🟦Ricardo Anaya anunció que la bancada del PAN en el Senado votará contra la reforma en materia de propiedad industrial que busca sancionar el uso de símbolos oficiales.
El panista calificó la propuesta como un acto de “censura autoritaria” y sentenció: “Si les molestan los memes, pues que gobiernen bien”
Propongo que @SomosMxMexico lleve como Candidata a la gubernatura de Baja California a Vero, hija de Ernesto Ruffo.
Allá no hay oposición a Morena, Verónica puede ser quien les dé la pelea.
@acostanaranjo
Exige @MaruCampos_G a la SCJN respaldar la ley que anula elecciones si interviene el narco
Chihuahua la aprobó para evitar casos como Sinaloa, pero Morena la impugnó
Este martes la Corte define si frena o avala el blindaje contra la delincuencia
Ernesto Ruffo llegó a su casa en Ensenada, luego de ser llevado por carretera desde Almoloya para que cumpla con su detención domiciliaria, en una decisión que muestra al oficialismo como vengativo, mezquino e insensible.
Foto: Guadalupe Acosta Naranjo
Para sorpresa de absolutamente nadie, ya salió la narca de Palacio a defender a Amílcar Olán. Descartó que vaya a pedir que la corrupta @FGRMexico abra una investigación y dijo que no porque lo diga TV Azteca se tiene que proceder en contra del principal operador financiero de Andy López; que se necesitan pruebas.
Señora, ¿qué más pruebas ocupa que los audios en los que se le escucha a esta rata diciendo que la corrupción es lo suyo, hablando de cómo le daba dinero a gobernadores, de meterle balasto corriente a los trenes que terminó en la muerte de mexicanos, de robar dinero con medicinas o en los que presume ser amigo de narcotraficantes?
De verdad, qué manera tan burda de la presidenta de presumir que es cómplice de estas lacras.
Este pueblo mexicano forma parte de la región cafetalera de Veracruz. ¿Sabes cuál es?
Es Coatepec, Veracruz, un Pueblo Mágico ubicado en las faldas del Cofre de Perote y reconocido por su tradición cafetalera. Las primeras plantas de café llegaron desde Cuba en 1808 y fueron sembradas en la Hacienda de Zimpizahua. Desde entonces, el café terminó convirtiéndose en parte de la identidad de este lugar.
Pero Coatepec no se entiende solamente por su café. Basta caminar por sus calles para encontrarse con casas antiguas, calles empedradas, patios interiores y edificios que conservan buena parte de la historia de la ciudad.
De hecho, su centro histórico fue declarado Zona de Monumentos Históricos en el año 2000. La zona protegida comprende 49 manzanas y reúne 374 inmuebles de valor histórico, construidos principalmente entre los siglos XVII y XIX.
Entre ellos están varios edificios religiosos, y uno de los que más llama la atención es el templo de Nuestro Señor del Calvario, el que aparece en esta imagen.
Su historia es bastante particular. El proyecto comenzó a construirse alrededor de 1856 sobre una colina y el templo que vemos actualmente era originalmente la capilla de un proyecto mucho más grande que nunca llegó a terminarse.
La construcción avanzó poco a poco mediante el sistema de faenas, es decir, con el trabajo de los propios habitantes. En 1879 se cerró el arco correspondiente a la cúpula, pero todavía faltaban muchos años para que el templo adquiriera el aspecto que tiene actualmente.
Las dos torres que hoy dominan la fachada quedaron terminadas hasta 1946 y 1947, casi nueve décadas después del inicio de las obras.
Su arquitectura tiene una marcada influencia neogótica. Los arcos apuntados, las formas alargadas, los pináculos, los elementos decorativos y las torres hacen que destaque bastante entre las construcciones tradicionales de Coatepec.
Y no es la única iglesia histórica del pueblo. La Parroquia de San Jerónimo, el Sagrado Corazón de Jesús, Nuestra Señora de Guadalupe y la Iglesia de la Luz también forman parte de la Zona de Monumentos Históricos.
Incluso el nombre de Coatepec tiene origen náhuatl. Viene de cóatl, culebra, y tépetl, cerro, por lo que significa “En el Cerro de las Culebras”.
Por eso, entre el café, las casas antiguas, las calles empedradas y sus iglesias, Coatepec terminó construyendo una identidad que va mucho más allá de ser conocido como un pueblo cafetalero.
