2012 Cand législatives EELV/PS. EE en 09, stop EELV fin 12 pour bcp de raisons. Formation base: Droit etc.
Laïcité,Economie,Energies,Urbanisme,Feminisme etc.
« L’islam a 700 ans de moins que le christianisme et vit sa période inquisitoire. Est-ce que l’inquisition chrétienne est défendable ? Non. Eh bien l’islam inquisitoire ne l’est pas non plus. J’ai entendu que moi et mon Persepolis étions aussi islamophobes. Alors que j’ai vécu sous la dictature religieuse. Qu’ils ont exécuté une bonne partie de ma famille. Sans compter ceux qui étaient “juste” torturés. Quelle phobie ? Je n’aime pas l’islam politique comme n’importe quelle personne saine d’esprit. »
Marjane Satrapi, mars 2026
@le_Parisien
💬 "Les juifs n'ont plus leur place dans le monde culturel"
Derrière Barbara Butch et @joannsfar, de nombreux artistes de confession juive sont silencieusement mis à l'écart, au point de devoir changer de vie professionnelle. Comme Irina*, DJ et compositrice (nom et voix modifiés pour préserver l'anonymat). ⤵️
🎥 @olivia_shml
Toutes celles qui crachent sur Persepolis sont des traîtresses. Oui, des traîtresses aux femmes. Des traîtresses à toutes celles qui ont été humiliées, enfermées, battues, mariées de force, voilées de force, emprisonnées ou tuées par le patriarcat religieux. Vous n’avez jamais vécu une seule journée sous le régime théocratique des mollahs, jamais connu la terreur imposée aux femmes par Khomeini et ses héritiers, et pourtant vous vous permettez de mépriser une femme comme Marjane Satrapi qui a raconté ce qu’elle a survécu. C’est indécent. Ça me dépasse.
Honte à celles qui préfèrent défendre le patriarcat religieux plutôt que les femmes qui en sont les victimes. Vous êtes une honte absolue.
Par électoralisme, au mépris de la laïcité et des valeurs de gauche, la maire socialiste de Rosny-sous-Bois, Magalie Thibault, est allée fin mai dans une mosquée pour dire, dans une langue étrangère alors qu’elle est supposée s’adresser à des Français, "Aïd moubarak à tous".
Pire encore, elle le fait en se dissimulant sous un voile "pour ne pas heurter les croyants".
Au-delà de son rejet de la laïcité, Magalie Thibault a une bien piètre image des femmes. Si elle avait été un homme, elle n’aurait jamais porté ce voile. Mais la maire de Rosny-sous-Bois n’est pas pour l’égalité des sexes. Elle respecte la misogynie et le patriarcat s’il s’agit de respecter une religion. Oui, on est à des milliers d’années lumière des valeurs de gauche et, plus largement, des valeurs républicaines.
Elle ne voit alors aucun problème à se cacher sous un voile pour ne pas "heurter" la libido des hommes présents. Car c’est de cela dont il s’agit, pas d’un quelconque "respect" d’une spiritualité.
Je le rappelle : tous les musulmans ne reconnaissent pas le voile comme une prescription religieuse, mais comme un héritage culturel sexiste et patriarcal. En revanche, la totalité des islamistes considèrent le voile comme une OBLIGATION (uniquement valable pour les femmes) pour "protéger les hommes de la tentation".
Autrement dit, la maire de Rosny-sous-Bois ne voit aucun problème à être considérée comme un objet sexuel tentateur, coupable d’exciter les hommes et qui doit donc se cacher par "respect" patriarcal.
D’ailleurs, une autre femme à ses côtés ne s’est pas voilée. Des hommes ont eu une crise cardiaque en voyant sa chevelure ? Non. Si certains se sont sentis offensés par la vue de ses cheveux, ils doivent se faire soigner. Cela n’a rien à voir avec la religion.
Par son geste politico-religieux, donc anti-laïque, Magalie Thibault contribue à banaliser un peu plus le sexisme du voilement des femmes, à légitimer l'outil politique de l'islamisme, et à renforcer la pression sur les musulmanes qui résistent encore au voilement.
