🇫🇷 Tous les jours depuis 8 ans, l’association Utopia 56 permet à des centaines de sans-abri partout en France de dormir à l’abris chez des citoyens qui acceptent gracieusement de les héberger pour une nuitée. En France, 3,1 millions de logements sont vides alors que 350 000 personnes sont sans-abri selon l’association.
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🇺🇸 "Une semaine horrible": en larmes, l'actrice Natalie Portman a critiqué l'action "obscène" de Donald Trump et de la police de l'immigration ICE lors de la première mondiale de son film "The Gallerist" au Festival de Sundance aux États-Unis ⤵️
Samuel Paty : au procès, l’infâme défense des bourreaux et la honte du silence.
Sefrioui, le prédicateur islamiste ayant jeté Samuel Paty à la vindicte sur les réseaux sociaux, change de pied. Sa défense ne consiste plus à refuser tout lien avec l’assassin Anzorov. Désormais, il attaque l’enseignant reprenant la rumeur : il aurait discriminé des élèves. La morale est retournée : à l’origine, le délit viendrait de Samuel Paty. Le harceler, le jeter à la vindicte, demander sa démission, ce n’était que justice, il était dans son bon droit.
Sefrioui et son avocat diffament Samuel Paty, l’insultent, salissent sa mémoire et son honneur. Où sont les réactions du ministre de l’Education Nationale ? Il ne s’agit plus de justice, c’est une intimidation directe pour tout le corps enseignant : « faire votre devoir civique, éduquer, éveiller l’esprit critique est une faute et vous le payerez » disent les obscurantistes et leurs pantins qui acceptent de faire cette sale besogne. Une parole d’autorité doit venir les défendre.
Et des politiques, de la gauche ? Que nous valent ces pudeurs de gazelle quand l’honneur d’un enseignant décapité pour transmettre les valeurs de la République est ainsi souillé en place publique ?
Samuel Paty est pour nous un héros humaniste dont la mémoire doit être honorée.
Si vous soutenez le peuple iranien dans sa révolution contre le régime criminel et terroriste de Khamenei,
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Les contrôleurs RATP à Palais Royal-Musée du Louvre (dans le passage menant au carrousel), ils perdent pas de temps. Ils sont là de l'ouverture du musée à la fermeture pour aligner le maximum de touristes...
@BFMParis Il paraît clair que certains contrôleurs de la RATP pratiquent une forme de racket à la tête du client, visant particulièrement les touristes. Un jour cela risque de vous exploser à la figure, @ClientsRATP, @JeanCASTEX, @IDFmobilites.
🚗 Mon père fumait dans la voiture... ma mère aussi d'ailleurs.
Je fais partie de la génération X, celle née entre 1955 et 1990.
Nous sommes les derniers enfants à avoir joué dehors jusqu’à la tombée de la nuit,
et les premiers à découvrir les jeux vidéo.
On enregistrait nos chansons préférées à la radio sur des cassettes audio,
et on a vibré au son des radios libres : NRJ, Fun Radio, Radio FreeDom…
📷 Une époque musicale magique, riche, et inoubliable.
On jouait à la marelle, à l’élastique, on faisait du patin à roulettes à 4 roues,
parfois même avec des roues en métal !
On sortait le vendredi et samedi soir sans appli ni GPS.
On a survécu aux années 80 sans casque à vélo,
avec nos coupes mulet, permanentes, pantalons pattes d’eph et sous-pulls en nylon.
Le règne de l’extravagance et de la couleur — la meilleure époque, sans doute !
On allait à l’école à pied, entre copains.
On construisait des cabanes, on jouait au ballon, aux billes,
dans les terrains vagues sans la moindre peur.
Le samedi matin, on se posait devant les dessins animés,
avec des tartines beurrées à la confiture ou saupoudrées de cacao.
On a grandi avec Récré A2, Le Club Dorothée, Croque Vacances, La Dernière Séance,
et le mythique Top 50.
On a programmé nos magnétoscopes, connu l’arrivée du Laser Disc et du CD.
On a appris à utiliser un ordinateur pour la première fois,
et joué sur les premières consoles : Atari, Nintendo, Sega.
On a vibré devant L’île fantastique, Shérif fais-moi peur, Magnum, MacGyver, Ulysse 31, Albator, Capitaine Flam, Candy, Dragon Ball, Olive & Tom, Les Chevaliers du Zodiaque...
On voyageait dans des voitures sans ceintures ni airbags,
et on vivait sans portable, sans réseaux sociaux, sans écran tactile.
Mais… on avait le plus précieux :
Du vrai temps passé ensemble.
Des souvenirs gravés à jamais.
Des conversations, des rires, des moments simples mais forts.
Nous sommes cette génération. Inoubliable. Unique. Authentique.
Aujourd’hui encore, on m’a balancé : « Tu nettoies des fesses ».
Ce n’est ni la première fois, ni la dernière… mais cette fois, j’ai décidé de répondre.
Oui, je nettoie des fesses.
Mais je fais bien plus que ça : je coupe des ongles, je lave des corps, je nourris, j’habille, je réconforte, j’écoute, j’accompagne des êtres humains qui, pour certains, n’ont plus la force de faire tout cela eux-mêmes.
Je rends possible ce que d’autres préfèrent ne pas voir.
Ces gestes sont des actes de soin, de respect et de dignité.
Et les réduire à une simple phrase méprisante, c’est insulter tout ce qu’il y a de profondément humain dans ce métier.
Parce que, soyons clairs :
Je ne pourrais pas faire un travail où il faut manipuler ou mentir pour exister.
Et pourtant, ce sont souvent ces métiers-là qu’on glorifie, pendant que le nôtre est regardé de haut.
La réalité, c’est que ceux qui rabaissent ce que nous faisons n’ont, pour l’instant, jamais eu besoin d’aide pour aller aux toilettes ou se laver.
Mais ce jour viendra peut-être. Et quand il viendra, il y aura, malgré tout, quelqu’un comme moi pour les aider avec respect et bienveillance.
Notre travail est invisible, mais essentiel.
Il demande du cœur, de la force, du courage.
Il mérite le respect. Le vrai.
Alors la prochaine fois que vous parlez de « nettoyer des fesses », faites-le avec reconnaissance. Parce qu’un jour, peut-être… ce sera les vôtres.
Les femmes et les filles afghanes se dressent courageusement contre l'oppression des talibans. Elles appellent le monde à les soutenir pour leurs droits, leur liberté, leur éducation et la fin de l'apartheid sexuel @JahanzebWe #Rediff
La perte d'empathie chez certains jeunes médecins, elle s'explique avant tout par leur formation. Il y a des décénies en arrières, les médecins étaient proches des patients, des familles. Aujourd'hui, on traumatise ces médecins en devenir dès le début de leurs études, on met l'importance sur les chiffres et non plus les relations humaines. On en parlera sur @Europe1 à partir du 25 août, dans mon émission quotidienne "Et si on en parlait", du lundi au vendredi à 15h avec @romaindesarbres #marieestelledupont #psychologie #trauma