Espíritu Curioso, ¿ya conocías Coatepec o lo acabas de descubrir? 😀
📸 IG: didierpalomo
Gente que creen, si sacaron a Edgar Mondragón del evento de la presidenta @Claudiashein
Alrededor de 10 personas lo escoltaron a la salida justo cuando ella hablaba de Salud, en su último evento por su segundo año de gobierno que llamó "Honestidad y Resultados".
#Zócalo#CDMX
🔴 Para Amilcar Olán casas en suiza ; para Gertz Manero en España; para los López Beltrán en Texas , para Ebrard en París y para el pueblo el @Infonavit
Por favor en esta época, no des en adopción a gatitos negros o blancos!
🙏🏻
Hay d3monios que nos usan para sus prácticas s4tánicas!
Entregarnos puede equivaler a condenarnos a una muerte segura y cruel!
Cuidamos, nosotros no podemos, somos hermosos, inocentes e indefensos!
À 73 ans, j’ai adopté une chienne, même si mes enfants étaient totalement contre. Quelques mois plus tard, c’était précisément elle qui avait complètement bouleversé mes journées…
Le problème, ce n’était pas d’être seule. Depuis la mort de mon mari, il y a six ans, je vis seule à León et je m’y étais habituée. J’ai deux enfants qui vivent près de chez moi, chacun avec son travail, son compagnon ou sa compagne et ses propres soucis. Nous nous voyons, bien sûr. Même si beaucoup moins souvent qu’ils ne le pensent.
Le problème, c’est que mes journées étaient devenues réglées comme une horloge. Me lever, faire du café, descendre acheter du pain, préparer le déjeuner, regarder un peu la télévision. Le mardi, les grosses courses. Le jeudi, un café avec deux anciennes collègues de travail. Le dimanche, déjeuner avec l’un de mes enfants. Je ne manquais de rien et je n’étais pas malade. Mais certains après-midi, il était sept heures et je me rendais compte que je n’avais pas échangé un seul mot avec quelqu’un depuis le matin.
C’est alors que ma voisine a commencé à me demander de sortir Trufa, sa petite chienne, les jours où elle travaillait l’après-midi. Une petite chienne croisée qui devenait folle de joie dès qu’elle me voyait décrocher la laisse. Au début, je rendais simplement service à ma voisine. Peu à peu, c’est moi qui comptais les jours jusqu’à la prochaine promenade.
Et un jour, je me suis dit : et si j’avais mon propre chien ?
Mes enfants ont réagi exactement comme je l’imaginais.
— Maman, et si tu tombes ? Et quand tu voudras partir en voyage ? Et s’il tombe malade ?
Ma fille a ajouté :
— À ton âge, ça n’a pas de sens de t’imposer davantage de responsabilités.
Cela m’a agacée. Non pas parce que leurs questions étaient absurdes ; certaines étaient parfaitement légitimes. Mais cela m’a fait mal de constater que, pour eux, à 73 ans, tout ce que je voulais entreprendre devait d’abord passer par une liste de dangers.
Deux semaines plus tard, je suis allée dans un refuge avec ma voisine. Je savais exactement ce que je voulais : pas de chiot, mais un chien adulte, calme, capable de vivre en appartement. On m’en a présenté plusieurs. Et puis elle est apparue : une chienne croisée d’environ sept ans, couleur caramel, avec de grandes oreilles et un peu ronde. Elle s’appelait Nela.
Elle n’est pas venue en courant. Elle a à peine remué la queue. Elle s’est assise à un mètre de moi et m’a regardée.
Je suis revenue trois fois avant de me décider.
Lorsque je l’ai annoncé à mes enfants, il y a eu une dispute. Mon fils m’a dit qu’au bout du compte, ce serait à eux de s’en occuper. Et je lui ai répondu quelque chose que je gardais en moi depuis longtemps :
— Je suis encore capable de m’occuper de moi-même. Et je peux aussi décider de qui j’ai envie de m’occuper.
Les premiers jours n’ont pas été très agréables. Nela pleurait la nuit. Une fois, au milieu de la nuit, elle a fait pipi dans le couloir. Impossible de lui faire prendre l’ascenseur, alors je devais descendre quatre étages à pied avec elle. Au bout d’une semaine, j’avais mal aux jambes et je me suis dit, sans le dire à personne, que mes enfants avaient peut-être raison.
Un matin pluvieux, j’ai failli regretter sérieusement ma décision. Il était huit heures, il faisait froid, et Nela était plantée devant la porte, sa laisse dans la gueule. J’ai enfilé mon imperméable par-dessus mon pyjama et je suis descendue en râlant.