(source image : https://t.co/rzgapezNe4 )
Article de Marianne sur ce sujet : https://t.co/bzeg4pFkdx
@ChouxHiboux@nicolasberrod@MxSba La chute des naissances a été brutale en 1974 et il y a eu plus de naissances entre 1960 et 1975 qu’entre 1945 et 1960. C’est la réalité démographique en France.
Je suis hostile à toute forme de GPA et que des femmes soient rémunérées pour leur fonction reproductive. Mais la GPA éthique est une formidable arnaque déguisée en position morale. La mise à disposition gratuite du corps des femmes ne vaut pas mieux que sa version payante.
Thomas Sowell, le plus grand intellectuel vivant ?
Beaucoup de jeunes non-Blancs, note Thomas Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogènes à leurs communautés (prévalence des familles monoparentales, dévalorisation de la réussite scolaire, sous-cultures antisociales…). Or en imputant les difficultés des minorités uniquement au racisme de la société, certains progressistes enferment les minorités dans un rôle de victimes passives, impuissantes à agir sur le cours de leur destin, condamnées au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautés en difficulté : c’est aux autres de fournir des efforts, pas à vous.
Sowell rappelle que dans la société britannique du début du 18ème siècle, les Écossais occupaient une position relativement périphérique. Plutôt que de cultiver leur rancœur à l’égard de la majorité, David Hume les a enjoints à apprendre l’anglais, à se former à la science et à développer leurs compétences dans les arts. Les Écossais ont alors connu une ascension impressionnante, dépassant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au débat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-même étaient par exemple tous écossais). Si les défenseurs de la justice sociale étaient mus par le désir d’améliorer les conditions de vie des minorités plutôt que par celui de se donner le beau rôle, c’est ce modèle qu’ils privilégieraient.
Tout au long de son œuvre, Sowell revient régulièrement sur le thème des disparités entre groupes humains. Il montre qu’aucune société, à aucune époque, n’a connu une répartition proportionnelle des différents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphères de la vie sociale. Ces écarts tiennent à une multitude de facteurs : différences d’histoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, d’aptitudes linguistiques ou de structures d’incitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute déviation par rapport à une représentation strictement égalitaire est perçue comme une preuve définitive du racisme de la société. Cette confusion entre inégalités de résultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, l’un des grands sophismes de notre temps.
Sur le même modèle, Sowell déconstruit l’idée que les asymétries entre hommes et femmes seraient nécessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marché du travail. En analysant minutieusement les données empiriques, il démontre que les écarts bruts observés sont souvent le résultat de choix féminins (en matière d’orientation professionnelle, de temps de travail ou de priorités de vie), qu’il n’est pas nécessairement souhaitable de déconstruire s’ils relèvent de l’exercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce qu’on l’on désigne comme des “problèmes sociaux” s’amuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions théoriques des intellectuels et la réalité concrète. Quand la réalité ne concorde pas avec sa théorie, l’intellectuel conclut souvent qu’il faut modifier la réalité plutôt que sa théorie. »
Aujourd’hui, l’une des formes les plus tenaces de cette volonté de réagencement social réside dans les politiques cherchant à imposer une parité parfaite entre hommes et femmes dans différents secteurs de la vie publique. Face à ces projets d’ingénierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « épris de la beauté de leur vision de la société idéale » en viennent à considérer leurs concitoyens comme une matière inerte à laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilité que la main dispose les pièces sur un échiquier ». Mais contrairement aux pièces d’échecs, les individus disposent de préférences et d’aspirations, incompatibles avec les grands projets des ingénieurs sociaux. C’est d’ailleurs en raison de cette incompatibilité que l’ingénierie sociale tend inévitablement à verser dans la coercition et l’autoritarisme.
