priver ces personnes de leurs droits.”
L’aveu qui détruit trois ans de propagande occidentale.
L'aveu du nettoyage ethnique des ukrainiens russophones par les Nazis hitlériens ukrainiens.
OTAN, Kiev, réarmement : la facture revient encore aux Européens. Washington vend les armes, l’Europe paie, et les peuples voient leurs priorités sociales sacrifiées sur l’autel d’une guerre sans fin. Derrière les grands discours de solidarité, une réalité brutale : vos impôts deviennent le carburant d’une escalade que personne ne vous a demandé de voter. 🚨
70 milliards pour Kiev aujourd’hui, encore 70 milliards demain : jusqu’à quand les dirigeants européens vont-ils transformer nos budgets nationaux en caisse automatique de l’OTAN ? ⚠️
Pharmaciens : vous serez contraints de préparer la mort. Et vous n'aurez pas le droit de refuser.
- Avis du Conseil d'État (avril 2024) : la préparation et la délivrance de la substance létale "ne concourent pas de manière suffisamment directe" à l'aide à mourir pour justifier une clause de conscience.
- 22 mai 2024 : 1er amendement déposé pour garantir la clause de conscience des pharmaciens. Rejeté.
- 9 mai 2025 : amendement Bazin pour introduire une clause de conscience explicite pour les pharmaciens et préparateurs. Rejeté.
- 12 février 2026 : nouvel amendement pour inclure les pharmaciens dans la clause de conscience. Rejeté.
- 18 juin 2026 : amendement n°1223 pour reconnaître explicitement aux pharmaciens le bénéfice d'une clause de conscience. Rejeté.
Le texte final réserve la clause de conscience aux médecins, infirmiers et auxiliaires médicaux. Les pharmaciens en sont exclus.
Pourtant, la loi prévoit que la préparation magistrale létale sera effectuée par la pharmacie à usage intérieur, puis délivrée par une pharmacie d'officine. Sans pharmacien, pas de substance. Sans substance, pas d'euthanasie.
Le lien est direct. Le Conseil d'État le reconnaît indirectement. Mais les pharmaciens sont contraints.
85 % des pharmaciens ont exprimé le besoin d'une clause de conscience explicite (CNOP, 2015). Leur voix n'a pas été entendue.
Des professionnels de santé contraints de préparer la mort contre leur conscience.
Bienvenue dans l'euthanasie low cost.
@LaurenceTrochu@EmmaDarles Mais quelle horreur ! Mais dans quel monde vivons-nous ? Ça me révulse et je ne comprends pas pourquoi et comment on en arrive là ? La vie humaine n'a donc plus aucune valeur ?
C’était paraît-il "le petit Mozart de la finance" !!
Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a généré 1340 milliards de dettes supplémentaires pour la France !!
Partagez si comme moi vous exigez qu'il démissionne !!
#MacronDémission
Le journaliste américain 🇺🇸 Rick Sanchez :
"L’Ukraine est en guerre contre la Russie ? N’importe quoi ! Voici les lignes qui indiquent où arrivent les armes les plus sophistiquées en Ukraine !
L’Ukraine est une plaque tournante créée par l’Occident pour tenter de détruire la Russie !"
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
@Jules_Laurans@Liberte_Verites Il faut absolument nettoyer l'ASE de toutes les racailles et pédocriminels qui s'y trouvent.
Les enfants et les ados qui s'y trouvent ne sont pas en sécurité, au contraire même. Une enquête parlementaire me paraît indispensable. @AssembleeNat@YaelBRAUNPIVET