Nous avons marché vingt minutes. En rentrant, je me suis préparé un café et je me suis rendu compte d’une chose : cela faisait des années que je n’avais pas vu mon quartier à cette heure-là.
Peu à peu, j’ai commencé à connaître les gens qui promènent leurs chiens. Remedios, qui a 76 ans et un caniche. Ángel, un veuf qui a toujours des friandises dans sa poche. Un jeune couple qui habite deux immeubles plus loin. Les promenades de vingt minutes se sont progressivement transformées en promenades de quarante minutes.
Sans même m’en rendre compte, j’ai perdu trois kilos. J’ai arrêté d’allumer la télévision dès que je finissais de déjeuner. Certains après-midi, j’emmenais Nela dans un parc plus éloigné et je m’asseyais pour prendre un café sur une terrasse où l’on savait désormais qu’il fallait lui apporter une gamelle d’eau.
Mais ce qui a le plus changé, c’est ce qui s’est passé à l’intérieur de la maison. J’ai retrouvé des horaires, parce que quelqu’un m’attendait. Je me suis remise à parler à voix haute. Je me suis remise à rire toute seule lorsque Nela cachait l’une de mes chaussures sous la table.
Un dimanche, toute la famille est venue déjeuner. Ma petite-fille s’est allongée par terre avec elle et mon fils, celui qui s’était le plus opposé à mon projet, a fini par l’emmener promener après le dessert. Avant de partir, il m’a dit :
— Maman, tu as changé.
Je ne lui ai pas demandé s’il le disait en bien ou en mal. Je connaissais déjà la réponse.
Nela n’a pas réparé ma vie. Il y a toujours des mauvais jours. Je m’inquiète de ce qui arrivera si un jour je tombe malade, et j’en ai déjà parlé avec mes enfants pour savoir lequel d’entre eux pourrait s’occuper d’elle. Et je dépense plus que je ne l’imaginais entre les croquettes, le vétérinaire et tout le reste.
Mais maintenant, lorsque j’ouvre la porte de chez moi, il y a quatre petites pattes qui accourent vers moi. Et chaque matin, que je le veuille ou non, j’ai une raison de m’habiller, de sortir et de commencer ma journée.
Mes enfants pensaient qu’à 73 ans, ce dont j’avais besoin, c’était de moins de responsabilités. Moi, j’ai découvert que ce dont j’avais peut-être besoin, c’était de retrouver le sentiment que quelqu’un comptait sur moi.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Arrive-t-il un âge où il faut éviter de nouvelles responsabilités, ou est-ce justement à ce moment-là que nous avons le plus besoin de raisons de nous lever chaque matin ?
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Pues en Morelos siguen matando estudiantes de la UAEM, este sabado cayeron dos, a pocos dias del asesinato de la estudiante española de intercambio. En Mexico, ya no importa si eres niño, adolescente, estudiante, monja, nadie está a salvo de la violencia del CO.
Hoy, en el Pulso de la República…
Avanza la Ley Anti memes (¡nos vemos en la cárcel amigos!)
Morena y PT se pelean por el hueso (¿y el sin hueso?)
y Converse retira su campaña por que unos loquitos sinquehacer dijeron que es racista
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🚨 #ImportanteNoOlvidar: Balasto del Tren Maya, Tren Interoceánico, medicamentos a sobrecostos, terrenos ligados a Dos Bocas… El nombre de Jorge Amílcar Olán aparece una y otra vez en negocios jugosos del sexenio de López Obrador.
Rocío Nahle @rocionahle usted me podrá llamar “MEROLICO”, llámeme como guste, no tengo problema, lo que sí tengo son las pruebas y evidencias de su inmensa corrupción y enriquecimiento inexplicable.
Para quienes me dicen que de nada sirve o han valido mis señalamientos y denuncias presentadas ante la @FGRMexico y la @FGE_Veracruz ya veremos, esto es una rueda de la fortuna, hoy la señora Nahle está arriba, ya le tocará bajar y si, probablemente mis denuncias presentadas en México en este momento de nada sirven, ya veremos en un futuro porque no prescribirán y no vaya siendo que se le aparezca el diablo en el 2030.
Lo que sí les puedo garantizar, es que las denuncias que presenté ante instancias internacionales están siguiendo su curso y surtirán efecto, por lo pronto no cesaré en mi lucha contra la inmensa corrupción y el enriquecimiento inexplicable de Rocío Nahle García !!!