Plus largement, l’œuvre de Sowell est traversée par un scepticisme radical à l’égard de ceux qui, parmi l’élite, se considèrent investis de la mission de régir le destin de leurs concitoyens, persuadés de savoir mieux que l’homme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir préempter ses décisions. Ce scepticisme n’est pas motivé par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mécanismes permettant l’émergence d’un ordre social stable et harmonieux.
Premièrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersée dans la société, enracinée dans des situations locales ; les théoriciens, même les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accès. C’est pourquoi les décisions politiques ou les prescriptions de l’intelligentsia (produites à partir d’un savoir partiel, souvent abstrait) sont fréquemment moins soutenables que les arbitrages spontanés émergeant de l’intelligence collective mobilisée via des millions de décisions individuelles décentralisées. « Puisque personne ne détient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance présente dans une société, il est vital que les 99 % restants, dispersés en petites quantités presque négligeables à l’échelle individuelle, puissent être librement mobilisés par les individus au gré de l’échange et des arrangements spontanés. Voilà pourquoi le marché libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les décisions enracinées dans l’expérience collective sont si précieuses. »
Deuxièmement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmée par les dernières décennies de travaux en sciences cognitives) que l’on se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-même les conséquences de ses erreurs. Or c’est précisément le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, experts…) qui prétendent décider pour l’individu à sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce qu’il devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses préférences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent à l’abri des conséquences de ce qu’ils prônent, mais en plus, ils sont jugés non pas selon l’efficacité de leur action mais selon leur degré d’adhésion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques éducatives échouent, que des programmes sociaux engendrent dépendance et désintégration familiale, ou que de belles intentions écologiques détruisent des filières économiques, ce qui compte, c’est l’image vertueuse que ces idées renvoient de ceux qui les défendent. À l’inverse, lorsqu’un individu se trompe, il en subit directement les conséquences ; ainsi est-il incité à ne pas se tromper. « Il est difficile d’imaginer manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de les confier à des personnes qui ne paient aucun prix lorsqu’elles se trompent », résume Sowell.
Troisièmement, lorsque les décisions sont laissées aux individus plutôt qu’imposées par le haut, l’erreur reste circonscrite à celui qui la commet, et peut être corrigée rapidement et localement avant qu’elle ne contamine l’ensemble de la société, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrée uniformément. Comment expliquer qu’une partie de l’intelligentsia voit d’un mauvaise œil les régimes d’incitations où ceux qui prennent de bonnes décisions sont récompensées ? « Ces systèmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls l’aisance oratoire, l’engagement politique et l’ardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intéressante pour expliquer l’anticapitalisme de l’élite universitaire…
On ne peut conclure sans évoquer le thème qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute réflexion politique, économique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de l’Homme : la vision candide (« il n’y a pas de perversité originelle dans le cœur humain ») et la vision tragique (« la frontière entre le bien et le mal traverse le cœur de chaque homme »).
Ceux qui adoptent la vision tragique (Sowell en fait évidemment partie) cherchent à concevoir des institutions qui fonctionnent malgré les limites humaines, s’attachant à construire des systèmes d’incitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bénéfiques. Ils savent que la vie en société implique des frictions, des tensions et des limitations (li��es à l’imperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce qu’un système produit des résultats imparfaits que le système en lui-même est imparfait. Le système est bon s’il limite la portée des erreurs et génère l’ordre et l’harmonie relative sans exiger l’infaillibilité de chacun de ses agents.
