C’est quand même pas banal… Au cours des dernières semaines, des gens qui se disent « progressistes », se trouvent à défendre un banquier du 0,001 %, un PM qui s’est attaqué à toutes les mesures environnementales que son propre parti avait instituée.
Les mêmes qui défendent aussi le chef du parti libéral provincial; un parti miné par deux décennies de corruption et de financement politique occulte.
Ces progressistes là (iels ne représentent pas toute la gauche, rappelons-le) n’ont plus rien à proposer. Ce qui leur reste, nuire le plus possible.
Explications peu convaincantes. 🤔
Le candidat de QS Alexandre Boulerice va continuer de toucher son salaire de député fédéral, tout en faisant campagne au Québec.
À noter que notre candidat @SPSTremblay, lui, renonce à son salaire fédéral pour faire campagne au Québec.
#PolQc
Ottawa n’a pas à dicter les règles démocratiques des États fédérés.
Au Qc, la loi 99 est claire: dans un référendum, une majorité simple de 50% +1 l’emporte. C’est à la nation québécoise de choisir son avenir. Nous le réaffirmons dans la Constitution. https://t.co/ZRJlJR5oHB
Le mouvement indépendantiste doit impérativement dresser un bilan lucide de ce qui nuit réellement au projet d’indépendance. Il est temps de regarder Québec Solidaire droit dans les yeux.
Ce parti agit davantage comme un vecteur de transition douce, qui fait progressivement passer une partie de l’électorat de l’identité québécoise à une identité canadienne. Gérald Godin doit se retourner dans sa tombe.
Le NPD et sa « vague orange » avaient causé exactement les mêmes dommages à notre société il y a une quinzaine d’années.
De nombreux observateurs l’ont souligné au fil des ans, notamment @CarlBoileau qui y a récemment consacré un analyae lucide dans un texte particulièrement pertinent à ce sujet.
Naïveté ou mauvaise foi et petit calcul politique d'Alexandre Boulerice?
L’étonnante naïveté orange d’Alexandre Boulerice sur l’espionnage | JDM https://t.co/SSPTXa7ghP
Mise-à-jour de la liste des insultes envoyées à
@PaulPlamondon dans la dernière année :
- Nazi
- Communiste
- Contrôleur d'utérus
- Malade mentale
- Trou-de-cul
Comme tous les premiers ministres, Mark Carney compte sur une équipe pour l’aider à écrire ses discours. Mais, contrairement à ses prédécesseurs, aucun de ses rédacteurs n’est francophone, a appris Radio-Canada.
#polcan#frcan
https://t.co/iEOz9K8WUg
Radio-Canada dérape royalement.
À @iciradiocanada, @toutpeutarriver, même utiliser le sujet de la natalité comme prétexte pour attaquer le @PartiQuebecois et @PaulPlamondon. Plutôt que de débattre des propositions, on prête des intentions grossières et totalement surréalistes pour les condamner.
Le point de départ ici était pourtant simple: Audrey Bujold, candidate du PQ, infirmière clinicienne, mère de quatre enfants et détentrice d’un doctorat en sciences de la famille, dit vouloir «lever les obstacles afin d’encourager la natalité».
Mais très vite, ça dérape.
On commence par associer le mot «natalité» à Emmanuel Macron et au «réarmement démographique», tout en reconnaissant que PSPP «n’a pas utilisé ces termes». Premier sophisme: association par contamination. On colle au PQ un imaginaire politique qu’il n’a pas formulé.
Puis on suggère que le discours du PQ renverrait à «la Grande Noirceur» et à l’époque où l’on «obligeait les femmes à faire 12, 13, 14, 17 enfants». Deuxième sophisme: épouvantail historique. Vouloir réduire les obstacles économiques, sociaux ou familiaux à la parentalité n’équivaut pas à vouloir ramener les femmes au rôle de reproductrices forcées.
Le passage le plus grossier vient ensuite: les «politiques natalistes de Paul St-Pierre Plamondon» seraient «une manière d’instrumentaliser le corps des femmes» et «d’enfermer les femmes dans leur rôle de mère». Là, on ne critique plus une mesure précise. On prête au PQ des intentions lourdes, autoritaires, sans même en faire la démonstration.
Quand, durant l'échange, @Guil_Rousseau mentionne qu'il y a une distinction essentielle entre "forcer les femmes à avoir plus d’enfants" et "permettre aux femmes d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent", cette nuance est rapidement évacuée par #XavierBrouillette. Or c’est précisément là que se trouve le cœur du débat.
Si des femmes souhaitent avoir plus d’enfants qu’elles n’en ont réellement, parler de logement, de coût de la vie, de conciliation famille-travail, de services publics et de liberté réelle de choix n’est pas une attaque contre leur autonomie. C’est au contraire une façon de la prendre au sérieux.
Mais au lieu de discuter de ça, on enchaîne les procès d’intention: biopouvoir, contrôle de l’utérus, expropriation du corps des femmes, tradwives, famille hétéronormative, Chine, retour des femmes à la maison.
C’est une méthode devenue trop fréquente dans certains médias: transformer une proposition politique en menace morale, puis attaquer la menace qu’on vient soi-même d’inventer.
On peut être pour ou contre les politiques du PQ. On peut débattre de natalité, d’immigration, de logement et de démographie. Mais encore faut-il débattre de ce qui est réellement proposé, pas d’un fantasme idéologique projeté sur l’adversaire.
#DéliresIdéologiques
La semaine de sensibilisation à l’infertilité se termine et je suis fière de porter une pétition pour permettre à ceux et celles qui souhaitent fonder une famille de ne pas être forcé à renoncer faute d’argent.
