J'ai gouté un pamplemousse....
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A l'hôpital psy....
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Après trois quarts d'heure de visite...
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Je ne savais pas qu'un fruit pouvait avoir un tel goût
@AGarzette @Anthropolegiste En règle général de nos jours on déclenche à j+4 Le fait d’accoucher à j+8 (ou plus) peut entraîner des risques pour la mère et le bébé et le déclenchement met ~2j ou moins pour faire effet
@KGX__3 Premièrement, il n’existe aucun territoire en France surdoté de médecins (oui même Paris), on est en pénurie partout ! On ne peut pas dire « toi y’en a trop ici, va t’installer la ba ». Donc forcément régulé va « amoindrir » le problème des zones désertes mais le fond du problème
@KGX__3 Non, catégoriquement. Je vais parler d’expérience personnelle donc c’est à prendre avec des pincettes. Je n’ai jamais rencontré un seul praticien de santé (médecin comme infi etc) qui ne voulait pas aider autrui. Le problème avec l’installation forcée des médecins est tout autre
@SugePeso @MaitreChiasse Le problème c’est pas forcément les régulations (même si techniquement les médecins ne sont pas fonctionnaires) mais surtout le faire qu’il n’existe en France AUCUN endroit où y’en a “assez”.
Donc les internes en médecine, qui font tourner nos hôpitaux pour moins que le smic horaires, qui bossent 50 -60- 70- 80 -90 heures par semaines, qui enchainent les gardes, dans des conditions parfois tres difficiles, qui tous les 6 mois changent de services et d’hopitaux pour aller parfois à des dizaines de kilometres de chez eux et permettent ainsi le maintien des hopitaux peripheriques, qui remboursent ainsi, plus que toute autre profession, la nation ( citez moi une autre profession dont les structures d’exercices ne peuvent fonctionner sans ses etudiants?)
Donc les médecins, qui bossent plus de 50 heures par semaines sans les gardes, qui assurent cellles ci sur 96% du territoire volontairement et sans repos compensateur, qui partent à la retraite à 67 ans ou plus et poursuivent leur activité en retraite active ( plus de 15 % des généralistes sont des retraités actifs)…
Donc les internes et les médecins en exercices se voient imposer une régulation à l’installation, par des gens qui parfois n’ont jamais travaillé ou seulement deux ou trois ans. Par des gens qui, planqués en politique vivent des subsides de l’état, qui pronnent la retraite à 60 ans tout en appelant à l’interdiction de la vente des patientelles par les médecins afîn que ceux la continuent à exercer à la retraite…
Par des responsables politiques qui ne savent rien de l’exercice libéral, qui pensent que les médecins sont des pions que l’on « outilise » à des fins électorales pour assurer que nombres d’entre eux continuent à ne rien foutre et à ne surtout pas se confronter à la réalité de la vraie vie…
Cette vraie vie que les médecins vivent plus que tout autres au sein des cabinets, dans les services de soin, les blocs opératoires… Ces responsables politiques ne sont pas confrontés à la douleur, à la souffrance, à la mort… Ils ne savent pas ce que c’est que de suivre un patient, poser un diagnostic , organiser, coordonner le soin , passer par ces moments de doutes, soutenir, guérir. Ils ne savent pas ce c’est que d’annoncer l’inéluctable. Ils ne rentrent pas chez eux avec ce regard du patient, avec les pleurs des familles ou des proches…
Eux sont sur d’eux, et nombres d’entre-eux ( il y a dans les 256 députés « transpartisants » qui portent la loi Garot, nombres de « professionnels de la politique » jettez un oeil sur leurs fiches Wikipedia) sont l’expression même, l’incarnation, de la médiocrité de notre représentation politique! On ne peut légiférer quand on a fuit la réalité, on ne peut légiférer à l’abris de la société, on ne peut légiférer sans jamais avoir été vraiment confrontés aux difficultés de l’exercice et des responsabilités, et je ne parle pas de stages ou de deux ou trois ans de « consultants » mais de vrais métiers de vraies responsabilités…
Le populisme se nourrit de l’ignorance, de la paresse intellectuelle, de l’égocentrisme, est de l’intérêt individuel. La loi Garot en décalage profond avec la réalité est enfantée par ce populisme : le populisme électoral.
Elle va provoquer une baisse des vocations, notamment pour la médecine générale, des déplacages, des expatriations, des ré-orientations… Le populisme électoral construit toujours sa victoire d’un jour sur l’échec du lendemain, et comme le lendemain survient après l’election, celui qui l’utilise s’en fout…
Cet échec ce sont les externes et les internes, les jeunes médecins et surtout, surtout, les patients, qui le vivront, pleinement, entièrement, si nous fuyons nos responsabilités…
Nous ne les fuirons pas, nous nous mobiliserons, externes, internes, médecins seniors.
Parce que nous vivons pleinement, durement, les conséquences des politiques de santé votées par ces mêmes responsables politiques ou leurs aînés, nous n’accepterons pas cette loi, aboutissement de leur médiocrité.
Dr Jérôme Marty
Président UFMLs
@Fulby_fr@oscar_hibou@barriere_dr Les zones bien fournies sont un mythe. Il n’y a aucune zone en France qui soit surpeuplée de médecin. On est en pénurie PARTOUT !