À l’inverse, ceux qui adhèrent à la vision candide de la nature humaine croient qu’il est possible de construire un système produisant des résultats parfaits (et se montrent donc insatisfaits de tout système ne les produisant pas), ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe n’est pas la rareté relative du mal dans nos sociétés, mais son existence même, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable à une institution ou à une classe sociale). De même, ce qu’ils cherchent à expliquer n’est pas la prospérité (envisagée comme l’état naturel des choses), mais la pauvreté, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre système économique. Ces personnes, écrit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociétés ne connaissent pas la pauvreté de l’Inde, l’oppression politique de la Corée du Nord, l’anarchie du Libéria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas à l’esprit que cela pourrait être lié aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales qu’ils s’acharnent à déconstruire. »
L’autre erreur des adeptes d’une vision naïve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la réalité sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutôt que comme le résultat d’un arbitrage entre contraintes inconciliables. Là où il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitées, certains ne voient que des problèmes à résoudre avec de la volonté politique et un désir de justice sociale. C’est pourquoi ils se demandent : « comment éliminer telle caractéristique déplaisante de la situation actuelle ? » plutôt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amélioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas être de savoir si l’on est dans l’absolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : l’accès à la culture via le chèque culture, l’accès à la connaissance via la gratuité de l’université, le soutien à la société civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si l’on préférerait que les ressources allouées à la poursuite de ces biens soient allouées à la poursuite d’autres biens (mettons : à la justice, à l’hôpital, à l’école, au pouvoir d’achat via des baisses d’impôts, etc.). « La première chose que l’on apprend en économie, écrit Sowell, c’est que les ressources sont limitées. La première chose que l’on apprend en politique, c’est d’ignorer la première leçon de l’économie. »
Malheureusement, le fait de voir des solutions plutôt que des arbitrages engendre un biais d’action. Or, comme le démontre Sowell, la plupart des solutions présumées ont un coût, créent de nouveaux problèmes ailleurs (« la plupart des problèmes d’aujourd’hui sont les solutions d’hier », écrit-il), ou reviennent simplement à déplacer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler qu’il y a ce que l’on voit, mais aussi ce que l’on ne voit pas). Une fois que le législateur est intervenu, la nouvelle configuration n’est souvent qu’un arbitrage différent – et moins bon puisqu’il n’est pas le fruit de l’expérience ou de la coordination des acteurs concernés, mais d’une décision prise par des tiers peu au fait des réalités du terrain et peu exposés aux conséquences de leur décision.
Rappel de ce qu’avait publié Edgar Morin concernant les accusations de viol visant son ami Tariq Ramadan (rappel : ce dernier a été condamné à 18 ans de prison en 2026 dans cette affaire).
Pourtant, Morin a continué à être une égérie d’une grande partie de la gauche.
#Privilège
Critiquer Xenia Fedorova a le mérite d'exciter follement les bots et trolls poutiniens.
Je ne peux donc que reproduire ce que je disais précédemment... avec un petit ajout :
1. La porte-parole de Vladimir Poutine en France a raison : il est vrai que la Russie est une puissance terrifiante.
Qu'on en juge :
Le PIB russe ne représente que :
- 74% du PIB français.
- 11,5% du PIB européen.
- 1,9% du PIB mondial.
Elle compte 144 millions d'habitants.
- Soit trois fois moins que l'Union européenne.
Elle possède :
- Un peu moins d'avions de combat et de chars d'assaut que l'UE - qui sont de bien moindre qualité que le matériel européen.
- Et 4 ans après avoir attaqué l'Ukraine, - la Russie est toujours incapable de contrôler plus de 20% du territoire...
- d'une nation pourtant 11 fois moins riche; et 4 fois moins peuplée.
Il n'y a que sur un point que la Russie est mieux équipée que la France + le Royaume Uni : c'est en nombre de têtes nucléaires. Mais la France et le Royaume Uni ont quand même, à elles seules, de quoi exterminer 30% de la population russe. Et les USA peuvent finir le reste.
Bref, à terme, Moscou a le choix entre la paix ... ou le suicide.🙂
Et pour le moment, Poutine recule ce choix, en bluffant.
C'est donc là qu'intervient, entre autres, la porte-parole de Vladimir Poutine en France, à laquelle CNews /Bolloré confie aimablement ses antennes :
- Elle doit à tout prix entretenir le bluff. Et tenter de nous faire croire, absolument, à la puissance d'un pays ... moins riche que la France, miné par la corruption, mal armé, mal commandé - et aujourd'hui à bout de souffle.
Difficile mission.
Il y a des jours, tiens... si je m'écoutais, je la plaindrais.
2. Ajout : un troll russe a demandé, en commentaire :
"Qui est le dernier pays qui a battu la Russie ?"