Je ne me considère d’aucun extrême.
Bernard Drainville, Éric Duhaime et Paul St-Pierre Plamondon sont favorables à l’augmentation de la couverture médicale pour les traitements de fertilité, ça ne fait pas d’eux des extrémistes pour autant. Ils sont à l’écoute d’une partie de la population de plus en plus importante souffrant d’infertilité.
De plus, plusieurs m’écrivent afin que nos politiques publiques soient plus généreuses pour ceux et celles qui souhaitent fonder une famille, comme par exemple un RQAP beaucoup plus généreux afin que les femmes cessent de s’appauvrir durant leur congé de maternité. Je trouve cette idée excellente.
Il serait sage de ne pas cadenasser ces discussions importantes en larguant des épithètes.
Bon dimanche, go habs go.
Marwah, femme libre et indépendante, maman 2X, peut-être 3X, qui n’a pas « produit » d’enfants mais qui a plutôt donné la vie par choix et par amour. Tendresse à tous.
On sait que les libéraux s'y connaissent en fling-flang mais, en matière de langue, ils battent des records.
Quand ça devient flou, c’est toujours mieux de s’en remettre à ceux qui restent clairs, surtout sur un enjeu aussi crucial que notre langue.
Depuis quand est-ce devenu dangereux de se parler en démocratie ?
Je suis content d’avoir donné cette entrevue à @ThevoiceAlexa. Un format qui nous a permis d'aller au fond des choses sur de nombreux sujets importants pour un segment de la population qui constate qu’il s’agit d’enjeux rarement abordés et couverts par les médias traditionnels.Malgré nos différends, j'ai aussi eu l'occasion de m'exprimer sans être interrompu systématiquement et sans que mes propos soient déformés, ou réinterprétés.
Les médias traditionnels n’ont pas le monopole de la rigueur et de l’exactitude. Il m'est arrivé de voir mes propos déformés dans des questions idéologiquement biaisées dans ces médias, et pour autant je n’ai jamais cessé de répondre à leurs questions et de me rendre disponible. Comme je l’indique en début d’entrevue, non seulement je me rends toujours disponible pour les médias traditionnels, mais j’accepterai également les tribunes très à gauche ou très à droite à la seule condition que « je constate de l’honnêteté intellectuelle, c’est-à-dire qu’on rend fidèlement ce qui a été dit; que les questions viennent du champ droit ou du champ gauche, c’est sain pour la démocratie ».
Si le simple fait de se parler provoque une réaction aussi négative dans certaines sphères médiatiques, je pense que nous sommes dus pour une réflexion plus large sur l’état de notre dialogue et des chambres d’échos. Il est temps de se remettre en question, tant sur leur modèle que sur le fond des choses : depuis quand est-ce devenu dangereux de se parler en démocratie ?
J’étais donc très heureux de confronter mes idées avec quelqu’un qui est en désaccord avec moi sur certains sujets et qui, pour autant, n’a pas tenté de déformer mes propos ou de m’interrompre. Vous me verrez par ailleurs participer à plusieurs podcasts prochainement, non pas parce que j’adhère à tout ce qu’il s’est dit sur ces tribunes par le passé, mais simplement parce que mon travail est de répondre aux questions de tous les citoyens et qu’il n’y a pas de citoyens de seconde classe.
Pour écouter l'entrevue complète 👇
https://t.co/9a4tqgtFee
Si des politiciens, journalistes et chroniqueurs dans le camp fédéraliste s’acharnent ainsi contre @PaulPlamondon pour frapper le Parti Québécois et le projet d’indépendance, c’est pour deux raisons.
La première, c’est qu’il devient de plus en plus difficile de nier l'idée que la protection et la survie du Québec passent par l’indépendance.
La seconde, c’est que PSPP incarne exactement ce qu’ils redoutent le plus chez un adversaire: de l'honnêteté, de la rigueur, de la discipline, de la cohérence, une véritable capacité d’argumentation et, en plus, une personnalité sympathique..
Comme ils n’arrivent ni à le battre sur le fond, ni à effacer les refus du fédéral et le mépris qu’il affiche envers le Québec, ces fédéralistes se réfugient dans ce qu’il leur reste: l’attaque personnelle, la caricature, le mépris et l’insulte grossière.
Quand on n’a plus d’arguments, on attaque l’homme. Cette agressivité ne nous apprend rien sur PSPP, mais elle expose la petitesse et la médiocrité de ceux qui s’y livrent.
Photo: Thomas Laberge
Notre chef, @PaulPlamondon, s’est entretenu avec Younès Dadoun, notre candidat dans Anjou–Louis-Riel.
Défense de nos fleurons économiques, intégration à la société québécoise et indépendance: écoutez leur échange dans cette vidéo!
Je ne comprends pas d'où vient l'idée que ce discours était malaisant. C'était un discours remarquable, senti, un véritable hommage, le contraire d'une série de compliments vides et obligatoires. C'était, oui, un discours remarquable.
Je me réjouis souvent de l'arrivée des QC issus de l’immigration en politique quel que soit le parti de leur choix. L’investiture d’Anne Nguyen dans Prévost est inspirante. Quel que soit le résultat, elle dira comme Mandela « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends »
Une association étudiante woke de l'Université Laval milite pour censurer une conférence sur l'avenir de la nation Québécoise. C'est extrêmement préoccupant que des universitaires attaquent ainsi la liberté d'expression. J'invite tous les gens de Québec à participer à ladite conférence en grand nombre !