Réponse :
Ont battu la Russie :
- Les Mongols (1240),
- La Crimée (1571)
- La Pologne et la Lituanie (1610)
- L'alliance de l'Empire ottoman, la France, le Royaume-Uni et la Sardaigne (1856),
- Le Japon (1905),
- L'Allemagne (1918)
- L'Afghanistan (1989)
- La Tchétchénie (1996)
- L'Ukraine (c'est en cours 🙂)
Et surtout, ont battu, pillé et dévasté la Russie :
- Tous ceux qui ont gouverné ce pays (à l'exception de l'éphémère Serge Witte, vers 1900) : des tsars à Lénine et de Lénine à Poutine.
Tous ces dirigeants ont réussi à faire :
- Du plus grand pays du monde, gorgé de ressources naturelles et ayant accès à 3 océans et 12 mers,
- Un cloaque corrompu où 12% des ménages n'ont toujours pas de toilettes intérieures,
- Et où le PIB/habitant est inférieur à celui de la Bulgarie ou des Seychelles.
Bref, il n'y a pas besoin de battre la Russie : ses dirigeants le font très bien tous seuls.
Allez, amis trolls : au travail.🙂
Joann Sfar est de nouveau attaqué avec le mot d'ordre «Sionistes hors de notre ville».
N’en déplaise à ceux qui, par lâcheté, remplacent le mot « juif » par « sioniste », mais leur antisémitisme est évident.
@joannsfar est un artiste que nous devons soutenir face aux censeurs et aux haineux. Je lui apporte tout mon soutien.
I’m sure you all remember Avery Jackson, the “trans girl” who, at 9, was on the cover of National Geographic in January of 2017. Avery was given the gold standard in gender affirming care: he was chemically castrated and sterilized with “blockers” to hold off male puberty.
Now Avery has come out as “nonbinary” and chosen not to pursue transition, meaning that his puberty was blocked for no reason — but that’s not the worst part. He also identifies as asexual, meaning that he doesn’t experience sexual attraction.
This is undoubtedly the result of the medication used to delay male puberty. The president of WPATH, Dr, “Marci” Bowers, has said on camera that so-called puberty blockers, which are used to chemically castrate sex offenders, chemically castrate the young boys who take them as well, leaving them incapable of arousal or orgasm.
For adult sex offenders, the process is reversible. For boys like Avery, the effects are permanent. He will never feel sexual attraction, or any of the experiences that accompany it. He is also completely sterile; he will never father a child, and his own childhood was spent in the national spotlight. The blockers he was given have also stunted his physical and mental development in irreversible ways. We know from the experiences of other “trans” children that he will never sexually mature - neither physically nor emotionally. All of these things were stolen from him, and he has said that transitioning “ruined my life.”
It’s high time that we stop pretending that children can make an informed decision to transition or take blockers, even if their doctors are honest about the risks and consequences — which most are not.
Blockers are not a pause button. They are not reversible. The intellectual deficits they cause will never repair themselves, and neither will the damage done to the child victim’s body, or to their emotional intelligence and maturity. This will, of course, make it easier to push them into transitioning; ie, to sell them hormones and provide surgical alterations.
Parents like Avery’s, who try to monetize their child’s struggles with gender identity, belong in prison, not on television, and so do the doctors and politicians who were complicit in his chemical castration and sterilization.
Diplômé de Sciences Po Paris, je suis actuellement à la recherche de mon premier poste 🙂
Au cours de mes expériences à l’Assemblée nationale et dans le secteur associatif, j’ai eu l’occasion de travailler sur des sujets institutionnels, de contribuer à des travaux d’analyse et de rédaction, ainsi que de participer au suivi de projets et d’événements.
Je souhaite aujourd’hui rejoindre une structure dans laquelle je pourrai continuer à apprendre, m’investir pleinement et mettre mes compétences au service de projets concrets.
Je reste à l’écoute de toute opportunité, de tout conseil ou de mise en relation.
Merci beaucoup 😊